lundi 13 mai 2024

Préparation concours / examen / partiels / bac


 

Bonjour, 

Et si nous préparions vos examens et vos concours ensemble ?


L'idée n'est pas de vous proposer des cours particuliers classiques mais de travailler sur : 

- vos méthodes d'apprentissage du cours et de recherche des exercices

- préparer votre planning de révisions et de travail à partir de : 

  • la liste des connaissances attendues pour l'examen 
  • le temps estimé de travail sur chaque chapitre
  • l'organisation de vos journées de révision
    • structuration de la journée
    • alternances des matières, chapitres, révisions de cours et recherches d'exercices
  • préparation et recherche d'annales des examens ou des concours

 

Ensuite, nous pouvons travailler sur des stratégies qui pourront se révéler fructueuses pour la réussite de votre préparation et de vos révisions : 

- trouver un(e) ami(e) pour réviser ensemble

- s'interroger l'un(e) l'autre pour vérifier les connaissances et dynamiser les apprentissages. 

- s'expliquer les notions complexes ou trouver une ressource externe pour vous expliquer les points de blocage. 

 

Enfin, je peux vous donner toutes les clés d'une bonne gestion des épreuves : 

  • gestion du temps de l'épreuve
  • gestion des émotions et du stress
  • que faire en cas de "panique" lors d'une épreuve
  • comment gérer la pression d'une épreuve "orale" en face de l'examinateur 

 

Dans tous les cas, ne restez pas avec vos difficultés et votre stress : il est possible de trouver des solutions en 1h pour vous permettre de vous y mettre, de savoir par quoi commencer et s'assurer que ça va être efficace et utile. 

Pour me joindre pour un entretien préalable ou un "premier cours" gratuit, vous pouvez m'appeler directement au 06 33 85 53 27 et me laisser un message en m'indiquant quand je peux vous rappeler. 

Bon courage !

Gabriel BRABANT
 

jeudi 2 mai 2024

Comment - mieux - apprendre ?

Bonjour, 

 

Avec une étudiante de 5e année de médecine, la question que nous nous posons est simple : comment mieux apprendre ?

 

Je crois que nous en sommes tous passés par là, à un moment où à un autre de notre parcours d'études. 

 

Que ce soient les parents qui se posent la question pour leur enfant à l'école primaire, leur ado "qui ne bosse pas" au collège ou les élèves qui entament leurs études supérieures, il me semble que plusieurs sujets s'entre-mêlent...

 

La première réponse que je voudrais évoquer, c'est celle qui consiste à se mettre au travail. De plus en plus, il semble que tout doit être facile, immédiat, à portée de clic. Ca nous concerne aussi, les parents, les quarantenaires, les cinquantenaires, même si nous avons connu autre chose auparavant. 


La logique du "tout, tout de suite", ce ne sont pas que nos enfants. Mais c'est comme si eux, n'avaient pas connu autre chose. 

 

Côté apprentissages, les nouveaux coachings demandés consisteraient à mettre au travail des adulescents de 18 ans - plus vraiment ado, mais pas encore adultes - alors qu'ils se sont gavés d'écrans depuis plus de 10 ans. 

 

Ils sont inscrits dans une école d'ingénieur ou d'informatique mais ils ne voient pas la nécessité ou la pertinence de se mettre au travail. De lâcher leurs écrans. De tenter de se concentrer. 

 

Pour moi, c'est nouveau parce que les articles de mon blog m'amènent une clientèle tout à fait différente depuis 15 ans : des élèves qui travaillent "trop" et qui n'obtiennent pas les résultats attendus au regard des efforts soutenus et de la quantité de travail fournie. 


Avec ceux-là, la proposition c'est de revoir la quantité de travail, les méthodes et l'organisation pour "travailler moins, mais travailler mieux". Efficacité, gestion du temps et des priorités, gérer ses points forts et ses points faibles. Faire des pauses ressourçantes pour pouvoir s'y remettre. Alterner les matières sur des séances plus courtes et plus dynamiques. Avoir conscience du fonctionnement du cerveau et des mécanismes de la mémoire pour privilégier ce que va assurer la mémoire à long terme plutôt que le résultat à court terme...


Mais s'il était désormais question de "se mettre au travail"?

S'il était désormais question de se rendre compte qu'on ne devient pas pilote en se contentant d'en parler sur les réseaux avec ses potes en regardant des vidéos youtube ?

S'il était désormais possible de constater que 4h par jour d'écrans "récréatifs" (pour citer Desmurget) ça détruit les capacités de concentration et de travail de nos enfants ? Alors quand ils sont dessus toute la journée ?


Et d'en tirer les leçons ? Pour nous-mêmes et pour nos enfants ?


En ce qui me concerne, il me semble que les étapes sont simples. 

 

D'abord, il faut se mettre au travail

Pour cela, il faut savoir pourquoi on se met au travail. Pourquoi on apprend ce qu'on a à apprendre. Pourquoi ça vaut la peine, en quoi c'est intéressant. 

Ce n'est pas si évident, puisque tout est imposé au départ : au lieu des apprentissages autonomes et de l'apprentissage conduit par les intérêts de l'enfant, ça fait souvent 10 ans que l'enfant est simplement soumis - ou en rejet - des exigences que l'adulte, le professeur ou le système ont décidées pour lui. 

Globalement, l'élève qui arrive jusqu'en prépa y avait jusque là trouvé son compte : par intérêt personnel, pour faire plaisir à ses parents ou ses enseignants, parce qu'il ne se pose pas la question, parce que ça lui va bien ou parce qu'il faut bien. 

Mais en prépa, tout s'accélère : le rythme, les quantités de connaissances à apprendre et maîtriser, le niveau d'abstraction requis...

Alors est-ce que j'arrive toujours à me mettre au travail après 7 heures de cours d'une intensité rarement rencontrée ?

Est-ce que j'arrive toujours à me mettre au travail si en faisant de mon mieux depuis 3 mois, j'ai 4,5/20 pour la première fois de ma vie et que je suis 35e de ma classe après avoir eu 20 en maths au bac seulement quelques mois avant ?


Méthode de travail

Depuis des années, mon travail consiste à proposer aux élèves de revenir aux méthodes de travail qui marchaient pour eux pendant toutes les années qui précédaient et qui les avaient conduit jusqu'aux classes prépas.

