vendredi 1 mai 2026

Ce que je propose encore — et ce que je ne fais plus.

Depuis 17 ans, j'accompagne des élèves de classes préparatoires. Certains ont intégré les meilleures écoles. D'autres ont décidé de changer de voie — et c'était la bonne décision pour eux.

Ce travail a eu du sens. Il n'en a plus le même pour moi aujourd'hui.

Ce que je propose encore — en collectif uniquement

Une session collective de 2h à 97€ pour les familles qui veulent réfléchir sérieusement avant la prochaine année : décider de continuer ou non, construire une stratégie pour les 1ères années, préparer les oraux et intégrations pour les 2e et 3e années.

Pas de coaching individuel. Pas de suivi sur plusieurs mois. Une session, un espace de réflexion structuré, des réponses concrètes.

Ce que je ne fais plus

Je n'accompagne plus les élèves en souffrance aiguë, en crise existentielle, ou qui ont besoin d'un soutien psychologique avant tout. Ce n'est pas de la froideur — c'est de l'honnêteté. Ces profils méritent un thérapeute, pas un coach de performance. Si c'est votre situation, voici vers qui vous orienter : votre médecin généraliste, un psychologue clinicien, ou la ligne nationale de prévention du suicide au 3114.

Je ne prends plus d'appels exploratoires gratuits. Non par manque de bienveillance — mais parce que 30 minutes au téléphone avec une maman inquiète ne règle rien pour son enfant, et m'empêche de faire ce que je fais vraiment bien.

Si vous voulez la session collective

Écrivez-moi à gabrielbrabant@gmail.com avec le prénom de votre enfant, sa situation actuelle, et ce que vous cherchez. Je reviendrai vers vous avec les prochaines dates disponibles.

Gabriel Brabant — 06 33 85 53 27

samedi 17 janvier 2026

Votre fils ou votre fille est en difficulté en classes prépas ?

Bonjour, 

 

Comme mère ou père de famille, vous ne savez plus quoi faire pour votre fils ou votre fille en prépas ? 

 

Je peux comprendre. 

 

En effet, les classes prépas ne sont pas un environnement favorable pour tous les élèves. 

 

C'est même un euphémisme. 

 

Les classes prépas ne conviennent pas : 

- aux élèves perfectionnistes qui aiment travailler les sujets demandés en profondeur. C'est une grande souffrance pour certaines élèves d'hypokhâgne d'être arrivées là parce qu'elles aiment 

  • le travail bien fait
  • lire toutes les œuvres demandées
  • passer des heures sur une dissert' de lettres ou de philo
  • rédiger consciencieusement leur copie après une première rédaction au brouillon  
  • ...

et de se retrouver à devoir 

  • se contenter de lire le 1/3 de l’œuvre ou sa critique
  • ne pas réussir à lire les 30 œuvres demandées par les différents profs
  • travailler en permanence "à la va-vite" et sans pouvoir approfondir leur réflexion
  • devoir tout faire "à l'arrache" et sans brouillon ou réflexion préalable
  • recevoir des notes déconnectées de leur engagement et de la profondeur de leur réflexion pour des questions de gestion du temps 
  • prendre sur leur temps de sommeil pour ne jamais arriver à ce sentiment du devoir bien fait ou d'avoir fini leur "to do list"

 

- aux élèves sensibles ou hypersensibles 

Etre sensible, ou hypersensible, par définition, c'est être sensible : 

  • à l'ambiance de compétition de la classe
  • au regard des autres
  • aux critiques des professeurs 
    • même s'ils s'adressent à la classe et pas à soi en particulier
  • aux mauvaises notes
    • même si elles ne sont pas si mauvaises, en soi, au regard du contexte
  • à la fatigue
  • au bruit
  • au stress

Etre sensible, c'est aussi l'occasion d'être sujet 

  • au doute
  • au découragement
  • aux incertitudes

Quand on s'ouvre à ses proches, qui tentent de nous rassurer, on continue de douter, jusqu'à ce qu'on nous dise : 

"Tu te poses trop de questions" 

 ou 

"Contente toi de travailler" 

 

Mais ce n'est pas le sujet. 

Quand le doute s'installe, il faut lui trouver une réponse. 

"Est-ce que ça vaut le coup de travailler si je ne sais pas si j'aurai Normale Sup ou Supaéro ?"

 

Réponse : oui, ça vaut le coup de travailler, mais sans se faire mal, sans souffrir

 

En trouvant un rythme, personnel et régulier, qui va assurer que je sois au top de ma forme, au top de ma compréhension, au top de mes performances. 

 

Si c'est pour dormir trop peu au point de ne pas avoir les idées claires, de ne plus comprendre le cours, de ne plus réussir à chercher les exercices ou traiter les dissertations, alors ça ne sert à rien. 

 

Si le moteur qui consistait à satisfaire mes parents et mes profs s'enrayent, comment est-ce que je réussis à me reconstruire sur d'autres bases, tout en continuant à travailler le plus possible ?  

 

Il n'est pas normal de souffrir en prépas. 

