mardi 19 janvier 2021

Des témoignages qui font plaisir

Bonjour, 

 

En ce début d'année, j'ai reçu des voeux et des nouvelles d'anciens élèves accompagnés en coaching.

Voici les nouvelle de Simon via sa maman :

 


Voici des nouvelles d'Amélie : 

 



jeudi 14 janvier 2021

Une diplôme d'ingénieur ou une école de commerce ne permet pas de "tout faire"


Pour continuer l'article d'hier, précisant que  Les classes prépas ne sont pas un moyen de se "garder les portes ouvertes" je reviens sur l'idée qu'un diplôme d'ingénieur ou une école de management ne permet pas de "tout faire".

30 ans après le "passe ton bac d'abord", c'est devenu,  

"passe ton diplôme d'ingénieur d'abord !"
Il me semble que parents et enseignants le font en toute bonne foi.

L'élève est bon en maths et en physique en terminale, il ne sait pas spécialement ce qu'il veut faire, ne s'autorise de toutes façons aucun projet un peu audacieux... 

- fais les classes prépas

- tu as le potentiel pour faire les classes prépas

- tu pourrais préparer un diplôme d'ingénieur

associé à : 

- ça te donne deux ans de plus pour réfléchir

- tu te gardes toutes les portes ouvertes

- tu pourras faire ce que tu veux.

Le premier reproche que je peux faire à ce système, c'est que les jeunes de 17 ans sont complètement "désorientés", c'est le cas de le dire, à l'idée même de devoir choisir une orientation, un projet professionnel, un métier ou même simplement un secteur d'activité.

Depuis 12 ans, j'ai des enfants, et tous les enfants de 1 à 12 ans que je côtoie ont tous de très nombreuses idées de métiers, parfois plusieurs et qui peuvent changer chaque année : éleveur de chiens de traineaux ou "musher", conductrice de déneigeuse, institutrice, coiffeur, juge pour enfants, infirmière, médecin et évidemment, pompier, gendarme, pilote d’hélicoptère, d'avion, astronaute.

Je me suis donc demandé longtemps pourquoi les jeunes de 15-18 ans ne savent plus. 

Pour y avoir beaucoup réfléchi, j'ai fini par comprendre pourquoi. Il y a deux raisons principales. 

La première est donnée par la pédagogie positive ou l'éducation bienveillante qui nous invite à ne pas "casser les rêves des enfants". Vous savez, ces petites phrases qui se veulent "réalistes" ou "pragmatiques" mais qui sont en fait seulement "cassantes". 

- Architecte ?... avec ton niveau en dessin, tu n'y penses pas !

- Champion de tennis ? ... mais mon pauvre il aurait fallu commencer à 4 ans !

- Astronaute ? avec ton NIVEAU EN MATHS !!!

- Coiffeur, mais c'est pour les filles ?

Je vous invite donc, parents, à vous retenir de ce genre de réponses à vos enfants quand ils vous parlent de leur envies ou de leurs rêves. 

Je vous invite, les jeunes perdus dans leur "non-envies" à réfléchir à ce que vous aimiez et ce que vous vouliez "quand vous étiez petits". 


La deuxième raison, c'est que ceux qui se retrouvent dans une situation de réussite au collège et au lycée sont ceux qui se soumettent le mieux au désir ou au contrôle de l'adulte ou du système. Pendant 15 ans on vous impose de faire des maths à 8h, de l'histoire-géo à 9h et du sport à 10h. On vous indique et on vous impose les devoirs à faire à la maison. 

Après 15 ans de passivité, on se met à vous demander : que veux-tu faire plus tard ? Et là, vous êtes perdus. Ou vous continuez, simplement à vouloir faire plaisir. Les profs disent que les classes prépas, c'est bien ? Je vais faire les classes prépas. Les parents disent que ça permet de garder toutes les portes ouvertes et de faire ce qu'on veut après ? Je vais faire les classes prépas. Ce sera difficile et il faudra travailler, mais je vais y arriver ? Ok, je ferai les efforts nécessaires, jusque là j'ai toujours réussi. 


A l'arrivée, ce n'est pas vrai. 

Les écoles d'ingénieurs ou de management ne sont pas un "eldorado" merveilleux où l'on nage dans le bonheur. 

En ce qui me conserne, l'électronique analogique, l'électronique numérique, l'informatique, les amphi de 8h à 12h le vendredi matin par une enseignante-chercheuse m'ont semble d'un ennui mortel. D'ailleurs nous n'étions que 20 à 30 élèves "consciencieux" sur une promo de 130 élèves. Depuis les cours sont de plus en plus obligatoires dans des écoles soit disant passionnantes et merveilleuses. 

Alors, oui, les élèves font la fête et picolent plus que de raison. 

D'autres passent leur semaine à aller du club d'escalade à la sortie voile. 

C'est évident que nous faisons deux à trois années d'efforts intensifs en maths, physique, SI, chimie, ou économie, culture générale, philo, lettres pour avoir le droit de faire de l'escalade ou de la voile...

Ce n'est pas parce que nous pensions pouvoir piloter des avions de chasse ou envoyer des fusées sur la lune. Ce n'était pas non plus pour pouvoir construire des ponts à l'autre bout du monde ou maîtriser les enjeux de la finance internationale. 

Non, c'était pour faire du sport et se bourrer la gueule le jeudi soir. et pour certains, le vendredi soir, le samedi soir. 


Ce n'est pas non plus vrai, que le diplôme d'ingénieur obtenu, "on peut tout faire". 

Dès les classes prépas scientifiques choisies, on a rayé de la liste : 

- médecin, infirmier, vétérinaire, agronome

- avocat, magistrat, notaire

- cinéaste, réalisateur, acteur

- les carrières dans les langues, les lettres, l'histoire-géo, la philo

mais aussi tous les métiers manuels, l'artisanat, l'art, la photo, le dessin... tous ces métiers si peu considérés dans les ex-terminales S de nos lycées de centre-ville. 

Si de nombreux métiers se retrouvent dans les annuaires d'anciens, ce n'est pas parce que les écoles ouvrent à tous ces métiers comme on continue de le dire à des générations d'élèves, mais bien que dégoutés par tous les efforts fournis pour y entrer et la déception à l'arrivée, heureusement ces élèves doués et plein de ressources sont capables de rebondir. 


Ils choisissent d'intégrer la 3e année de médecine après Télécom Bretagne quand c'était encore possible. Ils choisissent d'intégrer une formation de pilote d'avion de ligne parce que c'est ce dont ils ont toujours rêvés. 


Il y a 40 ans l'exemple c'était Antoine, chanteur Yéyé issu de Centrale paris. 

Il y a 20 ans, nombre de nos amis issus des grandes écoles voulaient autre chose. L'année de mon diplôme, j'ai présenté la Fémis pour les 5 places de réalisteur. C'était un peu comme présenter l'X en candidat libre après le bac... 

Il n'empêche qu'y échouer m'a conduit ensuite à choisir de travailler. Un boulot sympa d'assistant RH n'étant pas assez prestigieux, je me suis senti obligé de le quitter pour aller faire un travail de "consultant en stratégie marketing dans les assurances". Prestigieux et bien payé, certes, mais que j'ai détesté dès les premiers jours. En quelques semaines, j'en étais convaincu : le "bleu ciel" de la slide powerpoint n'était pas le bon "bleu ciel" de la charte graphique. Par contre, le contenu, peu importe !