Mais désormais, je dois me rendre à l'évidence, certains sont arrivés jusqu'au bac vraiment "sans travailler". 


Jusque-là, pour les élèves brillants, je traduisais les propos des parents par "vous voulez dire qu'ils ne travaillaient pas, en dehors des 35 heures qu'ils passent en classe chaque semaine". C'est-à-dire qu'ils étaient suffisamment performants pour se contenter de leur travail en classe pour restituer ce qui était attendu au devoir suivant. 


Mais ce n'est plus le cas. Désormais, il semble véritablement possible de faire une scolarité complète en en "foutant pas une". 


Alors on peut choisir les classes prépas parce qu'on pense que l'élève "en a sous le pied". 

Mais la véritable question qui se pose serait plutôt : qu'est-ce qui va être différent l'année prochaine pour qu'il s'y mette ?


Et là, on a une double difficulté : 

- l'élève ne travaille pas

- s'il se mettait enfin au travail, il ne sait pas comment s'y prendre  !



Pour revenir à ce que j'évoquais en début d'article, l'étudiante que j'accompagne ressent qu'elle manque de confiance en elle et "ne sait pas apprendre". 


Alors j'échange avec elle : "Vous avez quand même réussi là où de nombreux élèves échouent ?"

"Oui, mais j'apprenais tout par cœur et désormais, ce n'est plus possible, on a 20 000 pages de cours à apprendre."


Alors nous explorons ce qui se passe pour elle. 

Elle a fait appel à un "coach mémoire" : il lui a donné un mode d'emploi très précis, qu'elle n'arrive pas à suivre. 

Alors je reviens à mes méthodes à moi : revenir à ses méthodes à elle. Ce qui a marché. Ce qui lui convenait. Ce qui lui a permis de réussir là où les autres ont échoué. 


Et effectivement, régulièrement, nous arrivons au constat que se comparer aux autres, ça nous amène souvent à douter de nous. Sinon, nous ne serions pas dans le doute, dans les inquiétudes, dans les interrogations, dans la remise en cause de nos compétences et de nos capacités à réussir. 


Mais tout cela est en nous et pas à l'extérieur : apprendre, comprendre, chercher à tisser des liens, appliquer au mieux à travers des exercices, des cas pratiques, des TP... 

S'intéresser véritablement au sujet. 

Chercher d'autres axes d'explications. 

Se contenter de comprendre 50% ou 80% avant d'y revenir plus tard. 

Ne pas hésiter à s'auto-interroger rapidement pour voir ce qui est su et ce qui reste à apprendre. 

Le faire à plusieurs, avec des amis.
Le faire seul, dans la tranquillité d'un bureau ou de sa chambre, quand on en a besoin. 

Y revenir souvent. 


Les élèves, je leur dis souvent :  pour les formules de physique, pour les verbes irréguliers d'anglais, est-ce que vous avez un formulaire à trois endroits dans votre appartement : sur votre table de nuit, là où vous vous lavez les dents et sur la table du petit-déj, par exemple ?

Ainsi, vous les voyez au moins trois fois par jour. 


Pour progresser en langue, c'est la même chose : est-ce que vous avez des magasines en anglais, en allemand ou en espagnol, sur votre table de nuit, pour lire un article chaque soir ? Ca fait désuet puisque désormais nous sommes tous sur nos portable, mais je pense que ça continue d'être pertinent. 


Et vous, comment apprenez vous - mieux ?

Avez-vous tenté de changer de méthode de travail pour finalement revenir à ce qui marche pour vous ? 

Avez-vous tenté de vous coucher à 1h du matin tous les jours "pour travailler plus" avant de vous rendre compte que c'était contre-productif ?


N'hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires, cet espace "blog" est là pour vous !


Bonne journée, 

Gabriel


Photo de Kelly Sikkema sur Unsplash

 


mercredi 1 mai 2024

Confiance en soi, motivation, réussite...

Bonjour, 

 

Je réfléchissais à proposer des cours de maths autour de chez moi pour les élèves qui peuvent en avoir besoin. 

 

Finalement, je vais le préciser ici, si mes séances de coaching apportent autre chose que simplement des cours de maths, c'est que j'arrive à reconstruire avec mes élèves leur confiance en eux, leur motivation pour les conduire à la réussite. 

 

Pour les élèves des classes prépas et les situations difficiles que j'arrive à résoudre, j'essaie de donner de la valeur et de pouvoir vivre, avec ma famille, du fruit de mon travail. 

 

Ce n'est pas spécialement facile avec les difficultés à être à son compte sur une activité "intellectuelle", en particulier en France. 

 

La plupart des professionnels à qui nous faisons appel au quotidien sont soit 

  • pris en charge par la collectivité : médecins, pharmaciens, séances de kiné, hospitalisation et même cures thermales...
  • obligatoires : assurance auto, assurance voiture, mutuelle d'entreprise...
  • indispensables : nourriture ou habillement
  • "gratuits" ou présentés comme tel pour nos usages quotidiens : l'école publique, le collège, le lycée, l'université... 
  •  

Mais il me semble que la valeur que nous pouvons donner à notre maraîcher qui produit les légumes bio à deux pas de chez nous, à notre artisan "qui n'est pas RGE et qui ne passe pas son temps à répondre aux critères des administrations pour obtenir les subventions" ou à un professionnel comme un ostéopathe, un homéopathe, un médecin alternatif en médecin chinoise ou simplement un "coach" en qui on peut avoir confiance reflète les choix que nous faisons. 

 

Alors on peut me trouver sur "superprof" mais je n'ai pas été chercher 300 avis "*****" comme il faut le faire désormais pour avoir ensuite le droit de leur verser une commission sur mes coachings après vous avoir demandé des frais d'inscriptions pour obtenir mes coordonnées...

 

Je vous propose de réfléchir à tout ce qui peut vous aider pour les 2 mois qui viennent : préparer au mieux les oraux des concours, mieux terminer votre année ou même préparer un bac, un brevet ou des entretiens d'embauche pour des stages ou un emploi. 

 

N'hésitez pas à me contacter pour en savoir plus sur ce que je peux faire pour vous et à quel tarifs...