On peut travailler beaucoup, mais ça ne signifie pas 

  • manquer de sommeil chaque jour
  • arrêter de manger
  • faire des crises de panique
  • se sentir sous stress à tout moment
  • culpabiliser de chaque moment de pause
  • se sentir humilié(e) par un prof au quotidien par ses remarques ou ses commentaires sur les copies
  • se sentir mal dans sa peau jour après jour

Au contraire, pour continuer de travailler et d'être efficace, il faut

  • Dormir suffisamment
  • Garder ou retrouver confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Trouver son rythme et sa méthode de travail
  • Trouver ses atouts et ses meilleures stratégies d'apprentissage
  • Mémoriser à court et long terme
  • Gérer son stress et ses émotions
    • au quotidien
    • pour les colles
    • pour les DS 

Pour tout cela, je construis un programme de formation sur mesure pour les élèves sensibles, hypersensibles, intuitifs, neuro-atypiques, HPi qui sera prochainement disponible. 

En attendant, je propose d'accompagner votre fils ou votre fille par : 

  • des ateliers de coaching en groupe les lundi soirs à 19h ou 20h selon les semaines.  
  • des séances de coaching individuel qui permettent d'accompagner à la réussite pendant 3 à 4 mois, avec des résultats probants dès les premières séances.

Il n'est pas raisonnable de penser que votre fils ou votre fille reste efficace et performant(e) tout en gérant sa souffrance en prépas. 


Faites-lui gagner un temps précieux en lui donnant accès, le plus rapidement possible, aux clés qui lui permettront de retrouver ses compétences et de réaliser son (très) haut potentiel !

 

Retrouver votre fils, votre fille, tel(le) que vous le (la) connaissiez AVANT LA PREPA !

--- 

Cet article date de janvier 2026. Si vous traversez une période de souffrance réelle, le 3114 est disponible 24h/24. Si vous cherchez une réflexion stratégique structurée sur l'année prochaine, je propose désormais une session collective uniquement — "Ce que je propose encore et ce que je ne fais plus".

Je ne propose plus de coaching individuel ni d'appels exploratoires gratuits.

 

mardi 7 octobre 2025

Les coachings portent leurs fruits sur plusieurs années

 Bonjour, 

 

J'ai le plaisir de vous partager le message reçu cette semaine de la part des parents de Y, accompagné en 2023. 

 

Bonjour Gabriel,


Je prends un peu de temps pour vous donner des nouvelles de Y que vous avez accompagné en 2023. Il était à Passy Buzenval. Il a fait une très bonne 2eme année dans cet établissement mais n’a pas performé aux concours. Il n’avait « que » les Arts et Métiers.

Au final, il a décidé de faire 5/2 à Marseille au Lycée Jean Perrin à 10 min en vélo de chez nous. Il vient d’intégrer Telecom Paris après ce parcours un peu chaotique mais qui l’aura fait grandir. Vous y êtes pour quelque chose car sans votre soutien il aurait certainement abandonné.

Je tenais à vous remercier pour l’appui que vous lui avez donné en 2023 au moment où il perdait pied.

Bien cordialement,

M. Et Mme F. 

 

samedi 4 octobre 2025

Remise à niveau en classes prépas

 Aïe aïe la prépa !

 

Vous avez pris un mauvais départ ?
 
Un mois après la rentrée vous vous sentez déjà débordé(e) ? sous l'eau ?
 
Ce n'est pas trop tard pour réagir !
 

Remise à niveau en classes prépas. 

 

Dès maintenant :  

  • Maths, 

  • Physique, 

  • SI... 

Mais aussi : 

  • Méthodologie

  • Organisation du travail

  • Gestion du temps et des priorités

  • Réussir à se mettre au travail et à y rester, après une journée de cours ou le week-end

  • Gérer les moments de découragement ou démotivation 

 

Mon métier consiste à vous accompagner pour : 

  • gérer les périodes de crise et retrouver la motivation
  • vous mettre au travail rapidement
  • travailler rapidement et efficacement
  • mieux comprendre ce qui est utile et ce qui ne l'est pas 
  • comprendre les attentes des profs en colle ou en DS
  • ... 

Les questions classiques :

Comment mieux apprendre les cours de maths?

Comment chercher - et trouver - les exercices ?

Comment retenir toutes les formules de physique ou de chimie ?

 

 Les objectifs : 

  • Retrouver confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Consolider sa motivation au quotidien
  • Se mettre rapidement et efficacement au travail chaque jour
  • Mémoriser pour le long terme, tout en gérant les échéances quotidiennes
  • Réussir les colles et les DS
  • Gagner des places au classement de DS en DS 
 
Pour plus d'informations ou pour prendre rendez-vous, vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27
 
Gabriel Brabant
Ingénieur et Coach
Fondateur de Coaching Classes Prépas
 
Coach en classes prépas depuis 2009 

 

 

 

mercredi 1 octobre 2025

Réussir à travailler en classes prépas : les écrans ???

Bonjour, 

La question qu'on peut se poser aujourd'hui, c'est : 

"Est-il encore possible de travailler en classes prépas ? " 

 

En effet, ce n'est plus très à la mode de sacrifier sa vie pour le travail. 

Mais surtout, les écrans ne nous prennent-ils pas tout notre temps, qu'on le veuille ou non ?

 

Dans ma vie, après plusieurs années, j'ai supprimé Facebook. C'était devenu "has been", utilisé seulement par les - bientôt - vieux coachs comme moi et il était de toutes façons grand temps de se mettre à Instagram, voire à TikTok. 