D'autres ont choisi d'écrire des scénarios pour le cinéma, avec plus ou moins de succès, entre deux missions pour des sociétés de services pour avoir quand même des revenus. 

Depuis 10 ans, le changement de métier avant même d'avoir commencé est devenu monnaie courante, comme en témoigne l'ouvrage "Réinventer sa vie professionnelle quand on vient de la commencer" de Marion de la Forest Divonne, publié chez Eyrolles. 


Vous comprendrez au ton de mon article que c'est un sujet qui me tient à coeur. 

Que vous ayez 15 ans et besoin de construire un projet d'orientation ou 21 ans à la fin de 5 ans d'errance entre choix difficiles et décisions manquées, je peux vous accompagner pour y voir plus clair !


Gabriel

Pour un Happy 2021 !

06 33 85 53 27


 

mercredi 13 janvier 2021

Les classes prépas ne sont pas un moyen de "se garder les portes ouvertes"


Les classes prépas scientifiques, économiques ou littéraires ne permettent pas de "se donner deux ans pour construire un projet professionnel". 

En effet, les classes prépas sont un environnement extrèmement exigeant où il vaut beaucoup mieux savoir pourquoi on est là et pourquoi on travaille toute la journée, toute la soirée et encore les week-ends et les vacances. 

Etre bon en maths et en physique pour les scientifiques, en maths, éco et culture gé pour les prépas HEC, ou encore en letttres, philo et langues pour les hypokhâgnes, ne suffit pas du tout à se sentir bien ensuite en classes prépas. 

SI vous avez le sens de l'effort, vous vous accrocherez, puis vous vous forcerez. 

Vous pourrez vous dire en première année "je termine ce que j'ai commencé". Puis "je passe au moins les concours". En cas de déception, tout le chemin parcouru et les efforts fournis vous amèneront peut-être à cuber ou "faire 5/2".

C'est le cas d'un élève que j'accompagne alors que la situation est difficile depuis plus d'un an et qu'il ne sait même pas "pourquoi il est là". Il pensait "se donner 2 ans", "garder des portes ouvertes". 


Ce discours est souvent associé au fait que l'on fait ce que l'on veut avec un diplôme d'ingénieur ou de grande école de commerce. Sachez simplement qu'à mes yeux, c'est l'inverse qui se passe : les élèves sont déçus et cherchent des solutions, reprennent des études pour trouver quelque chose qui leur plaise !



lundi 11 janvier 2021

(Coup de gueule) Les médiocres nous étouffent

 
Être doué, curieux de tout, passionné par la vie, ce n'est plus possible en prépa.
Il faut se contenter de travailler maths et physique toute la journée.

Les plus doués font de leur mieux pour répondre à l'injonction mais s'épuisent, s'assèchent, se fatiguent, se découragent.

Ne vous découragez pas : remplissez vos soirées de choses qui vous passionnent pour trouver l'énergie de refaire des maths et de la physique le lendemain !


Bonne soirée

Gabriel, pour un Happy 2021 !

vendredi 5 juin 2020

Juin 2020

Bonjour,

Juin 2020 est un mois tout à fait particulier dans l'univers des classes prépas.

Au lieu d'attendre les résultats des écrits pour planifier vos oraux, vous continuez à préparer les écrits des concours !

Si vous avez besoin d'aide pour retrouver courage et motivation pour tenir sur cette dernière ligne droite parce que vous sentez que vous êtes au bord de l'épuisement ou du découragement, n'hésitez pas à vous faire aider.

Pour les premières années, c'est le moment de la détermination du passage en deuxième année.

Enfin, pour les terminales de cette année tout à fait particulière, vous êtes en plein dans les réponses de Parcours Sup, n'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'éléments pour construire vos décisions. C'est en tout cas ce que font régulièrement des parents pour leurs enfants à cette période. Un échange de 30 min à 1h, facturé 100 euros, leur permet souvent d'y voir plus clair !

Si on voit un peu plus loin, je peux également vous accompagner pour la rentrée !

Bon courage

Gabriel

lundi 11 mai 2020

Bienvenue sur Coaching Classes Prépas



Bonjour,

Le blog "Coaching Classes Prépas", c'est 10 ans d'analyses, de témoignages, de recherches de solutions aux difficultés rencontrées en classes prépas.

Régulièrement, les élèves des classes prépas peuvent ressentir de l'inquiétude par rapport à l'avenir, du découragement devant leurs notes et résultats, du stress lors des colles, les DS, les concours.

L'accompagnement de Gabriel Brabant, ancien élève des classes prépas maths sup et maths spé, MPSI puis PSI*, ingénieur et coach, c'est faire le tour de toutes les questions que vous vous posez, de toutes les inquiétudes soulevées, de tous les doutes que vous avez pour clarifier, éclaircir, prendre du recul, retrouver confiance et motivation pour vous remettre au travail, être plus serein et savoir que vous allez y arriver.

Il n'y a rien de spécialement magique, mais souvent, une séance ou une série de quelques séances permet de désamorcer tous les discours négatifs que vous vous tenez, de tenir à distance les moments de découragements, de mieux organiser vos journées pour vous sentir plus efficaces et plus satisfaits de votre travail.

En ces semaines particulières de confinement, il a pu accompagner les élèves qui l'ont contacté pour trouver leur rythme quotidien, gérer le stress supplémentaire de ces changements importants, garder confiance dans leur capacité à avancer, travailler, comprendre, mémoriser et réussir les DS à distance, les concours qui s'approchent.

Sur ce blog, vous pouvez trouver un certain nombre de témoignages et d'éclairages qui pourront vous aider. Vous pouvez voir que vous êtes nombreux à vivre les mêmes situations en vous sentant, chacun, seul ou isolé pendant que "tous les autres semblent aller bien et travailler tout le temps".

"Est-ce que les classes prépas sont faites pour moi ?"
"Est-ce que je suis fait pour les classes prépas ?"
"Est-ce que ma manière de travailler est suffisamment efficace ?"
"Est-ce que je travaille assez ?"
"Je n'aurais pas dû perdre de temps hier"

Inquiétude, culpabilité, doute, résultats trop faibles par rapport au travail fourni, découragement passager ou récurrent, perte de motivation, questionnements sur les écoles, les métiers, l'orientation et le projet professionnel qui va avec... le fait de pouvoir aborder tous les sujets en quelques dizaines de minutes et de trouver un accueil bienveillant et expert de toutes ces questions permet à la plupart des élèves de retrouver confiance en eux et en leurs capacités à réussir, de se remettre au travail, de gérer au mieux les échéances et évaluations pour voir les résultats progresser.

Ce blog, il y a 10 ans - et même un peu plus maintenant - je l'ai créé pour vous aider.

Depuis, il y a de très nombreux acteurs qui vendent tout un tas de coachings, d'accompagnements, de stages, de classes virtuelles en ligne, de méthodes "infaillibles" pour réussir et vous y faites très largement appel. Dans toutes ces offres, c'est difficile de s'y retrouver. En ce qui me concerne, le seul enjeu pour moi, c'est votre autonomie et votre satisfaction.