 

Bonne dernière ligne droite pour cette année ! 

 

Bonne fête du non-travail !

 


 

mercredi 3 avril 2024

Coaching en groupe en ligne - les lundis soir - 19h


 

 

Bonjour,

J'ai le plaisir de vous proposer de rejoindre le groupe de coaching que j'anime les lundis soir de 19h à 20h15 environ.

La première participation est sans engagement

Ensuite, je demanderai à ceux qui souhaitent rejoindre le groupe d'être les plus assidus possibles pour construire et bénéficier de la dynamique de groupe.

La dynamique de coaching de groupe est très précieuse

  • les problématiques rencontrées se font échos les unes les autres
  • les stratégies proposées par le groupe peuvent être plus nombreuses que les seules inspirations ou intuitions du Coach
  • le soutien mutuel peut se poursuivre au-delà des séances programmées par le Coach
  • les coachés peuvent reconnaître comme plus "valables" les solutions issues de la réflexion collective et des autres élèves que de l'adulte
  • l'effet de groupe résout de fait le sentiment de solitude et l'impression d'être seul(e) à vivre des difficultés en prépas. (Les élèves en difficulté partagent souvent que les autres élèves ont l'air tellement sûrs d'eux, d'avoir des facilités, de ne pas travailler tant que ça... et qu'ils n'osent donc pas parler avec eux des difficultés qu'ils rencontrent)
     

Nous reprenons le travail avec un nouveau groupe et quelques anciens participants le lundi 8 avril 2024

Que vous démarriez vos vacances ou que vous soyez sur le point d'être en vacances, il me semble que c'est une bonne opportunité pour prendre des mesures et passer à l'action vers la résolution des difficultés que vous rencontrez. 

-> Pour ceux qui ont besoin de garder courage pour aller jusqu'au bout de l'année

-> Pour ceux qui ont besoin de donner un coup de collier pour assurer leur passage dans la classe supérieure ou en classe "étoile"

-> Pour ceux qui n'ont pas trouvé leur rythme au cours de l'année et pour qui c'est important de pouvoir travailler plus en vue de la khâgne, la spé ou de la 2e année d'ECG, BCPST...

-> Pour ceux qui sont en difficulté depuis des mois sans réussir à organiser leur travail : apprentissage du cours, recherche des exercices, préparation des colles et des DS...

-> Pour ceux qui ne se sentent pas à leur place en classes prépas mais qui s'accrochent parce qu'ils veulent réussir à aller au bout.

-> Pour les élèves "HPI", "Surdoués", "hypersensibles", ou "avec un cerveau global" qui "ne se sentent pas très doués" en prépa et qui ont besoin des clés de leur fonctionnement et de mieux comprendre comment répondre aux attentes des classes prépas. 

-> Pour ceux qui ont besoin d'outils pratiques de gestion du stress.

-> Pour ceux qui ont besoin de mieux gérer leur temps et leurs priorités

 

Si vous souhaitez nous rejoindre, vous pouvez me contacter par mail à gabrielbrabant (arobase) yahoo . fr avec vos coordonnées et je vous écrirai pour vous donner toutes les précisions.


Séances de coaching individuel

Pour ceux qui ne souhaitent pas rejoindre un groupe, je suis à nouveau en mesure de proposer le dispositif d'accompagnement individuel que j'ai proposé depuis des années. 

Les vacances peuvent être l'occasion de clarifier vos besoins, objectifs et attentes, ainsi que ceux de vos parents lors d'un premier entretien de cadrage. La première séance permettra ensuite d'identifier vos difficultés principales pour leur trouver les premières solutions. 

A chaque séance, j'ai en effet une approche globale de la situation pour comprendre au mieux ce qui ne va pas et ce qui peut avoir le plus grand impact dans la résolution des difficultés rencontrées. Aborder en 1h à 1h15 l'ensemble des sujets qui pourraient prendre 8 à 12 séances peut permettre de débloquer la situation beaucoup plus vite. 

Vous pourrez retrouver ces éléments dans la page Nos Offres et sur les Conditions générales de vente établies pour 2024. 

Selon certaines conditions, les accompagnements et cours particuliers peuvent être éligibles à la réduction d'impôts de 50% sur tous les montants versés au titre des services à la personne et du soutien scolaire pour lesquels mon entreprise individuelle est agréée.

 

Je vous souhaite le meilleur pour les concours pour ceux qui en sont là et pour les trois mois qui constituent la fin de l'année pour les autres !

Gabriel


Gabriel Brabant

Auteur et Coach de ce blog

06 33 85 53 27

 


vendredi 1 mars 2024

Parcours Sup - Choisir les classes prépas ?

 Bonjour, 


Ce sont les derniers jours de finalisation de Parcours Sup.

Si vous choisissez les classes prépas l'année prochaine, c'est probablement déjà le moment de les préparer. 

 

Voici ce que je partageais l'été dernier sur la préparation de l'entrée en classes prépas : 

 

https://www.coachingclassesprepas.com/2023/07/faut-il-travailler-cet-ete-pour-entrer.html

Ça pourra vous intéresser. 

 

Bon courage !

Gabriel

lundi 15 janvier 2024

Les classes prépas et les écrans

Bonjour, 


Avez-vous choisi de limiter l'usage des écrans pour les classes prépas ?

Choisissez-vous d'éteindre votre téléphone quand vous entrez en cours ou pour travailler ?


J'ai des témoignages incroyables de jeunes qui m'expliquent qu'

  • en terminale à Saint Jean de Passy, ils regardaient de la F1 pendant les cours
  • à Stanislas en MSPI, la soirée de travail se fait avec le téléphone en continu
  • qu'ils ne peuvent pas travailler les maths sans avoir une série en même temps

 

Notre fille a rejoint un internat pour la 5e, où l'on peut regarder des vidéos sur youtube en étude, quand on a fini ses devoirs...

La demande de ses camarades de chambrée, c'est d'installer le wifi dans l'internat pour passer leurs soirées sur snapchat, tiktok, instagram...

 

Au lycée un peu plus loin, les élèves essaient d'avancer sur leurs devoirs au CDI alors qu'un camarade regarde Harry Potter 6 sur l'ordinateur à côté. 