 

Mais je ne souhaite pas replonger dans Instagram comme je pouvais passer du temps sur Facebook. 

Je n'ai pas le courage d'alimenter quotidiennement la page Instagram de la marque Artisan Coach pourtant très belle que j'avais créée pour élargir mon offre et développer mon activité de coachings professionnels : des managers tentés par le changement aux entrepreneurs individuels débordés...

 

Je crois que la génération des élèves et étudiants est débordée par les écrans. Nous leur fournissons pour qu'ils puissent vérifier leurs devoirs sur l'ENT ou sur pronote. Ils multiplient les groupes whatsapp, comme nous, et sont nourris de fils instagram. 

 

Ce qui me fait le plus peur, et c'est désormais confirmé par les commissions d'enquête, ce sont les "shorts". Que ce soit sur tiktok ou sur youtube, on scrolle désormais de vidéo en vidéo, plus courtes et plus absurdes les unes que les autres. 

 

Et les élèves des classes prépas sont peu nombreux à s'abstenir sérieusement de le faire aussi. 

 

Peut-on continuer à passer 3 heures sur les réseaux sociaux, les vidéos, les séries ou les jeux vidéos et réussir ses études supérieures ? Très certainement. Il me semble qu'il y a néanmoins deux écueils : 

  1. on ne se rend pas compte du temps perdu à tout moment et cents fois par jour pour que ça fasse 3h par jour facilement. Soit 21 heures par semaine alors qu'on a soi-disant le temps de ne rien faire d'autre que la prépa?
  2. ça rend quand même complètement débile en plus de détruire la mémoire. 

Je ne prenais pas le sujet à bras le corps jusque là, mais les coachings de l'année dernière m'ont ouvert les yeux. 

 

Il n'y a pas de coaching tant que votre fils (le plus souvent ce sont des garçons) a un accès illimité à son smartphone, les réseaux sociaux, le wifi et les jeux vidéos ou les courses de F1 (à remplacer par les retransmission des matchs de foot, les vidéos tiktok ou Candycrush et tous les équivalents). 

 

A notre époque (désolé d'en arriver là, c'est la quarantaine qui veut ça !) nous n'avions QUE la tentation des jeux vidéos, de la télé, des ordis... mais nous ne l'avions pas dans notre poche toute la journée, jusqu'en classe. 

Le témoignage de ce jeune accompagné l'année dernière, c'est qu'en Terminale à Stan l'année précédente, il regardait les courses de F1 en classe. 

Une maman m'expliquait que sa fille rigolait en pensant qu'au collège, ses camarades de classe étaient sur leurs téléphone.  

Notre fille essayait, en arrivant en première au lycée Blaise Pascal, d'obtenir de l'aide pour la prof d'anglais dont seulement 6 élèves suivaient les cours. Elle n'a obtenu gain de cause ni de la part de la vie scolaire,  ni de la part de la prof elle-même de pouvoir chercher à ce que les choses changent. 

 

Ca nous fait sourire, nous qui faisons le collège à la maison et qui devons rendre des comptes à l'inspection d'académie pour l'instruction de nos enfants : "Et si vous commenciez pas instruire les élèves dont vous avez la charge?"

J'avais déjà pu expérimenter la salle informatique du collège quand j'ai été une année prof de maths : les élèves ont accès à youtube sur les ordinateurs et ne se privent pas pour relancer une vidéo toutes les 5 min même si on la leur fait fermer 10 fois. 

 

Comment faire pour réguler l'usage des écrans et des réseaux sociaux par nos enfants quand nous y sommes nous-mêmes toute la journée ? 

Pour les plus jeunes, il faudrait être très clair avec nous-mêmes : à aucun moment on ne donne un écran à un enfant pour l'occuper, pour le calmer, pour qu'il se babysit lui-même. Ni chez le médecin, ni au restaurant, ni le dimanche matin pour dormir une heure de plus. 

Pour les écoliers, il ne faudrait pas non plus que le réflexe de la personne qui les récupère à la sortie de l'école les mettent devant les dessins animés pour le goûter ou pour avoir la paix. Soit, c'est "nous" et nous pouvons leur proposer une sortie au parc, une activité ensemble, des jeux... soit c'est une "nounou" que nous rémunérons à prix d'or pour que nos enfants fassent autre chose que de rester seuls devant la télé. 

Enfin, nos enfants grandissent et il faudrait résister à l'obligation de leur fournir un smartphone simplement pour ne plus avoir à noter leurs devoirs dans un agenda !!!

 

Quand allons-nous refuser que l'éducation nationale soit le premier lieu de destruction de nos enfants, sous prétexte que des départements entiers d'Apple Education ou de Microsoft sont dédiés pour que l'argent public soit fléché pour équiper les classes d'écrans numériques ???