Il y a trois semaines, j'ai pu accompagner une élève de PSI* inquiète, stressée, un peu découragée. Une séance lui a permis de se remettre en selle. La semaine suivante, alors que je confirmais notre 2e rendez-vous, prévu quelques heures après, elle m'a écrit :

Bonjour Gabriel ! Notre séance de la semaine dernière m'a beaucoup aidée et énormément reboostée... je travaille très efficacement en ce moment, donc je me disais que peut-être décaler la séance à la semaine prochaine ? Qu'en pensez-vous ?


Une seule séance. Une heure de coaching a permis de résoudre une situation qu'elle jugeait suffisamment difficile pour prendre contact, souhaiter un coaching, imaginer que ça allait prendre plusieurs semaines pour trouver des solutions.

C'est toujours le cas : on fait appel à un coach parce que la situation est complexe, qu'on n'a pas réussi à trouver des solutions satisfaisantes par soi-même ou avec l'aide des soutiens habituels que peuvent être les parents, les profs, les amis.

Le coaching, ça peut également faire peur parce qu'on va devoir expliquer sa situation, qu'elle est unique, complexe, compliquée...
Faire appel à une aide extérieure, en prépa, c'est prendre le risque de "ne pas avoir réussi par soi-même", d'avoir moins de mérite ensuite...

J'imagine que la première peur, ça peut être de perdre son temps, que ça ne marche pas, que ça coute cher.

C'est pour cette raison que j'écris cet article. Pour vous inviter à prendre contact, à essayer, à prendre le risque que ça marche et que dans quelques jours, ce qui vous semble pénible aujourd'hui, ce qui vous empêche de travailler, ce qui vous préoccupe... soit derrière vous et que vous puissiez gagner du temps chaque jour, parce que vous arrivez à vous mettre au travail plus facilement, parce que vos séances de travail sont plus sereines, plus efficaces, plus satisfaisantes.



Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici la copie des mails de cette élève qui m'a contacté il y a quelques semaines et décrivant sa situation :

Vxxxx XXX <vxxxxxxxx@yahoo.fr>
À : gabrielbrabant (at) yahoo . fr
dim. 12 avr. à 17:45
Bonjour,
Je m’appelle Vxxxx XXX et je suis en deuxième année de prépa scientifique (en 5/2) en PSI* au lycée FFFFFF de LLLLLLLLL .
Je viens vers vous car j’ai déjà passé les concours et j’ai été complètement submergé par le stress, paralysie etc. J’ai beaucoup travaillé sur moi dans mon année de 5/2 mais je sens encore quelques fragilités. On va dire que je peux vite basculer dans la démotivation, la dénégation personnelle car je suis très exigeante avec moi même..
Cependant, j’ai un objectif que je désire réellement réaliser, c’est intégrer une centrale.
Je ne sais pas si un coaching de dernière minute serait possible, mais je crois au fait que mon « état mental » peut vraiment faire la différence le jour du concours.
En attente de votre réponse,
Vxxxxxx XXX


Le 12 avr. 2020 à 21:15, Gabriel Brabant < gabrielbrabant (at) yahoo . fr > a écrit :
Bonsoir Vxxxxx,

Merci pour votre message. Sur quel aspect en particulier souhaiteriez-vous du coaching ?
Est-ce que vous avez des outils pour couper les pensées négatives (démotivation, dénégation personnelle) quand elles surviennent ?
Est-ce que vous pratiquez la méditation quand vous ressentez le besoin de couper le stress et de vous recentrer (surtout ces jours-ci) ?
Vous arrive t'il ou vous est-il arrivé de passer en mode "panique" pendant les épreuves écrites ?

En tout cas, ce sont bien les différents sujets sur lesquels je peux réfléchir avec vous pour ce coaching "de dernière minute".

De mon côté, je suis confiné avec mes enfants mais je peux prendre du temps pour une séance (tel/skype) cette semaine à votre convenance, de préférence dans la journée mais en fonction de vos contraintes (classes virtuelles, exigences de vos profs...)

Bonne soirée,

Gabriel Brabant
Coaching Classes Prépas
06 33 85 53 27



Vxxxxx XXX <vxxxxxx@yahoo.fr>
À :Gabriel Brabant
dim. 12 avr. à 21:59
J’aimerais du coaching principalement sur l’aspect stress et confiance en soi. J’ai pu remarquer que (surtout cette année) lorsque je me suis faite confiance, que j’ai eu confiance en moi j’ai pu avoir de très bons résultats ( top 3 en maths etc…). Sauf que la plupart du temps, j’ai tendance à me dénigrer.. Et j’ai comme l’impression que cela me stoppe dans tout ce que je pourrais entreprendre. Ces pensées négatives sont assez destructives car elles coupent toute la motivation et l’entrain que je peux avoir…  Donc c’est assez frustrant parce que j’ai l’impression que mon stress l’emporte toujours sur ma motivation, mes objectifs et… mes rêves d’intégration.. 
Depuis peu, j’utilise beaucoup les huiles essentielles et notamment le « rescue Remedy » qui m’aide bien à ne plus stresser sur le moment mais, hélas, cela n’enlève pas les idées négatives. De plus, j’ai toujours été sportive et ça à toujours été un de mes remèdes en prépa pour sortir un peu la tête de l’eau… 
Cela m’arrive souvent d’avoir des paralysies, gros stress en devoirs surveillés ou l’an dernier en épreuve.. C’est un moment où je n’arrive plus a me concentrer je suis submergée par d’énormes angoisses.. Et la plus grande de mes peurs est que ça arrive pendant les épreuves cette année ou que cela ait un trop gros impact sur mes révisions. 
Enfin, ces pensées négatives me nuisent pendant les épreuves mais je suis aussi convaincue qu’elles me desservent pendant les révisions, c’est comme un frein. 
Voilà! J’ai vraiment envie de réaliser mes objectifs, c’est la dernière ligne droite.. 
Je vous remercie par avance, nous n’avons plus de classes virtuelles les révisions ont débutées. Je suis disponible toute la semaine prochaine, plutôt en début d’après-midi.. Si cela vous convient! 
Bonne soirée. 
Vxxxxxxx



C'est cette situation qui semble tout à fait complexe et difficile à vivre, pour laquelle nous avons fait une séance de coaching après laquelle Vxxx m'écrit ensuite le sms cité plus haut :

Bonjour Gabriel ! Notre séance de la semaine dernière m'a beaucoup aidée et énormément reboostée... je travaille très efficacement en ce moment, donc je me disais que peut-être décaler la séance à la semaine prochaine ? Qu'en pensez-vous ?

Quand je l'ai recontactée ce week-end, elle a confirmé être en pleine forme et ne pas souhaiter de séance pour le moment. Nous avons convenu de nous recontacter à l'approche des concours écrits.

Si pour vous aussi, les classes prépas sont l'occasion de vous "prendre la tête", de vous inquiéter, de voir le stress vous submerger à des moments où vous auriez besoin de vous mettre au travail ou d'avoir toutes vos ressources pour préparer une colle ou traiter un DS...