 

Enfin, je reçois un élève pour prévoir des cours de maths et de physique en troisième samedi dernier : difficile de trouver 20 min pour lire dans la journée... les livres ne l'intéressent pas. Mais quand je l'interroge sur ses temps d'écran, c'est 1h à 2h les soirs où il termine à 17h, jusqu'à 3h les après-midis libres. 

Je n'ose imaginer combien ça fait en "réel" quand ces horaires sont ceux que l'on accepte de communiquer, encore moins le nombre d'heures qu'il peut passer sur les jeux vidéos, les réseaux ou youtube les week-ends ou les vacances. 

Une chose est sûre désormais : ça empêche de développer pleinement ses compétences cognitives. On ne pourra pas être autant attentif en classe quand on a passé sa soirée devant les écrans. On ne saura plus rester concentré le temps nécessaire pour assurer ce qui est demandé en classe. Enfin, la mémoire sera affectée par ces écrans en continu. 

Le plus souvent, les temps d'écran, en plus d'empiéter sur le temps de travail, réduisent drastiquement le temps de sommeil. Comme cet ami qui a une nuit levé le nez de ses écrans : il était 4h du matin. Depuis, il a mis en place un réveil qui lui signale qu'il est minuit et qu'il est temps d'arrêter. 

 

Avez-vous vos propres stratégies ?

Suite à la séance de coaching, la mère de l'étudiant qui nous décrivait ses séances de travail interrompues en permanence par des notifications ou des vidéos, lui a coupé sa ligne de téléphone. 

"Mais peut-être a t'il déjà résolu le problème en se connectant au wifi ?" ajoutait-elle...

"Peut-être a t'il déjà plein de films téléchargés sur son téléphone" se demandait-elle également ?

 

 "Je ne peux pas lui enlever son téléphone" me disait un autre père de famille, au sujet de son fils, en permanence sur son smartphone au lieu de travailler ses cours en première année d'école d'informatique. 


Peut-être que si ?


Il y a dix ans, j'aurais été modéré dans mes propos.
Depuis, il me semble que le temps passé sur les écrans récréatifs a explosé : notre "télé" et bien plus, est dans notre poche - dans notre main ! - toute la journée. 

La lecture de Michel Desmurget permet de se faire une opinion plus tranchée. 

Il n'y a pas de possibilité pour un jeune de "gérer lui-même son temps d'écran". 

Même les familles autour de nous qui choisissent le plus de liberté possible pour leurs enfants, avec le choix de l'école à la maison par exemple, et des apprentissages centrés sur l'enfant, se rendent compte avec les années que le temps de jeux vidéos nécessite d'être encadré. 

Tout est fait pour que nous soyons addicts. 

Tout est fait pour que nous y passions le plus de temps possible. 

A titre personnel, j'ai supprimé Facebook à cause du temps que je passais dessus. 

Je me suis rendu compte que je l'ai remplacé, au fil du temps, par les vidéos politiques puis par 2 séries coup sur coup, puis par des films et enfin par un jeu vidéo qui m'a pris un certain temps avant de décider à nouveau de reprendre les choses en main...

Écrire, lire des livres, BDs ou mangas. Étudier des sujets qui nous intéressent. Rencontrer des gens. S'investir dans une association. Rendre service à des amis. Prendre du temps avec nos enfants ou nos amis... Reprendre la pratique d'un instrument de musique... Faire du sport ou aller se promener dans la nature ou simplement au parc de son quartier


Autant d'activités qui permettront de décompresser et de se ressourcer, sans se réfugier dans les écrans.


Daniel Pennac écrivait dans "entre un mauvais téléfilm et un bon bouquin on choisit souvent un mauvais téléfilm..." 

Je pense que c'est important de pouvoir aider nos enfants et nos jeunes à choisir des activités de qualité et de les restreindre dans le temps qu'ils passent devant les écrans. La plupart des élèves qui réussissent en classe prépa ont surement une consommation raisonnée de ces écrans. 

Qu'en est-il de l'ensemble des élèves ?


Je vous remercie de partager vos expériences et vos choix dans les commentaires !

Bon courage

gabriel


jeudi 11 janvier 2024

Choisir les classes prépas ?

Voici quelques pistes avant de choisir les classes prépas :


-> Interroger des personnes qui sont en prépa ou qui sont allées en prépa dans les 10 dernières années.

-> Essayer de trouver des personnes qui ont aimé ça et des personnes qui n’ont pas aimé ça, pour avoir des points de vue différents. Demander autour de vous. Si vous n’en connaissez aucune, contacter une association d’anciens élèves.

Attention, dans cette démarche d'enquête auprès de différents interlocuteurs, une démarche qui peut aussi être très intéressante dans la construction de son projet professionnel, vous rencontrerez deux biais :

  1. « Le journalisme ce n'est plus ce que c'était »

  2. « Les classes prépas, c'étaient les meilleures années de ma vie »

Je vais expliquer, mais dans les deux cas, il faut apprendre à faire la part des choses. En effet, un journaliste qui a 40 ans de métier et qui avait connu les heures de gloire de le presse écrite peut être déçu de ce qu'est devenu son métier.

Il n'empêche qu'au moment où il me tient ces propos, le journalisme est en train de complètement se réinventer et quelques années plus tard, on voit des médias indépendants se créer sans les moyens qu'avaient à l'époque Le Monde ou le Figaro. On voit également des reporters suivre les mouvements sociaux avec leur smartphone et diffuser en live leurs reportages.

Pour la deuxième situation, vous trouverez toujours des gens pour vous dire que les classes prépas sont le lieu où ils se sont fait de vrais amitiés. Dans la structure que nous vous proposons dans ce livre, se trouver un binôme ou créer un groupe de gens pour travailler ensemble, fait partie des solutions.

Face à l'adversité, dans les moments difficiles, de liens se nouent, des amitiés se créent. Mais ne vous trompez pas : entre 18 et 20 ans, au démarrage des études supérieures, après être parti de son lycée et de son environnement familial, il est normal de tisser des amitiés.

Certes, les gens qu'on rencontre en prépa sont des gens intelligents, bosseurs, sympas. Mais si vous n'y êtes pas bien, ça ne justifie pas de vouloir y rester pour ça. Quand on quitte la prépa au bout d'une semaine pour aller étudier 6 ans de droit, je ne doute pas qu'on s'y trouve aussi des amis.