Vous pourrez détecter au fil des années : 

  • la crèche vous annonce la bouche en cœur qu' "aujourdhui les enfants (18 mois !) ont pu essayer les tablettes numériques" - rien moins que des Ipad flambant neufs fournis par les équipes commerciales d'Apple. 
  • votre enfant rentre de la maternelle en vous disant "c'était trop bien aujourd'hui on a regardé un dessin animé"
  • Votre enfant au collège a découvert le porno ou des photos des seins de la copine de classe relayé par un petit copain mal intentionné...
  • Au lycée, on propose comme programmation de sortie cinéma "la nuit du 12" au sujet de cette jeune fille brûlée vive dont ont a pas résolu l'enquête
  • et comme concours de lecture des lycéens : les noyés dans la Loire, le développement du sida chez le frère de l'auteur, et 2 autres livres tout aussi glauque dont l'un aura ensuite "le prix des lycéens". 

 

Il y a 16 ans, mon beau-frère proposait à nos enfants de 2 ans de commencer à jouer sur les ipad, lui aussi. Nous ne voyons pas le problème. Je n'aurais pas oser m'interposer. Aujourd'hui, j'ai 17 ans de recul et d'observations de ce qui se passe autour de nous. Son fils a beaucoup de mal à gérer le temps passé sur les wii et autres playstation à disposition. 

 

Dans le village où nous nous sommes installés, un petit garçon de 2 ans ne parlait que par onomatopées. Nous avons pu discuter avec les parents et nous leur avons suggéré : 

  • d'éteindre la télé allumée en continue sur les chaînes de musique dans le salon
  • de cesser de lui donner toute la journée le téléphone de sa mère (dans la poussette, à côté de nous, à la maison)

 Oui ! Même s'il hurle quand on le lui enlève. D'autant plus !  

En quelques semaines il a repris un développement normal du langage. 

 

Alors comment peut-on penser qu'on peut passer des heures (parce qu'au total, tous ces micro-moments accumulés, ça fait des heures, vous pouvez regarder le cumul sur l'appli de votre téléphone) et espérer se souvenir de l'ensemble des formules et théorèmes requis pour réussir non seulement une maths sup mais une école d'ingénieurs ?

Comment peut-on imaginer que dans le contexte d'un concours, d'autres n'ont pas eu l'idée de se priver de toutes ces distractions pour être plus efficaces, plus concentrés et mieux réussir !

On ne peut pas non plus penser qu'on est en train de travailler quand on regarde une vidéo même explicative d'un concept en maths ou qu'on demande la réponse à son devoir à l'IA du moment.   

Faire des maths, c'est apprendre son cours, retenir les formules et les théorèmes, chercher les exercices. 

Quand on ne trouve pas la réponse à l'exercice, on ne la cherche ni sur sa calculatrice super perfectionnée ni sur internet : on relis le cours à la recherche du morceau de cours qui nous manque pour comprendre la question, utiliser les données de l'énoncer, formuler des hypothèses.

Vous en êtes où de votre utilisation des écrans ? 

Vous en êtes où de la gestion de votre temps et de vos priorités ? 

Dans tous les cas, ces sujets s'ajoutent à tous les autres en prépa. 

De mon côté, je ne suis pas sur tiktok même si ce serait un formidable outil de développement commercial et de visibilité. Qu'en pensez-vous ? 

Vous regarder des vidéos de coaching sur tiktok? 

Vous apprenez les maths avec Youtube? 

C'est Mathsway.com qui fait vos DMs ?

 

Bon mois d'octobre !

 

Gabriel 

 

 

Photo de Van Tay Media sur Unsplash 

 

samedi 23 août 2025

Un autre regard sur le harcèlement scolaire

 Aider son enfant face au harcèlement à l'école : te laisse pas faire

 

Bonjour, 

 

Si vous n'avez pas eu l'occasion de croiser le travail d'Emmanuelle Piquet sur le harcèlement scolaire, je vous propose d'en prendre connaissance à travers cette conférence TEDx qui reprend l'essentiel de son livre "Ne te laisse pas faire !" 

 


 

 

Son approche originale consiste à mettre l'enfant au cœur de la solution en l'aidant à construire une flèche qu'il pourra décocher lors du prochain échange pénible avec son persécuteur. 

 

Cette approche "à 180 degrés" de ce qui se fait habituellement permet de résoudre enfin des situations pour lesquelles les autres démarches n'ont fait qu'empirer la situation. 

 

Emmanuelle Piquet l'explique très bien : à chaque fois qu'un parent, un prof ou l'institution intervient auprès de l'agresseur pour lui demander d'arrêter, elle lui passe deux messages induits : 

  • la victime est vraiment incapable de se défendre elle-même
  • tu as réussi à mobiliser les adultes autour de tes bêtises et de ton comportement... ce qui est en soi une réussite...

Avez-vous été confronté à ce type de situations ? 

L'avez-vous observé pour certain(e)s de vos ami(e)s ?

Comment ça s'est résolu ?

 

Il me semble que les classes prépas, comme les grandes écoles, continuent d'être le lieu des jeux de pouvoir de "la cour de récré", aussi bien entre les élèves qu'entre les profs et les élèves. 

Rétrospectivement, il me vient quelques flèches que j'aurais volontiers décochées un certain nombre de fois et dans un certain nombre de situations tout au long des classes prépas : des colles aux oraux des concours en passant par les remises de copies et commentaires acerbes pour le côté "Profs". Des remarques désobligeantes aux critiques explicites côté élèves. 

 

Il n'est plus temps de se laisser faire, mais bien de riposter. 

Il n'est plus temps de subir, mais de réagir. 