Si vous sentez que ça bloque en maths, en physique, en éco ou en philo après des critiques trop virulentes d'un professeur, des notes trop basses depuis trop longtemps ou simplement pas à la hauteur de votre engagement et de la quantité de travail fournie...

Si vous avez l'impression que vos notes ne reflètent en rien votre niveau...

Si vous vous sentez découragé(e) et qu'un jour sur deux vous vous demandez si vous feriez mieux d'arrêter...

Ce sont les différents sujets que nous pouvons aborder pour désamorcer tous ces discours négatifs, toutes ces pensées négatives, pour prendre du recul, retrouver confiance en vous, rebrancher sur votre motivation initiale pour une école, un concours, un métier ou un secteur d'activité.

Nous travaillons aussi sur des stratégies concrètes, quotidiennes, pour améliorer votre efficacité, votre organisation, la gestion des échéances (Colles, DS), le travail les week-ends, votre satisfaction pour garder motivation et courage dans la durée.

Pour prendre rendez-vous, vous pouvez me contacter par mail gabrielbrabant (at) yahoo . fr ou par téléphone 06 33 85 53 27

Bon travail !

Gabriel

Gabriel Brabant
Auteur de Coaching Classes Prépas
Ingénieur Télécom Bretagne et Master of Science University College London (2003)
Coach professionnel (2010)

Pour découvrir mes autres propositions de coaching professionnel : www.artisancoach.fr

lundi 6 avril 2020

Surdoué en prépa

Bonjour, 

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne fait pas toujours bon être surdoué en classes prépas. 

En effet, quand la plupart des parents et des professeurs pensent qu'ils en ont "encore sous le pied" parce qu'ils ne se mettent pas vraiment au travail, de nombreux élèves dit "surdoués" ou "haut potentiel" ou "HPI" (pour haut potentiel intellectuel) ou "précoces"peuvent se sentir en souffrance en prépa. 

Pour un site dédié à l'information des élèves présentant ces profils, vous pouvez retrouver l'association Capu créée l'année dernière suite au suicide de Capucine, élève précoce non détectée pour qui la prépa était devenue tellement difficile qu'elle a mis fin à ses jours.

J'en avais parlé dans ces lignes et sa maman, choquée que je puisse mettre son suicide sur le compte de la prépa, m'avait contacté pour corriger les choses.

Voici mon éclairage sur trois éléments qui peuvent constituer des difficultés pour les élèves "Zèbres" en prépa (c'est une autre manière encore de les dénommer, que je choisis pour la suite de ce texte) :

  1. la difficulté à "s'y mettre" justement
  2. la sensibilité
  3. l'intuition du résultat


 1. La difficulté à s'y mettre

Contrairement à ce que pensent les parents ou les profs de l'élève concerné, ce n'est pas toujours par choix qu'il "ne fait rien" en rentrant chez lui depuis des années.

"Il suffirait qu'il s'y mette". 

Certes, la plupart des élèves en classes prépas ont réussi à faire ce qui était attendu d'eux par le système scolaire, puisqu'ils en sont là. Mais au moment où il faudrait travailler deux à trois fois plus, ils n'y parviennent pas. 

En fait, les pauses, les "respirations", la pratique du sport, de la musique ou voir leurs amis leur est indispensable pour se sentir bien mais également pour un bon fonctionnement de leur cerveau. 

Souvent, quand je les ai au téléphone, ils se sentent "asphyxiés", "étouffés", épuisés. Et c'est le cas. Je leur parle souvent de faire des pauses, d'accepter de faire des pauses, d'accepter de renoncer à "travailler tout le temps" - ce qui est régulièrement proposé comme "La Solution" pour réussir en prépa. 

Ce n'est pas le cas pour un élève Zèbre : il a besoin de beaucoup plus que de faire physique et maths puis maths et physique et un peu de SI ou d'info pour se changer les idées. 

Un élève zèbre est souvent touche à tout, curieux de tout, passionné de nombreux sujets. 

En ce qui me concerne, j'ai survécu en passant mes "récréations" avec les hypokhâgnes à parler d'autre chose, mes pauses à lire des bouquins de psychologie, mes repas d'internat avec mes cousin et amis en khâgne à Lakanal. En allant au cinéma avec José le samedi soir. En partant à l'étranger pendant l'été. 


2. La sensibilité

Etre sensible n'est pas un atout en prépa. 

Etre sensible, c'est prendre toutes les remarques "générales" pour soi, personnellement. 

Etre sensible, c'est n'avoir aucun recul sur une mauvaise note, une colle qui se passe mal, une remarque ou une critique qui peut "glisser" sur un autre élève. 

Je pourrais développer ici, la sensibilité en prépa et à quel point c'est une souffrance quotidienne. J'y reviendrai peut-être plus tard. 


3. L'intuition. 

Avoir l'intuition du résultat, pendant des années, c'est un atout. 

En prépa, c'est insuffisant : il faut pouvoir le prouver. 

Je vous cite, pour appuyer mon témoignage par cet article, un extrait de "L'enfant surdoué, l'aider à grandir, l'aider à réussir" de Jeanne Siaud-Facchin dont la lecture a déclenché cet article. 

L'intuition mathématique (p104)
L'intuition mathématique qui lui donne les réponses sans qu'il ait développé un raisonnement, les procédures arbitraires de calcul qu'il utilise, l'incapacité à justifier et à argumenter sa réponse uniquement parce que la latéralisation de son cerveau ne lui en donne pas facilement l'accès consituent une entraven lourde de conséquences dans le modèle scolaire.
Ce qui n'a pas été percu comme un problème parce que le Zèbre a "survolé" sa scolarité pour arriver jusqu'en prépa peut devenir une réelle difficulté quand il faut passer dans un modèle 100% rationnel. 

Certains élèves vont jusqu'à avoir l'intuition du résultat - juste par ailleurs - et passer des heures à chercher à revenir aux hypothèses pour coller au modèle prépa.  

A suivre...

Prenez soin de vous !


lundi 30 mars 2020

Tenir le coup !


Bonjour, 

J'espère que vous allez bien. Pour la plupart d'entre vous, les professeurs vous proposent cours en ligne, classes virtuelles, DM et DS "à la maison". 

Ils vous disent que vous ne pourrez pas travailler autant qu'en classe mais ils vous donnent quand même de quoi vous occuper jours et nuits si vous en avez l'énergie !

Plus que jamais, soyez vigilants pour ne pas vous épuiser, pour ne pas vous décourager. 

Privilégiez les pauses qui vous font du bien, qui vous permettent de retrouver de l'énergie, de vous ressourcer. 

Continuer à faire un peu de sport dans votre journée ou votre semaine. 
Reprenez la pratique d'un instrument de musique, le dessin ou toute pratique artistique qui vous fait du bien !

Une chose est sûre, si vous avez besoin de soutien dans cette période particulière, je peux être là pour vous. 

J'accompagne des élèves qui sont surtout débordés par tout ce qu'il y a à faire : comme avant, mais sans la structuration des journées de cours pour aider !

J'accompagne des élèves qui s'inquiètent pour la suite et la tenue ou le report des concours. 

J'accompagne aussi des parents qui ont besoin de faire le point sur ce qui arrive à leur fils ou leur fille et qui se sentent démunis ou "sans réponse" pour les accompagner au mieux. 