Pour finir sur ce sujet, quand un ami plus jeune que moi m'a demandé si Télécom Bretagne c'était bien, je lui ai parlé des sorties voile, du surf à partir du mois de mai... Nous étions en juillet, les vacances démarraient, le plus dur était derrière moi. Quand il m'a demandé en novembre suivant pourquoi je ne lui avait pas dit que les cours, c'était nul, je lui ai simplement répondu qu'il ne m'avait pas demandé...


Quand c'est pour le projet professionnel, voici ce que j'invite à demander :

  • qu'est-ce qui vous plait dans votre métier aujourd'hui ?

  • Qu'est-ce qui vous avait amené à le choisir ?

  • Quelles études avez-vous faites pour en arriver là ?

Mais il ne faut pas oublier l'envers du décor :

  • Quelles sont les aspects de votre métier que vous aimez moins ?

  • Qu'est-ce que vous feriez différemment si vous aviez eu les informations que vous avez aujourd'hui ?

  • Auriez-vous quelque chose à me préciser avant de ma lancer dans ce domaine ou ce secteur d'activité ?

Et la question magique :

  • puis-je contacter quelqu'un d'autre qui travaille également dans cette branche de votre part, pour lui poser les mêmes questions ?


En ce qui concerne une enquête au sujet des classes prépas, vous trouverez chaque année dans la presse de très nombreux articles en faveur des classes prépas. En particulier dans les pages du Monde, du Figaro et en particulier dans leurs sections « Education » pour le Monde ou « Figaro Etudiants ».

C'est très simple ces articles sont signés de professeurs de prépas voire directement de la « Conférence des Grandes Ecoles (CGE) » ou des « Associations de professeurs de spéciales ».

Pour vérifier mes propos, je fais une rapide recherche : le premier article du monde proposé sur le sujet est un entretien avec le proviseur du lycée Louis le Grand, qui est aussi : « directeur de l'Association des proviseurs de lycées à classes préparatoires aux grandes écoles ».

Alors évidemment, pour eux, les titres sont toujours les mêmes « la prépa ce n'est pas le bagne ». « nous accueillons des filles en prépas » etc. Mais s'il est besoin de le préciser, c'est peut-être justement qu'il y a un problème.

Ce que je trouve dommage, c'est que des reportages de qualité sur les classes prépas disparaissent avec les années, alors qu'internet pourrait tout à fait permettre de continuer à les consulter : plus d'une heure de reportage « Envoyé Spécial » sur Lakanal, un « Complément d'enquête » sur le coaching en classes prépas... tous ces sujets que j'avais partagés au fil des années ne sont malheureusement plus en ligne.

Une nouvelle vérification me permet de découvrir les chaînes youtube plus à l'ordre du jour : « Bao » qui se met en scène en prépa à Stanislas, la communication des classes A/L de Lakanal avec des interviews d'élèves...

Menez votre enquête.

Construisez votre projet professionnel.



Vérifiez que les classes prépas :

  • correspondent aux matières dans lesquelles vous excellez

  • vous mènent aux écoles qui donnent accès au métier ou aux secteurs d'activités que vous visez.

Le problème que j'ai vécu c'est que j'ai choisi les maths parce que c'était dur et que si c'est dur, c'est que c'est bien. C'est-à-dire que la notion d'effort l'emporte sur le goût pour la matière ou le talent qu'on peut y avoir...

C'est vraiment contre-productif :

  • je me suis rapidement demandé pourquoi je faisais autant de maths (dès le retour des vacances de la Toussaint)

  • c'est devenu un effort permanent pour apprendre, pour mémoriser, pour simplement me mettre au travail ou y rester.

A l'inverse, je me suis rendu compte que j'avais 18 en biologie en terminale sans avoir l'impression de faire d'autre effort que d'apprendre mes cours. J'avais également 15 en histoire, en me contentant d'écouter attentivement les cours de la prof, sans jamais les reprendre. J'étais passionné de philosophie et je trouvais génial que le prof réponde à des questions que je me posais depuis longtemps. Je passais même mes week-ends à réfléchir à mes dissert' dans une satisfaction intellectuelle rarement retrouvée depuis. Puis le professeur mettait « 14 Excellent » sur mes copies. Ce que je n'ai jamais retrouvé non plus.


Finalement le point positif que j'ai trouvé à avoir choisi les classes prépas scientifiques, c'est que si ça m'a dégouté des sciences, au moins ça ne m'a pas dégouté des livres et de la philo.


La comparaison que je prends souvent, c'est qu'on n'imagine pas un champion olympique choisir de se présenter aux épreuves dans une discipline qui n'est pas pleinement son atout. Dans votre stratégie de préparation des concours, il faut également savoir quels sont vos points forts et aller chercher tous les points sur ce sujet. Il vous faudra bosser vos points faibles pour assurer l'admission, mais vos points faibles ne peuvent être ni le cœur du concours, ni le centre de vos efforts. Par définition, le travail sur vos points faibles ne paie globalement pas, par rapport au même travail sur des sujets qui vous passionnent.


J'ai également observé que malgré la quantité de travail et la somme de connaissances acquises pour réussir les écrits. Trois mois suffisent pour en oublier la moitié avant les oraux ! Des sujets qui vous passionnent devraient pouvoir être acquis pour des années.


Pour cela, vous avez aussi une réflexion à mener sur la mémoire à long terme, versus la mémoire à court terme et l'envie d'avoir une bonne note à la colle ou au DS...

 

(à suivre)

samedi 18 novembre 2023

La solution vient de vous-même

Bonjour, 


S'il y a une chose que je reproche aux classes prépas, c'est qu'elles m'ont débranché de moi-même. Elles m'ont fait croire que les solutions que j'allais pouvoir mettre en place pour mieux travailler, mieux comprendre, mieux apprendre, mieux retenir allaient venir de l'extérieur. 


En troisième année, à Lakanal, notre professeure de Lettres appréciaient que les classes prépas nous aient permis de comprendre (à nous, petits cons suffisants) que nous ne savions pas tout. Dans la lignée socratique "je sais que je ne sais pas".


A l'époque déjà, je trouvais que c'était trop brutal si c'était au prix de notre confiance en nous. 