 

N'hésitez pas à nous décrire en commentaires les situations que vous rencontrez, que nous puissions y réfléchir ensemble avec cette idée en tête de trouver une solution "à 180 degrés". 

C'est justement le nom de son site internet : https://a180degres.com/ 

Bon courage ! 

 

Gabriel 

 

vendredi 22 août 2025

Rentrée 2025

Bienvenue en prépa !

Ou bon retour en prépa !

 

Je ne sais pas ce qui est le plus stressant entre la première rentrée en classe prépa, avec son lot d'incertitudes et de doutes... ou la deuxième, quand on sait à peu près à quelle sauce on va être mangé. 

 

Dans tous les cas, je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où vous trouverez de très nombreuses ressources pour vous orienter au mieux en prépa. 

 

A commencer par un document de 184 pages (!)  pour se préparer en maths pour les élèves de maths sup, qui peut également servir aux élèves de prépa ECG ou "prépa HEC". 

 

Vous trouverez également à gauche, dans l'article épinglé, mes premiers conseils en vidéo et des liens vers d'autres, publiés au fur et à mesure des années.  

 

Pour le reste, n'hésitez pas à me signaler dans les commentaires les questions que vous vous posez pour que je puisse y répondre directement. 

 

Bonnes vacances et bonne rentrée !

 

Gabriel

06 33 85 53 27

gabrielbrabant (arobase) yahoo . fr 

 

Un petit clin d'oeil à un article de 2011 : https://www.coachingclassesprepas.com/2011/08/la-rentree-mais-quelle-rentree.html 

dimanche 27 juillet 2025

Une grande école ?

 Bonjour, 


Il est parfois difficile de faire la part des choses quand on est au pied du mur et qu'il faut décider. 


Avec évidemment, des avantages et des inconvénients dans chaque situation envisagée.


Le regard extérieur du coach, c'est capter ce qui est dit, ce qui n'est pas dit et parfois les "signaux faibles" pour vous aider à y voir plus clair, en vous-même. 


Jamais un coach ne vous influencera en fonction de son propre avis. 


Il vous écoute, il reformule, il clarifie. parfois il apporte un éclairage à partir de son expérience personnelle ou de ce qu'il a pu observer avec ses coachés. 


N'hésitez pas à vous manifester pour une séance de coaching si vous pensez que ça peut vous aider. 


Bon été !

vendredi 13 juin 2025

Préparer les oraux des concours des grandes écoles (ingénieurs, management...)

 Bonjour, 

 

Le cap des écrits et des admissibilités est passé : Bravo !

 

Vous n'avez pas forcément toutes les écoles que vous visiez mais il faut garder confiance pour préparer les oraux qui s'annoncent devant vous. 

 

Le plus difficile est peut-être de se remobiliser et se remettre au travail après les écrits des concours. 

 

Ensuite, vient le stress lié aux épreuves orales. 

 

Vous n'avez peut-être pas eu de difficultés spécifiques pendant l'année : 

  • Au fur et à mesure de l'année, vous connaissiez les colleurs, leurs attentes et leur psychologie
  • Vous arriviez à vous dire que c'était simplement "en entraînement" pour plus tard
  • Vous maitrisiez les sujets annoncés dans le programme de colle ou les derniers chapitres

Aujourd'hui, c'est différent : 

  • C'est "pour de vrai"
  • Vous ne savez pas sur quel type d'examinateur vous allez tomber
  • Vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber sur l'ensemble du programme des 2 ans de prépa
  • Vous jouez les résultats des concours sur 20 petites minutes parfois !

 

Pour d'autres, les colles ont déjà été source de stress important : 

  • il faut faire "juste" du premier coup
  • il y a le regard du prof "par-dessus votre épaule" alors que vous essayez de réfléchir
  • tout cela vous "bloque" ou vous fait perdre vos moyens...

Dans ce cas, c'est encore plus de stress à l'idée que vous "jouez votre école" et votre vie professionnelle sur ces quelques minutes d'oraux. 

 

Pour remettre en perspective, je propose déjà quelques pistes. 

 

1) Si vous avez été admissible sur le concours des "grandes Mines", la plupart des admissibles sont ensuite admis. Vous pouvez vous contenter de "faire de votre mieux" et ça passera. 

Exemple : J'ai été admis à Télécom Bretagne, devenu IMT Atlantique avec un 5 en maths et un 7 en physique (et finalement dans certaines situations, c'est déjà pas mal... et c'était peut-être rattrapé par le 15,75 en TIPE qui venait me consoler du 4 obtenu en 3/2...) 

2) Il y a globalement plus de places en école d'ingénieurs que de candidats admissibles

La question se pose ensuite de quels types d'écoles vous acceptez d'intégrer. Mais si vous avez besoin d'intégrer cette année parce que "vous n'en pouvez plus de la prépa" et que vous ne ferez pas une 5/2 ou que vous êtes déjà en 5/2 : il y aura une place en école pour vous. Vous êtes arrivé au bout de la prépa : c'est déjà énorme. 

 

Enfin, si vous sentez que sur ces sujets, vous vous sentez fragile : 

  • vous n'arrivez pas à vous mettre au travail au jour le jour
  • vous êtes très sensible au stress et ça vous bloque déjà ou ça vous inquiète pour le jour J
  • vous ne savez plus par quoi commencer vos révisions
  • vous voulez des outils de gestion du stress pour éviter de vous planter...