J'aime beaucoup pouvoir vous apporter mon soutien. J'apprécie vos retours qui me disent que vous vous sentez soulagé(e)s, épaulé(e)s, soutenu(e)s. 

La chance de pouvoir proposer tout cela par téléphone, skype et facetime et de savoir que cela marche puisque ça fait plus de 10 ans que je l'expérimente, depuis Paris d'abord, pour toute la France, et depuis le village du Puy de Dôme où je suis installé depuis 4 ans. 

Le travail à distance, c'est parfois pesant et je me réjouis de pouvoir aussi accompagner en présentiel des élèves et professionnels de ma région, aujourd'hui, c'est devenu un atout pour rester présent tout en restant chez nous. 

Bon courage et bon travail

Gabriel Brabant

Le Bourg
63810 Bagnols

Pour nos rendez-vous 
tel et facetime : 06 33 85 53 27
skype : gabrielbrabant (arobase) yahoo . fr


samedi 14 mars 2020

Coaching organisation et motivation, Cours de maths et physique

Bonjour,
Du fait de la situation exceptionnelle, je peux vous proposer de vous accompagner dans cette période tout à fait particulière.
Au-delà d'un coaching d'organisation pour trouver votre rythme dans un travail personnel indispensable, la régularité des séances de coaching peut également vous aider à dynamiser votre travail et à garder la motivation dans la durée.
Pour ceux qui en auraient besoin, je peux également assurer des cours de maths, de physique et même de SI jusqu'au niveau maths spé. Je ne ferai pas les exercices à votre place, mais je peux vous guider dans leur résolution, consolider votre méthodologie, identifier les démarches à mettre en place.

A partir de mercredi 18 mars, je peux me libérer en journée et en soirée pour vous accompagner au mieux pour :
- préparer les concours pour les maths spé 3/2 et 5/2, ECS et ECE carrés et cubes, khâgnes, véto/agro
- assurer la continuité des apprentissages pour une transition la plus sereine possible jusqu'à la reprise des cours en 1ère année de toutes les filières.

N'hésitez pas à prendre contact pour m'indiquer vos besoins et être informé de ce que je peux vous proposer. 

Bon courage !

Gabriel Brabant

Fondateur et Coach de "Coaching Classes Prépas" depuis 2009
Ingénieur Télécom Bretagne (promo 2003)

Pour plus d'informations ou pour prendre rendez-vous, vous pouvez me joindre : 
- par mail gabrielbrabant (arobase) yahoo . fr
- directement sur mon portable au 06 33 85 53 27

mardi 7 janvier 2020

Pour lutter contre le découragement


Pour lutter contre le découragement, vous pouvez vous concentrer sur les matières qui vous plaisent. 

Mes questions de coaching seraient : 
Qu'est-ce qui vous a amené à choisir les classes prépas ?
Quelles sont les matières qui vous plaisent ?
Qu'est-ce qui vous plait dans ces sujets ?
C'est ce que j'appelle la motivation interne...
 

Ensuite, vous pouvez vous concentrer ou vous rebrancher sur vos objectifs, vos envies d'école ou de métier : 
Quel projet professionnel vous a amené à choisir les classes prépas ?
Quelles écoles vous aviez envie de faire ?
Dans quel secteur d'activité vous avez envie de travailler ?
Quel métier vous avez envie de faire ?
 C'est ce que j'appelle la motivation externe...

Prendre le temps de vous rebrancher sur ces éléments vous permettra de retrouver ce qui vous donnait envie, ce qui vous a conduit à faire ces choix. Ainsi, vous pourrez continuer vos efforts dans la direction de ce que vous avez choisi. 



Mais parfois, ce sont justement ces sujets qui peuvent être source de découragement : 
  • Vous aviez envie de faire Supaéro mais vous ne savez pas si vous allez être capable d'y arriver
  • Si vous n'obtenez pas de classe étoile pour la spé est-ce que ça vaut le coup de continuer ?
  • Avec 4,5/20 en maths vous vous dites que vous n'aurez pas les écoles que vous vouliez

Pour ce qui est d'aimer les maths, la physique ou la philosophie, c'est certain que ça vous passionnait jusqu'à l'année dernière mais maintenant que vous en faites 6h par jour à un rythme trop soutenu, vous avez perdu le plaisir que vous pouviez avoir à étudier ces matières, à résoudre les exercices ou à traiter un sujet en dissertation. 


Souvent, tout cela a lieu alors que vous avez surinvesti vos études en décidant : 
  • d'arrêter vos activités extrascolaires pour vous consacrer à votre prépa
  • de prendre une chambre en ville ou de rejoindre l'internat du lycée, ce qui vous coupe de votre environnement familial
  • que vous n'aviez pas le temps de voir vos amis qui ont choisi d'autres cursus d'études
  • qu'il valait mieux ne pas trop "sortir" au cinéma, au théâtre ou simplement retrouver des amis
  • que vous n'aviez pas de temps pour faire du sport. 

Dans vos méthodes de travail, vous imaginez qu'il faut : 
  • tout faire
  • travailler tout le temps
  • commencer par le plus difficile
  • faire autrement que ce que vous avez toujours fait "c'est la prépa, c'est du sérieux"


C'est pour ces raisons que mes coachings consistent régulièrement à remettre les choses en place :
  • travailler ses points forts et ses atouts pour obtenir des résultats dans ces matières
  • retrouver le goût du travail en remettant de la satisfaction : chercher des exercices qu'on est capable de trouver, prendre le temps de les trouver, prendre le temps d'apprendre
  • reprendre une activité extra-scolaire si elle fait du bien, permet de décompresser, de gérer le stress de la semaine, apporte satisfaction
  • reprendre une activité sportive pour se sentir bien dans son corps, évacuer le stress, gérer la pression de la prépa, retrouver de l'énergie et du tonus
  • faire des pauses toutes les fois où c'est utile et nécessaire
  • faire des pauses qualitatives : repos, lecture, musique, sport, ballade en forêt au lieu des pertes de temps qu'on ne maîtrise pas parce qu'elles nous maîtrisent ou nous emprisonnent dans une forme de dépendance ou d'addiction : jeux vidéos, vidéos sur youtube, séries, réseaux sociaux. 
Si c'était si simple, tout le monde le ferait, me direz-vous, alors comment je fais ?

La première chose, c'est de comprendre que chaque étudiant en prépa a envie de bien faire. Il a choisi les classes prépas par goût pour ces matières, par ambition pour une école ou un métier, par envie de construire une vie professionnelle dans un secteur d'activité. 

Du coup, dès qu'on se positionne "de son côté" on peut voir que s'il ne réussit pas, si elle n'a pas les résultats attendus, c'est que quelque chose ne va pas, pour elle ou pour lui. 

  • Est-ce qu'il/elle dort assez ?
  • Est-ce qu'il/elle a encore confiance en lui/elle et en ses capacités à réussir .
  • A-t'il/elle encore du plaisir à travailler ?
  • Arrive-t'il/elle à se mettre au travail ?
  • Arrive-t'il/elle à suivre en classe ?
  • Est-il régulier dans son apprentissage quotidien ou hebdomadaire des cours ?
  • Arrive-t'il/elle à s'organiser dans son travail ?
  • Comment se passent les DS, les colles ?
  • Est-ce que le stress lui fait perdre ses moyens lors des évaluations ?