Quelques mois plus tard, j'ai même compris que pour les "petits cons arrogants" ça faisait le phénomène inverse : un certain nombre avaient traversé la prépa sur leur nuage de réussite, finissant de se convaincre qu'ils étaient mieux que les autres. 


Ce qui doutaient déjà en arrivant, qui pouvaient avoir un tempérament plus mesuré, dans l'analyse et le doute, dans la suradaptation aux attentes des autres, pouvaient avoir perdu leurs repères : je fais tout ce que je pense qu'on attend de moi, et même beaucoup plus, et pourtant j'ai 7,5/20 ? 


Après des années à avoir voulu faire plaisir aux profs, aux parents, à l'adulte. A tenter de répondre à leurs attentes. Puis à s'identifier aux notes, aux résultats, aux compliments ou aux critiques...


5/20 et "vous êtes nuls" ça devient très violent. 

Pour les élèves sensibles ou simplement à l'écoute, la remarque faite au groupe les concerne personnellement. "Il ne faut pas prendre les choses personnellement" diront les Accords Toltèques quand on voudra se pencher sur une forme de spiritualité pour survivre, des années plus tard, ou pour soutenir nos propres enfants dans leurs relations aux professeurs ou aux autres élèves. 


Mais tout est fait en prépa, pour qu'on prenne les choses très personnellement : les notes sur les copies, les copies rendues par ordre décroissant des notes devant toute la classe, les critiques des professeurs, pas toujours sur le travail mais bien trop souvent encore sur la personne directement. 


Pourquoi chaque année, tout un ensemble de professeurs expliquent que "vraiment, la promo de l'année précédente étaient mieux formée". N'est-ce pas un peu caricatural quand c'est chaque année ?


Je termine cette introduction un peu longue pour revenir sur l'essentiel de ce que je voulais partager aujourd'hui : la solution viendra de vous. 


C'est ce que j'ai aimé quand j'ai découvert le coaching. Ma Coach me disait régulièrement "vous aviez la réponse à votre question avant d'entrer dans cette pièce". 


Puis "pourquoi vous allez demander son avis à votre manager alors que vous venez de m'expliquer en substance que c'était un con ?"


Ca m'est revenu lors d'un échange avec une amie cette semaine. A nouveau, je tenais compte de l'avis de proches pour renoncer à des projets qui me tiennent à cœur plutôt que de me fier à mon intuition. 


Retrouver sa manière à soi de travailler.

Accepter de travailler à son rythme : on ne peut pas apprendre "plus vite". On ne peut pas faire l'économie de l'apprentissage pour prendre des raccourcis. 

// Enfin si, pour les concours c'est possible, c'est le rôle de certains cours privés ou de certains bouquins qui vont vous proposer le résumé de l’œuvre et les citations à connaître en 1h30 au lieu de développer une analyse personnelle d'une œuvre littéraire. 

A ce titre, sachez simplement que vous ne partez pas à armes égales : certains élèves investissent des milliers d'euros pour être mieux préparés que vous pour les concours... mais aussi parfois 10 ans à l'avance dans des établissements prestigieux... auxquels s'ajoutent les séjours à l'étranger pour les langues, les stages de maths avant la prépa, pendant les vacances, avant les concours, le coach comme moi en passant, les classes virtuelles le samedi après-midi, les cours particuliers le dimanche matin...

Ne soyez pas naïfs comme nous avons pu l'être dans ma classe à Orléans, ouvrez les yeux, renseignez-vous... //

Mon message reste quand même que dans la vie, la solution viendra de vous. 


Contrairement à ce que l'on peut vous laisser croire, vous n'avez pas à suivre les recettes "toutes faites" des autres. 

Il ne suffit pas de travailler jusqu'à 1h du matin tous les jours pour que ça marche. 

Il ne suffit pas de "ne faire que travailler tout le temps" pour que ça marche. 

Il ne suffit pas de s'inscrire à la classe virtuelle du samedi après-midi pour que ça marche. 


A un moment, il faut choisir ce que vous voulez. 

Il faut vous donner les moyens de ce que vous voulez. 

Il faut analyser les enjeux, l'état des lieux et les solutions qui s'offrent à vous et les mettre en place. 


On ne peut pas tous faire Polytechnique, mais on peut tous devenir ingénieur si on le souhaite et qu'on est prêt à travailler en maths, physique, chimie et sciences de l'ingénieur. 


On ne peut peut-être pas tous faire les classes prépas, mais il existe d'autres chemins.


Ces derniers jours je me sentais fatigué et je me rends compte que c'était exactement sur ce sujet : certains élèves se mettent à penser que c'est moi qui vais leur apporter la solution, que je vais prendre en charge leur mal-être, prendre sur moi leurs doutes, leur donner des réponses, de la motivation et l'assurance de la réussite. 


C'est très rare, mais en février dernier j'ai refusé un coaching : j'ai refusé de "prendre en charge" un élève qui avait clairement exprimé pendant la première séance qu'il ne ferait pas sa part du travail. 

 

Pour ceux qui me lisent, je l'écris ici : n'ayez pas peur de mettre en place vos propres stratégies, vos propres méthodes, votre manière à vous de travailler et d'apprendre. 

Pour ceux que j'aurai au téléphone dans les prochaines semaines, je pense que je leur redirai : la solution viendra de vous.  

C'est ce que j'aime beaucoup dans la posture du coach professionnel : on ne fait rien à la place de nos coaché(e)s. 

Je me rends compte que j'ai besoin d'aller un cran plus loin : je ne prends pas non plus la responsabilité de votre motivation, de votre confiance en vous, de votre énergie et de la recherche des solutions à votre place. 

Je vous accompagne pour le faire. Je reste à ma place. 

Et c'est tellement mieux. 