 

Une séance de coaching d1h à 1h30 suffit pour résoudre l'essentiel de ces enjeux avant les prochaines semaines.  

 A votre disposition

 

Gabriel 

06 33 85 53 27

gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr 

 

PS : merci à la A. D pour la séance de coaching qui a inspiré cet article et bonne chance pour les oraux ! 

jeudi 22 mai 2025

Et si on travaillait ensemble cette année ?


 

Bonjour, 

Un accompagnement sur mesure, c'est un accompagnement qui va à l'essentiel. 

En quelques minutes seulement, nous sommes au cœur de votre problème et à la recherche de solutions concrètes pour vous permettre de réussir à surmonter les difficultés que vous rencontrez. 

Régulièrement, je travaille sur les thèmes suivants, très souvent imbriqués les uns dans les autres. C'est donc par une approche globale et très précise de votre situation que nous trouvons ensemble des solutions innovantes et sur-mesure. 

  • Gestion du stress
  • Gestion du temps et des priorités
  • Orientation et projet d'études, projet professionnel, écoles, cursus, métiers
  • Motivations : goût pour les matières, ambition, objectifs écoles, métier ou secteur d'activités
  • Confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Réussir à se mettre au travail (au quotidien, le week-end, les vacances)
  • Organiser son travail pour les vacances
  • Mieux apprendre ses cours et mieux les retenir
  • Chercher ses exercices de maths, de physique...
  • Méthodologie, stratégies d'apprentissage
  • Matière par matière, vérifier vos méthodes et vos difficultés
  • Gestion des DS (préparation et révisions, gestion du temps et du stress, questions difficiles, brouillon, relecture...) 
  • Épreuves écrits et orales
  • ...

 

Vous testez et on fait le point quelques jours plus tard pour vérifier que ça marche !

Si c'est utile nous pouvons aussi nous inscrire dans un accompagnement sur plusieurs mois.


Pour prendre rendez-vous, c'est au 06 33 85 53 27 ou par mail gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr


Bonne semaine, 


Gabriel Brabant

jeudi 17 avril 2025

Vidéo inspirante sur la gestion du temps - Randy Pausch "last lecture"

 Bonjour, 


En la recherchant ce soir, je me rends compte que je n'ai jamais partagé sur ce blog la vidéo de la conférence sur la gestion du temps de Randy Pausch, intitulée "Last Lecture". 

Si vous maitrisez l'anglais, c'est ici et c'est la deuxième vidéo proposée. 

Si vous ne maîtrisez pas l'anglais, c'est l'occasion de vous y mettre !

 

 

 Ce sont bien plus que des vidéos sur la gestion du temps, ce sont presque des leçons de vie, mais présentées avec beaucoup d'humour et de légèreté. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires. 

jeudi 3 avril 2025

Les "bonnes" raisons de choisir les classes prépas


 

Bonjour, 

Un petit article me trotte dans la tête ce matin. Distinguer les raisons de faire les classes prépas qui vont plutôt "vous aider" à les réussir et celles qui vont peut-être devenir des obstacles par la suite. 

A mes yeux, je ne suis "personne" pour dire qui doit faire les classes prépas ou pas, mais j'ai beaucoup souffert de les avoir choisies (maths sup, maths spé en ce qui me concerne) et je me dis qu'il y aurait pu y avoir quelques signaux d'alerte pour me "prévenir" que ce n'était pas forcément fait pour moi.



Petit point de contexte : les classes prépas ne sont pas adaptées à tous les élèves, mais ce n'est jamais posé comme ça. Les classes prépas, les profs, les équipes encadrantes ne se remettent JAMAIS en question, c'est toujours l'élève qui est remis en question. 

On parle actuellement des violences en milieu scolaire. Les violences en classes prépas sont systémiques. Par définition, on prend les meilleures élèves de tous les lycées de France et quelques semaines après la rentrée, on met 2,5/20 à des élèves qui avaient 18/20 quelques mois plus tôt et ON décide qu'ils sont NULS. 


Les "bonnes" raisons de choisir les classes prépas

Vous avez l'esprit de compétition

Vous avez un projet professionnel précis qui vous a amené à choisir les classes prépas : 

  • Vous voulez travailler dans l'aéronautique et vous êtes passionné de physique depuis longtemps. Bonus : vous bidouillez des circuits électroniques le week-end
  • Vous voulez enseigner, vous voulez intégrer Normale Sup et passer l'agrégation. Vous lisez 3 livres par semaine depuis la grande section de maternelle. 
  • Vous voulez gagner le plus d'argent possible et pour vous une seule réponse : la finance de marché, la spéculation sur les matières première alimentaires et travailler au sein des grandes banques internationales. Une seule école possible : HEC. Eventuellement l'ESSEC ou l'ESCP en cas d'échec. 

Les critiques des profs vous galvanisent. 

Les mauvaises notes vous remettent au travail. 

Vous avez un léger (ou un gros) complexe de supériorité. 

Vous ne vous posez aucune question. 