Pouvoir parler de tous ces sujets avec un interlocuteur neutre, bienveillant, à l'écoute, formé aux outils du coaching professionnel et scolaire permet de se sentir écouté et accueilli dans un contexte que je rappelais dans cet article où les enseignants semblent être régulièrement là pour juger, noter, évaluer, critiquer, formuler des reproches, indiquer tout ce qui ne va pas. 

Un coach, c'est un interlocuteur qui est centré sur les encouragements, qui va s'appuyer sur les atouts, les points forts, les envies. Construire tout ce qu'il faut pour retrouver courage, engagement, énergie, confiance, et toutes les fois où ce sera possible satisfaction et même plaisir. 

Un coach, c'est également quelqu'un qui choisit de ne pas savoir à votre place ce qui est bien pour vous : il sera à l'écoute des solutions que vous envisagez, des techniques que vous choisissez, du rythme que vous voulez !

Alors si vous avez besoin de vous rebrancher sur votre motivation, n'hésitez pas à mentionner ce qui ne vas pas ou à poser vos questions dans les commentaires, je me ferai un plaisir d'y répondre.

J'avais également abordé la question de la motivation dans cet article

Bonne rentrée !

lundi 6 janvier 2020

Rentrée de janvier


Chers amis, 

Comment se passe pour vous cette rentrée ?
Comment se sont passées les vacances ?

Pour moi, la rentrée de janvier est la plus difficile. En particulier en 2e année. Et même en troisième année, quand c'est le cas. 

Septembre, c'est le démarrage, tous les espoirs sont permis. 

Octobre, novembre c'est la mise en route, avec parfois des difficultés déjà significatives, quand elles sont là. Soit parce que le démarrage de la prépa est difficile, soit parce que la classe "étoile" obtenue l'année suivante le devient. 

Décembre arrive avec soulagement : l'impression que les vacances arrivent, qu'on va pouvoir souffler et même, tout reprendre tranquillement pendant les vacances. Des vacances qui passent trop vite. Des vacances "soulagement" qui n'en sont pas. Il y a les fêtes, l'occasion de retrouver famille et amis, parents, frères et sœurs et parfois les cousins. 



Mais c'est aussi l'occasion de mesurer le décalage. Décalage avec les oncles et tantes qui nous demandent des nouvelles, sereinement, pensant que "comme on a tout réussi jusque là, on va continuer à tout réussir". Sans vraiment travailler. 

Parce que c'est l'image que l'on a des étudiants et des élèves brillants. Un élève qui réussit bien c'est certainement qu'il a "des facilités". C'est assez injuste pour tous ceux qui sont travailleurs et qui investissent beaucoup de temps dans le travail scolaire, pendant des années, pour arriver à une scolarité décrite comme "brillante". 

C'est également assez mal connaître les difficultés des études supérieures d'imaginer que tout va continuer à "rouler". En particulier en classes prépas, mais également à l'université. 

Est-ce utile d'apprendre tout cela ?
Est-ce nécessaire de passer 1000h à écouter ce prof qui n'a pas fait l'effort de rendre son cours intéressant et celui-ci qui n'a pas fait l'effort de mettre à jour son contenu au regard des innovations des 5, 10, 20 dernières années ?

Vais-je y arriver ?
Est-ce que c'est ce que je veux vraiment faire ?
Mais au fait "ingénieur" c'est quoi ?

Moment du bilan, personnel ou familial. Espoir de se remettre à niveau en 15 jours qui passent toujours trop vite. Difficulté à se mettre au travail entre une soirée de réveillon et un repas de famille. Les vacances de Noël sont rarement le moment de la remise à flots tant attendue et espérée pendant le mois de décembre. 

La perspective semble longue, ensuite, pour tenir jusqu'au mois de juin. L'inquiétude grandit à l'approche des concours. 

En troisième année, ce sont les amis de l'internat qui m'ont rassuré dès la veille puisque le retour à Lakanal se faisait le dimanche soir. Les années précédentes, c'est dans la solitude du noyau familial que j'ai vécu mes doutes, mes peurs, mon découragement sans en parler pour ne pas inquiéter les uns, pour ne pas me voir abreuver de conseils de la part des autres. 

Des conseils qui se rapprochaient souvent de reproches. "Ne te pose pas de questions, ça va aller" devenait volontiers "tu te poses trop de questions", sur le mode "il faut savoir ce que tu veux", "la prépa c'est dur pour tout le monde", "il faut t'accrocher". 


2008

C'est pour ça qu'en 2008, quand j'ai décidé de faire du coaching mon métier, j'ai commencé par ce blog. Il me semblait indispensable que les élèves et étudiants des classes prépas puissent trouver un interlocuteur bienveillant = de leur côté, pour réfléchir avec eux aux solutions qu'ils peuvent mettre en place en face des difficultés qu'ils rencontrent. 

A ce moment-là, j'ai rencontré Sylvaine Pascual, qui le proposait déjà à Versailles et qui continue à le faire en plus de ses accompagnements vers une vie professionnelle plus satisfaisante à travers son site Ithaque. Elle m'invitait à mettre de très belles photos sur mon blog et je mesure aujourd'hui à quel point elle a raison. Elle était ensuite surprise que je reprenne ses idées mais ce n'était pas le cas : nous arrivions simplement aux mêmes constats sur les enjeux des classes prépas. Elle, par ce qu'elle avait observé comme professeur d'anglais en prépa, moi pour les avoir vécues. 

Effectivement, un élève en difficulté à l'oral d'anglais en entrée en sup, reste en difficulté à l'oral d'anglais jusqu'au concours. Et si on lui proposait des modules de prise de parole en public, de gestion du stress et des cours d'anglais efficaces ?

Effectivement, tous les profs se plaignent que les élèves ne travaillent pas assez. Comment est-ce possible alors que les élèves ont choisi les classes prépas en connaissance de cause ? Et bien quand elle est retournée voir ses anciens collègues pour leur proposer ses accompagnements, il n'en a pas été question. 

Constater que quelque chose ne va pas et le répéter quotidiennement en salle des profs, c'est possible. Imaginer qu'un intervenant extérieur puisse apporter des solutions : hors de question. 

2020

J'ai toujours pensé que les situations allaient s'améliorer. Que les professeurs cassants allaient être remplacés par une nouvelle génération de profs pratiquant des pédagogies plus constructives. 

Aujourd'hui, j'en doute. 

Au lycée Lakanal, une élève de sup signalait en début d'année que le professeur de physique mettait des notes négatives aux interrogations de cours. 

Au lycée Condorcet, on m'a signalé une moyenne de classe à 2,5/20. 

Chaque année, j'accompagne des élèves dans des situations que je considère comme "normales" en prépa : s'adapter au rythme, garder confiance en soi malgré la quantité de travail et les notes basses, garder ou retrouver la motivation malgré le découragement possible au fil des semaines, s'organiser pour être plus efficace. 

Comme tout coaching professionnel : la volonté de faire au mieux, d'atteindre ses objectifs, de gérer son temps et ses priorités, le stress des évaluations et des oraux ou celui, quotidien, de savoir par quoi commencer et comment s'y prendre quand il y a "tant à faire". 