Bonne journée !


mardi 3 octobre 2023

Modalités du coaching et tarifs

Bonjour, 

Pour vous accompagner au mieux pour surmonter les difficultés que vous rencontrez en prépa, je propose des séances de coaching individuel qui se rapprochent du coaching pour les managers et les professionnels : 

  • gestion du stress
  • gestion du temps et des priorités
  • confiance en soi
  • motivation
  • organisation du travail : le soir, les week-ends, les vacances, révisions avant les concours
  • réussir à se mettre au travail et rester concentré
  • apprentissage du cours efficace et recherche des exercices
  • prise en compte de l'ensemble des enjeux rencontrés dans une approche globale
  • relationnel avec les élèves et les profs
  • blocages en maths, en DS, en colle
  • découragement
  • difficulté à se mettre au travail
  • gestion des pauses, du sommeil, des écrans
  • choix d'orientation, interrogation sur l'avenir, stress des concours
  • difficultés de prise de parole à l'oral, en colle
  • ...
Pour cela, je suis formé à l'Analyse Transactionnelle, aux outils de la PNL, à l'approche systémique et à de très nombreux outils de développement professionnel et managérial... 
 
...mais je suis également un ancien élève de Maths sup MPSI, maths spé PSI* au lycée Pothier à Orléans avant une 5/2 PSI* au lycée Lakanal à Sceaux puis l'IMT Atlantique - Télécom Bretagne.
 
Je partage également mes connaissances des filières A/L et B/L à travers l'expérience de ma soeur et de mon cousin à Lakanal, des filières ECG pour avoir rencontré en séance de très nombreux élèves. 
 
En effet, depuis 2008, j'accompagne 30 à 40 élèves chaque année, d'une séance "déclic" à plusieurs mois selon les besoins. 

 

Voici les modalités proposées pour cette nouvelle année 2023 - 2024 : 

Première séance :

  • Prise de contact et prise de rendez-vous
  • Brief parental et lancement de la séance
  • Séance avec l'élève
  • Debrief et décision sur la suite à donner

Le pack "première séance" contenant ces quatre prestations est facturé 160 euros, soit un coût après réduction ou crédit d'impôts de 80 euros. 

 

Engagement pour un coaching : 


A l'issue de la première séance, nous convenons ensemble des modalités et du budget prévu pour l'accompagnement que nous mettons en place. 

Le plus souvent : une séance tous les 15 jours, d'une durée d'1h à 1h30.

Régulièrement, 1 à 3 séances suffisent pour débloquer une situation.   


Coaching Classes Prépas est agréé "soutien scolaire", vous pouvez bénéficier de 50% de réduction ou de crédit d'impôts sur tous les montants versés.


Quelques précisions supplémentaires :

Les séances ont lieu par téléphone ou en visio. 

Le créneau minimal bloqué est d'1h mais la séance peut durer jusqu'à 1h30 selon les besoins, en particulier en début d'accompagnement. 

A la fin de la séance, le rendez-vous est pris pour la prochaine séance, une semaine à 15 jours plus tard. 

Toute séance qui n'est pas annulée ou reportée 48h ouvrées avant la séance est due. 


 

Chaque année, j'accompagne des étudiants aussi bien des prépas parisiennes les plus prestigieuses qui sont également celles où la pression peut être la plus forte : Henri 4, Louis-Le-Grand, Sainte Geneviève...

Mais au fil des années, j'ai eu des étudiants de prépas de tous niveaux et à travers toute la France : Condorcet, Charlemagne, Janson de Sailly, Franklin ou Chaptal à Paris, Hoche et Grandchamp à Versailles... jusqu'à Reims, Marseille, Bordeaux, le Parc ou les Maristes à Lyon, Montpellier, Orléans, Chartres, Brest...

J'accompagne également les étudiants en prépa intégrée ou en école d'ingénieurs, les recherches de stages et de premier emploi. Sur d'autres supports, je propose également les coachings professionnels classiques, de la recherche d'emploi à la négociation de salaire, des envies de changement aux reconversions professionnelles. Pour le coaching professionnel et entrepreneur : www.artisancoach.fr

Pour plus d'informations vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27 ou par mail gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr

Gabriel Brabant

 


mercredi 6 septembre 2023

Débordé(e) en prépa ? C'est normal...

Bonjour, 

 

Vous vous sentez débordé(e) par la rentrée en classes prépas ? C'est normal. 

Je discutais hier avec un étudiant qui survolait jusque là les cours et appréciait de pouvoir faire autre chose le soir en rentrant chez lui. 

Deux jours de prépas et le constat est sévère : il ne comprend pas tout, ça va très vite, les autres autour participent, cherchent les exercices qui leur sont soumis, semblent avoir beaucoup d'avance...

 

Le premier soir il a passé 4 heures sur la physique pour comprendre ce qui lui avait été présenté dans la journée, mais il aurait fallu qu'il fasse la même chose avec les maths...


Sa mère a réagit rapidement et nous avons pu faire une séance de coaching hier soir pour identifier que les objectifs essentiels seront : 

  1. Comprendre
  2. Apprendre
  3. (Participer)

Les moyens à mettre en place, j'y réfléchissais ce matin : 

  1. D'abord imaginer qu'il ne faut plus faire "que travailler"
  2. dans un deuxième temps, réinjecter les pauses indispensables.

Si vous réussissez à "travailler tout le temps" vous aurez gagné. 

En effet, les autres ne le feront pas. 

La plupart ne mesureront pas l'importance de s'y mettre tout de suite et très régulièrement.

Les autres se décourageront et constateront qu'il leur faut des pauses pour tenir dans la durée. 

Il y a deux profils d'élèves en prépas : 

  • Ceux qui s'y épanouissent très bien parce qu'après 7 ou 8 heures de cours, ils sont contents de continuer : faire 3h de maths et 3h de physique avant de se coucher enthousiastes à l'idée d'une nouvelle journée de cours
  • Ceux qui doivent jongler : au bout de 7 à 8 heures  de cours, ils auraient besoin d'une soirée de pause pour faire autre chose mais en prépa ça ne va pas être possible comme c'était parfois le cas au lycée. 

En coaching, c'est bien sûr le deuxième profil d'élève que je rencontre. 

Ils aspirent à réussir mais le modèle même des classes prépas n'est pas ce qui permet de mettre leurs talents en avant. 

Ils sont intuitifs : connaître la réponse ne suffit pas, il faut pouvoir la prouver. Comment prouver quelque chose qui vous apparait comme une évidence ? 

Ils sont créatifs : maths, physique, sciences de l'ingénieur pourraient leur permettre de l'être, mais pas en prépa : on nous demande seulement de comprendre et d'apprendre ce qui est "au programme" pour le restituer au concours. 