- et donc a priori, vous n'êtes pas en train de lire ce blog ;-)

 

Les "mauvaises" raisons de choisir les classes prépas, ou celles qui peuvent se transformer en difficultés l'année prochaine 

Vous choisissez les classes prépas parce que "vous êtes bons en tout" mais que vous ne savez pas trop quoi choisir.

Vous pourriez aussi bien faire maths sup que prépa ECG ou même les classes prépas littéraires, tellement vos compétences et vos centres d'intérêts sont ouverts. 

On vous dit que "vous en avez sous le pieds" parce que "vous n'avez jamais vraiment travaillé". 

On vous dit que "ça vous permet de garder toutes les portes ouvertes" : Ça vous permet de ne pas choisir pour le moment, mais seulement "dans deux ans". 


Vous n'avez pas l'esprit de compétition.

De toutes façons, vous n'aimez pas les sports collectifs. Quand vous choisissez un sport individuel, vous préférez la performance personnelle que de "battre les autres". 

Vous avez un léger complexe d'infériorité. 

Vous vous posez plein de questions, vous vivez dans le doute, presque au point de "savoir que vous ne savez pas" comme Socrate. 


Vous êtes créatif, intuitif, sensible. Mais vous ne le savez pas forcément, parce qu'au quotidien, vous faites simplement au mieux pour faire ce qui est attendu par les profs, les parents...

Vous êtes sensibles aux notes, aux critiques, au regard des autres.

 

Quelques explications.  

Ces raisons de faire les classes prépas ne sont pas "mauvaises" en soi. 

Simplement, ce sont celles qui amènent ensuite à des difficultés. 


Quand on ne sait pas vraiment pourquoi on est en classes prépas, on est très rapidement désavantagé par rapport à ceux pour qui c'est "le projet de toute leur vie" et qui y consacrent tout leur temps et toute leur énergie "sans se poser de question". 


Quand on est passionné par de très nombreux sujets, c'est "douloureux" - vraiment - de tenter de faire 4h de maths, 4h de physique, puis de recommencer. De pouvoir éventuellement se changer les idées en faisant ensuite des sciences de l'ingénieur et de la chimie. Soirs et week-ends inclus. Jusqu'à 1h du matin si nos conditions physiques le permettent !

 

Quand on s'impose ce rythme et que l'on passe de 16 sur 20, habituellement "premier de la classe" depuis 10 ans, et que tout à coup, on a 11,6/20 et qu'on est 16e, en ce qui me concerne, j'ai mis de nombreuses années à comprendre que "c'était bien". Quand mon prof de maths à jugé utile de me le dire, c'était en mars de l'année suivante, et ça faisait déjà quelques mois que j'étais en souffrance et que je me posais de fait "trop de questions" sur le sens de tout ça, sur l'utilité, la nécessité, la pertinence de faire 10 à 12h de maths et de physique tous les jours.  


Pour certains, c'est beaucoup plus brutal : ils arrivent du Luxembourg ou simplement de province pour intégrer Louis le Grand, Henri 4 ou "Ginette" et tout à coup, quasiment "du jour au lendemain", ils ont 2,5/20 et ils sont "avant dernier" ou "dernier" de la classe. La meilleure classe de France, certes, mais quand même, DERNIER. 


Sensible, émotif, intuitif. Ca devient un handicap quand on prend en compte les critiques des professeurs, les mauvaises notes. C'est pourtant assez normal que ça ait un impact : ça fait 15 ans que les "bons élèves" font aussi les choses pour faire plaisir à leurs parents ou à leurs profs. Pour obtenir les bonnes notes et les bons résultats qui les valident dans leurs apprentissages.

 

Même intuitif peut devenir une difficulté : on a l'intuition de la réponse, mais ça ne suffit pas : il faut pouvoir le prouver. 

 

Alors si une mauvaise note, puis 2, puis 3, ne vous galvanise pas au sens de "je vais leur montrer que je mérite mieux que ça", elles peuvent vous éprouver, vous décourager, vous désorienter. 

 

Dans ce cas, le projet précis du type "je veux faire Supaéro" peut aussi se retourner contre l'élève. En temps normal, cet projet permet de passer la tempête et de s'accrocher. Mais si l'objectif n'est plus atteignable, est-ce que ça vaut encore la peine de travailler tout le temps ? 

Mais si on n'a pas de projet du tout. Si on est là "parce qu'on ne savait pas quoi choisir", "pour garder des portes ouvertes" alors souvent, on laisse tomber. 

 

Pour terminer

Pour terminer, je voudrais évoquer la situation des élèves "qui en ont sous le pied". Il faut vraiment se poser la question : "S'il ne travaillait vraiment pas en rentrant de l'école depuis 10 ans qu'il a l'occasion de la faire, qu'est-ce qui va changer pour que tout à coup, il s'y mette ?"

En effet, ils en "ont sous le pied" mais ils ne font rien. 

Et ils réussissent au lycée. Tant mieux. 

Alors, je le précise aux parents : "vous voulez dire qu'il ne travaillaient pas... en dehors des 30 heures qu'ils passaient en cours". 

 

C'est-à-dire que leur système d'apprentissage était hyper performant en classe. 

 

Pas qu'ils ne travaillaient pas du tout.