Dans d'autres occasions, c'est l'occasion de poser les fondements d'un projet professionnel qui vient revalider les décisions prises et la motivation pour le parcours d'études choisi. 

Par contre, régulièrement aussi, on m'appelle pour me parler d'étudiants pour qui c'est trop tard pour envisager de poursuivre les classes prépas : ils sont épuisés, découragés, ils développent les symptômes d'une dépression ou d'un burn-out. 

Je ne crois pas qu'ils "n'étaient pas faits pour les classes prépas" comme on l'entend tous les jours. Je ne comprends pas qu'on se contente d'un système qui prend les meilleurs élèves pour en casser/détruire/décourager un pourcentage tous les ans trop élevé. 

Les professionnels des établissements ont des processus de sélection. Ils choisissent des dossiers. Ils peuvent savoir que certains des élèves choisis sont de fait parmi les derniers sélectionnés. Ils pourraient mettre en place des accompagnements pour ceux qui reçoivent des notes catastrophiques les premières semaines. Ils pourraient être attentifs à celui qui va visiblement mal. 

Au lieu de cela, ils passent tout au filtre de la quantité de travail : il faut travailler plus !

En salle des profs, chaque rentrée : 
"ils sont vraiment mauvais, c'est de pire en pire chaque année !"
"c'est sûr qu'avec la réforme du lycée, on n'est pas gâtés !"

En classe et sur les copies : "il faut vous mettre au travail", "peut mieux faire", "il faut s'y mettre", "il faut apprendre votre cours", "Au boulot !"

On imagine bien que tous ces élèves inscrits à Louis Le Grand, Saint Louis et Henri IV mais aussi ceux de Descartes à Tours ou Pothier à Orléans ont choisi les classes prépas parce qu'ils y ont vu l'occasion de se tourner les pouces, d'une réussite facile, de pouvoir faire une cure de cinéma, de sorties et de parties de babyfoot ou de pétanque...

On imagine bien qu'ils ont eu 20 au bac (et oui, maintenant, c'est la norme, quand on m'appelle, on me dit "il a eu 20 en maths au bac", "elle a eu 18,5 de moyenne au bac"...) c'était en se concentrant sur leurs parties de fortnite ou de minecraft tout en passant leur journée à faire des selfies pour instagram comme on nous décrit "la jeunesse" aujourd'hui. 

Rentrée 2020

Pour cette rentrée, ce que je peux vous souhaiter, c'est d'arrêter d'écouter toutes les conn...ries qu'on vous répète. 

Mes conseils :
  • Travaillez au mieux, du mieux que vous pouvez, sur des durées les plus efficaces pour vous
  • Faites les choses importantes sur le long terme : apprendre votre cours au jour le jour, comprendre tout ce que vous pouvez
  • Cherchez les exercices et les exemples qu'on vous propose pour tester ce que vous savez et ce que vous êtes capables de trouver par vous même
  • Participez autant que vous pouvez en classe, même simplement par des questions pertinentes : ça vous oblige à suivre, ça montre votre intérêt, ça interrompt le cours pour tout le monde pour le bonheur de tous ceux qui étaient à la traîne, ça oblige le prof à reformuler. 
Ce qui ne me semble pas possible : 
  • Vouloir travailler tout le temps
  • Vouloir "tout faire"
  • Écouter les critiques des profs et en tenir compte - il vaut souvent mieux se boucher les oreilles. En particulier pour les profils sensibles ou émotifs.
  • Se prendre la tête sur les notes. Elles sont de toutes façons trop basses quand on a été habitué à ce que "bien" ça démarre à 14. Là, il faut quand même considérer que "bien", ça démarre à 8. C'est un peu compliqué pour chacun et même pour les parents qui essaient de suivre ce qui se passe pour leur enfant...
A éviter toutes les fois où c'est possible : 
  • faire le choix d'un lycée ou d'une classe où l'on sait qu'on va être le dernier (être conscient que les lycées parisiens prestigieux font le premier trimestre de sup dès la terminale. Avec un trimestre de retard à la rentrée, sachez qu'il faudra vous accrocher !)
  • faire les classes prépas "parce qu'on ne sait pas quoi faire", "pour garder toutes les portes ouvertes" ou pour choisir plus tard. Les autres élèves de la classe, eux, savent pourquoi ils sont là, ils sont motivés, ambitieux et ont l'esprit de compétition. 
  • faire les classes prépas "parce que c'est prestigieux" et des maths "parce que c'est l'outil d'évaluation des élèves français". Choisissez plutôt vos atouts et points forts si vous voulez vous lancez dans 2 ans de travail avant des concours. Vous ne serez pas évalués sur vos efforts mais sur vos résultats !

Si ces quelques lignes vous interpellent n'hésitez pas à poser vos questions en commentaire, je me réjouis d'y répondre. Sinon, je suis joignable par téléphone ou par mail pour mettre en place des accompagnements personnalisés. J'hésite également à vous proposer des rendez-vous collectifs de type "webinair" si ça vous dit !

Prenez soin de vous et bonne année !

Gabriel

samedi 16 novembre 2019

France Culture : Témoignages d'élèves qui ont arrêté les classes prépas

France Culture - Les pieds sur terre - La prépa



Bonjour,

Aujourd'hui je partage cette émission de témoignages de trois élèves qui ont arrêté les classes prépas. 

L'écoute de cette émission me conforte dans quelques analyses récoltées au fil du temps :

1)  Faire attention à choisir un lycée / des classes prépas adaptées.
Choisir un lycée / des classes prépas d'un niveau trop élevé c'est prendre beaucoup de risques, en particulier celui de se retrouver dans les derniers de la classe. J'avais écrit à ce sujet ici

Dans l'extrait, c'est également douloureux pour Serena de se retrouver dans un milieu social auquel elle n'appartient pas et qui peut se révéler "rejetant".

2) Se coucher à 2h du matin n'est pas une option, pas une solution. Ça fait même souvent partie du problème. L'épuisement physique ne permet pas d'apprendre dans les meilleures conditions et empêche une bonne mémorisation à long terme. Au bout d'un moment, vous pouvez même ne plus vous rendre compte que vous êtes épuisé(e) et que votre travail n'est plus efficace.

Le temps perdu à être épuisé en classe ne peut pas se rattraper sur la nuit suivante sinon c'est un cercle vicieux qui se met en place et qui est destructeur.

3) Arrêter les classes prépas peut être une option. Souvent ce n'est pas le cas malgré tous les signes de souffrance et d'échec. C'est très bien illustré par le témoignage. Pourtant, une fois que la personne arrête les classes prépas elle se rend compte que c'était une évidence, elle fond en larmes pendant plusieurs jours et pourra se reconstruire petit à petit.

Les séquelles sont d'autant plus importantes qu'elle aura été trop loin dans la destruction de soi :
- elle n'arrive plus à lire, elle n'a plus de plaisir à lire
- elle n'arrive plus à se mettre au travail.

Dans mon expérience à moi, en classes prépas scientifiques, j'ai mis plusieurs années à retrouver goût aux sciences et aux maths.

Dans l'expérience d'autres élèves d'hypokhâgne et khâgne, tout travail de rédaction devient un défi insurmontable.

En ce qui me concerne, j'ai choisi d'aller au bout des classes prépas, puis au bout de l'école d'ingénieur. Ca prend alors beaucoup plus de temps de pouvoir se ré-orienter ensuite vers des activités professionnelles plus cohérentes avec nos envies, nos désirs, nos compétences et notre personnalité.

Ça me parait tellement important, ce choix de départ, que j'en ai fait mon métier : j'accompagne ceux qui le souhaite pour trouver leur voie. 

4) Enfin, pour tous les élèves, en particulier pour ceux qui ont un tempérament intuitif et créatif, arrêter toutes les activités telles que le sport, la musique peut conduire à un environnement légèrement dépressif. Au fur et à mesure des semaines, c'est votre niveau d'énergie et d'engagement qui diminue. Sans que vous vous en rendiez vraiment compte.

Ainsi, au bout de plusieurs mois, vous avez l'impression de travailler "tout le temps" mais vous n'êtes pas réellement engagé, mobilisé. Je vous invite à distinguer de vraies plages de travail et de vraies plages de repos avec des activités qui vont faire remonter votre niveau d'énergie, de bien-être, de satisfaction aussi.

Les activités à privilégier sont celles que vous avez appréciées les années précédentes. Elles vous permettront de gérer votre stress, de vous détendre, de vous rebrancher sur des situations de plaisir, de réussite. Elles vous permettront de maintenir un niveau d'énergie élevé, indispensable pour rester engagé(e), mobilisé(e) dans votre prépa.


Message de réconfort :
Si vous vous sentez tout "mou", que vous avez l'impression de travailler tout le temps, mais jamais réellement efficacement.
Si vos DM prennent des soirées entières au détriment du reste.
Si vous faites au mieux pour apprendre mais que vous avez l'impression de ne "rien retenir"

ce n'est pas une fatalité.

Vous pouvez remettre les choses dans le bon ordre.
Vous pouvez vous brancher sur ce qui vous plait vraiment.
Vous pouvez vous faire aider pour reprendre pied.

Bon courage !

Gabriel

lundi 4 novembre 2019

Réussir en classes prépas


Bonjour, 


Voici ce qui me semble le plus important pour réussir les classes prépas :

Sommeil

Le premier point que je vérifie quand j'ai un ou une élève des classes prépas au téléphone, c'est son niveau de fatigue. Vous ne pourrez pas réussir les classes prépas en étant épuisé(e). Le sommeil vous permet d'être en forme pour être attentif en classe, chercher les exercices, mieux mémoriser.

État général

Ensuite, je vérifie comment se sent l'étudiant ou l'étudiante de manière générale. Avant de trouver des stratégies d'organisation et de gestion du stress, c'est important de commencer par savoir ce qui va permettre de se sentir bien, de retrouver de l'énergie et l'éternelle motivation si c'est bien ça le problème. 

Orientation

Pour retrouver les éléments de motivation, nous faisons un petit détour par l'orientation, le projet d'études ou de métier : est-ce que j'ai choisi les maths, la physique, les lettres ou la philo par goût ou par fidélité familiale, ambition, prestige, pression des profs de terminale ou des parents ?

Motivation

Aimer les matières choisies, c'est pour moi ce qui constitue la motivation interne. Et quotidienne. Avoir des projets professionnels dans un secteur d'activité ou un métier donné, c'est ce que j'appelle la motivation externe ou long terme. 

Pression

Quand d'autres pourraient parler de la motivation externe par le soutien de parents "coachs sportifs" autoproclamés, de professeurs particuliers, de stages aux vacances... il peut parfois s'agir d'une pression supplémentaire.

Les élèves peuvent signaler à leurs parents quand le soutien - bienvenu le plus souvent - se transforme en pression et en stress supplémentaire - et souvent excessif au regard de la pression que l'étudiant·e se met déjà lui·elle-même.

Organisation du travail : gestion du temps et des priorités

Quand nous avons l'occasion de l'aborder, nous convenons avec les élèves que l'idéal serait de pouvoir travailler chaque jour les cours du jour-même et chercher les exercices pour le lendemain. A cet idéal, s'ajoutent toutes les préparations de colle, de DS, la recherche des DM.

 

Préparation des colles


Une approche très radicale, c'est de travailler tous les cours au quotidien et de ne pas réviser les colles. Vous vous appropriez le programme au fur et à mesure et deux ou trois semaines plus tard, une colle vient vous permettre d'évaluer où vous en êtes dans cet apprentissage. On peut même tenir ce raisonnement pour les devoirs.

En tant qu'accompagnant, je sais que ça marche. Je reconnais que ce n'est pas pour cela que c'est facile à mettre en place. D'abord, il y a le programme de colle qui est parfois proposé : c'est bien une invitation à se pencher sur ces cours et des démonstrations en particulier et les apprendre le mieux possible pour montrer sa bonne volonté et obtenir le meilleur résultat possible à la colle. 
En fait, le risque c'est d'avoir trois semaines de retard.
Cf. article Ne prenez pas trois semaines de retard !

Mon invitation : rééquilibrer le curseur entre travailler 0% le cours d'aujourd'hui et 100% la colle de demain sur le cours d'il y a trois semaines. A vous de décider où vous placez le curseur.

 

Efficacité

Sachez simplement que l'apprentissage ce soir du cours d'aujourd'hui vous fait gagner énormément de temps sur le cours de demain - que vous comprendrez trois fois mieux.

 

Mémoire

C'est également très efficace en terme de mémorisation à long terme. Parce que c'est exactement là que se situe le problème de réviser la colle du lendemain. Vous connaissez certes la démonstration par cœur et votre question de cours est réussie. Demandez aux anciens élèves de combien de démonstrations ils se souviennent en arrivant aux écrits des concours !

 

Plaisir

En voilà un sujet tabou en prépa. Avoir encore du plaisir dans ses apprentissages. Dans la recherche des exercices. Il faut aller vite. Être efficace. Travailler plus.

Soit disant...

En fait, en ce qui me concerne, je crois beaucoup au plaisir. Je crois que les matières que l'on a plaisir à travailler et à étudier, on s'en souvient pendant des années. Les sujets abordés répondent aux questions que l'on se pose ou traitent des thèmes qui nous intéressent. 


Au sujet des échéances...


Et vous quelle est votre recette ?
Etes-vous régulier dans vos apprentissages ou faites-vous tout au dernier moment ?

Béatrice Millêtre écrit dans "Petit guide à l'usage des gens intelligents qui ne se sentent pas très doués" que les échéances servent d'appui. Au lieu de culpabiliser de tout faire au dernier moment, elle nous invite à voir que nous ne manquons pas les échéances. Simplement, nous nous appuyons sur elles pour construire notre réflexion jusqu'au dernier moment avant de produire ou pour, enfin, nous y mettre.

Quelle chance, si vous fonctionnez comme ça, d'avoir choisi les classes prépas : vous avez des échéances tout le temps, tout au long de la semaine. Imaginez un cursus où vous auriez 6 mois pour préparer un examen ou un concours : vous commenceriez une semaine avant avec de grandes difficultés. Là, tout est fait pour que vous travailliez tous les jours !

Bon courage et bon travail !