 

Par contre, une fois sortie de l'école, ils avaient besoin de leurs amis, des activités sportives ou musicales. Voire ils passaient leur temps sur les jeux vidéos. 

 

En prépas, ça va être un problème. 

 

Les "haut-potentiels", "multi-potentiels" ou "cerveaux globaux" ont besoin de toutes ces activités variées pour aller bien, pour "se nourrir", pour s'épanouir, pour se sentir bien. En classes prépas, souvent leur cerveau "sature". On trouve des solutions en leur faisant prendre conscience qu'ils ont besoin de véritables pauses d'oxygénation - au sens propre - de leur cerveau et d'eux-mêmes. Sans culpabilité. 

 

Mais pour les élèves qui "n'en foutent pas une", je repose la question : qu'est-ce qui va faire que ce sera différent l'année prochaine ? Les mauvaises notes sont rarement un moteur. Ils pensent souvent qu'ils suffiraient qu'ils s'y mettent. Ils vont parfois jusqu'à demander "mais travailler ça sert à quelque chose ?"

Et ceux qui essaient peuvent se rendre compte que oui, effectivement, apprendre son cours et chercher les exercices rend les choses plus faciles d'un cours à l'autre puis au DS. 

Mais le plus souvent, ils ont arrêté avant d'avoir vraiment essayé. Parfois au bout d'un an, quand même, à finalement donner raison aux caricatures des profs : "il faut se mettre au travail". Répété à tous les élèves qui n'ont pas de bonnes notes, indifféremment du fait que l'élève travaille... ou pas. 

 

Et vous, quelles sont vos raisons pour choisir les classes prépas ? 

Vous voulez nous le dire en commentaire ? 

 

Si vous voulez des précisions sur les éléments cités dans cet article ou pouvoir en discuter pour vous-même ou pour votre fils/filles, n'hésitez pas à prendre contact !

 

Citation de notre prof de latin de terminale : 

Vous choisissez tous les classes prépas, mais vous verrez, au mois de novembre, les samedi après-midi à votre bureau, à regarder la pluie tomber à travers la fenêtre... 

 

Pour compléter ces sujets, je m'étais un peu agacé au cours de deux articles en janvier 2021 : 

Un diplôme d'ingénieur ou une école de commerce ne permet pas de "tout faire"

Les classes prépas ne sont pas un moyen de "se garder les portes ouvertes"

Enfin, un autre éclairage, sur les bonnes raisons de NE PAS faire les classes prépas : 

S'il est encore temps, ne faites pas les classes prépas

Le débat est ouvert !

Bonne journée, 

Gabriel Brabant

 

Photo de Jan Huber sur Unsplash 

dimanche 30 mars 2025

Comment mieux préparer les concours ?

 Bonjour, 


Après les éléments essentiels des révisions présentés cette semaine dans l'article "Comment préparer les concours ?" j'ai envie de vous demander aujourd'hui si vous comprenez les cours ? 


Est-ce que vous vous contentez d'apprendre, parfois au mot près, vos cours et vos démonstrations ou est-ce que vous prenez le temps de comprendre ce qu'on vous propose ? 


Pendant l'année, il n'est pas forcément possible de tout comprendre au fur et à mesure. Vous pouvez vous en tenir à l'éternel "tu comprendras quand tu seras plus grand" qu'on vous a servi toute votre enfance. 


Pour certains profils et fonctionnements du cerveau, il a été observé que certains élèves ont besoin d'avoir une vision d'ensemble : au minimum que le chapitre en cours soit terminé, pour commencer à mieux comprendre de quoi il s'agit. 


Pour ces élèves, les colles et les DS peuvent arriver beaucoup trop tôt par rapport à leurs besoins pour réussir. C'est une difficulté qu'ils peuvent avoir à gérer toute l'année, tout en gardant confiance malgré les notes qui ne sont pas à la hauteur de leur travail. 


Mais maintenant que 18 mois en prépa ont passé. Que les chapitres sont terminés et revus depuis plusieurs mois, est-ce que vous avez le sentiment de comprendre ?

 

Je ne parle pas de "A quoi ça sert dans la vraie vie ?" ou "Pourquoi on nous fait apprendre ça ?". Ces questions n'auront probablement jamais de réponse. Elles se trouveront mises au rebut quand vous verrez les attentes des écoles de Management ou d'ingénieurs en termes de niveau en sciences fondamentales. 

 

Je parle de la compréhension des liens entre les chapitres de physique. Les analogies que l'on peut faire d'un domaine à l'autre. Où nous emmène l'algèbre linéaire ?

 

Je parle de comprendre le lien entre un théorème, les définitions qui le précèdent et les propriétés qui en découlent. 

 

Pour les concours proprement dits, je parle de la mise en pratique des formules dans les problèmes, le déroulé du problème, la structure entre le point de départ et les résultats à l'arrivée. 

 

Etes-vous désormais capable de mettre précisément les hypothèses avant d'appliquer un théorème ou une formule ? 

Vérifiez-vous systématiquement les unités et l'homogénéité d'un résultat après une page de calculs ? 

 

Et je vais vous mettre à contribution : quels autres éléments recommanderiez-vous de vérifier à l'arrivée des concours ? Vous pouvez nous les signaler dans les commentaires. 

 

Bon courage et bonnes révisions

 

Gabriel