    On pourra quand même se servir de cet atout tout au long de l'année pour la recheche des exercices en maths, en physique, en SI...

Ils ont besoin de pauses alors que le temps est limité. 

 

Je reviens donc sur les objectifs : pour chacun des élèves, quel que soit son profil, quel que soit le prestige de l'établissement ou de la classe dans laquelle il/elle évolue : il faut réussir à comprendre le cours. 

Les écueils

- comprendre mais décrocher au bout d'1 heure ou l'après-midi

- ne pas comprendre et croire pouvoir noter le cours en attendant de le reprendre à la maison : il faudrait plus de temps que d'heures de cours dans la journée... les nuits peuvent servir quelques jours, mais rapidement, la fatigue entrainera plutôt un cercle vicieux qui va empirer les choses

- ne pas comprendre et ne pas avoir le temps de reprendre à la maison : le cours suivant sera impossible à suivre, les notes vont sanctionner rapidement le retard pris. Les deux jours avant la colle seront utilisés pour apprendre le cours des trois semaines qui précèdent : 

  1. souvent, ça ne suffira pas, sauf dans les établissements qui ont un programme de colle précis, mais cette mémoire à court terme ne fera pas illusion longtemps : la note de colle sera acceptable, mais les connaissances ne seront pas disponibles au DS suivant ou quelques semaines plus tard...
  2. Pendant que vous préparez la colle de demain sur le programme des semaines précédentes, vous prenez du retard sur le cours du jour... sur lequel vous serez évalué dans quelques semaines. 

Les bonnes pratiques

- Chercher à comprendre le plus de choses possible, à tout moment en cours. 

- Être particulièrement attentif à suivre le cours en même temps que le prof.

  • Pour cela, trouver dès maintenant toutes les abréviations qui peuvent être utiles
  • Noter ce qui est le plus important, quitte à sauter des éléments anecdotiques quand vous voyez que vous êtes trop en retard
  • Si vous n'arrivez pas à noter le cours en même temps que le prof l'écrit au tableau, le dicte ou parle, réfléchir à d'autres solutions... 
    • le reprendre à quelqu'un qui y arrive
    • enregistrer au dictaphone les moments où vous décrochez (mais en sachant que vous n'aurez jamais le temps de réécouter...)
    • Peut-être que vous pouvez avoir un poly, un bouquin qui reprend l'intégralité du cours et dans lequel vous n'auriez plus qu'à entourer, encadrer, barrer...
  • Dans tous les cas, il faut être très vigilant aux moments où le prof dit "c'est important" : ça va tomber au DS ou au concours. Dans ce cas, vous mettez deux grandes barres rouges dans la marge, un petit panneau "attention" triangle avec point d'exclamation ou vous encadrez...

Pour dire les choses simplement, vous avez deux choses à savoir parfaitement : 

- au mot près

- en les comprenant

=> les définitions et les théorèmes 

On peut penser que le cours de maths de sup est "infini" mais ce n'est pas le cas. 

L'erreur, c'est de croire qu'il faut tout apprendre "à égalité". 


Une démonstration va vous être demandée en colle, mais c'est la méthode qui vous intéresse pour pouvoir trouver des résolutions du même type. 

Je ne pense pas qu'il soit intéressant d'apprendre une démonstration, purement par coeur, même si c'est indispensable d'être effectivement capable de la restituer au mot près. Il faut peut-être chercher à l'apprendre comme un jeu : 

- le début, les hypothèses

- la fin : la conclusion, la formulation du théorème

Entre les deux : les maths : l'application d'un autre théorème, d'une propriété, des implications, un raisonnement qui permet de passer de l'un à l'autre. Si vous êtes capable de le trouver ou de le retrouver aujourd'hui, vous serez capable de le retrouver quand vous en aurez à nouveau besoin. 

Ensuite, les maths ne sont pas des poésies : définitions et théorèmes permettent de résoudre des exercices et des problèmes. Ces exercices permettent d'appliquer vos apprentissages et de les ancrer autrement dans votre mémoire. 


Vous pouvez donc vous lancer dans la recherche des exercices et c'est quand vous ne trouvez pas que vous pouvez aller explorer le cours en vous demandant : 

- quelles sont les informations (hypothèses) dont je dispose ?

- à quel théorème, propriété... elles correspondent ?

- si j'applique ce théorème, cette propriété, à quelle conclusion j'arrive ?


La recherche des exercices, c'est la clé. 

Les trouver, c'est l'assurance d'être sur la bonne voie. 

Apprendre, après coup, des corrigés d'exercice peut se révéler indispensable, mais c'est la preuve qu'on est "déjà en retard". C'est aussi l'indication qu'on est en train de "bachoter" au lieu de faire des maths. 


J'ai déjà beaucoup écrit et je voudrais revenir sur le thème principal de cet article : vous êtes débordé(e); c'est normal. 

Je le dis souvent, c'est en particulier visible en hypokhâgne, et souvent douloureux pour des élèves consciencieuses et parfois perfectionnistes : il faut pouvoir renoncer à "tout faire", renoncer à se sentir "à jour dans son travail", renoncer au sentiment de satisfaction d'avoir "fait tout ce qui était attendu". 


C'est parfois une frustration insurmontable, qui amène à se coucher de plus en plus tard, à y passer tous ses week-ends puis toutes ses vacances, dans un stress qui ne fait qu'augmenter, mais ma proposition est toute autre.

Accepter qu'en prépa, on est débordé. 

Accepter qu'en prépa, on ne peut pas tout faire. 

Accepter qu'en prépa, on ne peut pas tout faire bien. 

A partir de là, on entre dans la gestion des priorités - et donc du temps et du stress - et on est sur la bonne voie. 

Oui il y avait 30 livres à lire dans l'été. Il y a maintenant 90 bouquins demandés : 10 par matières fois 9 matières parfois... Ce n'est tout simplement pas possible de continuer 

- d'être consciencieux(se)

- de tout faire

- de tout faire bien. 

C'est la même chose pour un étudiant qui se découvre "moyen" dans sa classe ou qui le ressent comme ça. Il n'a pas la possibilité de tout comprendre, ni de tout apprendre, ni de tout préparer ou de trouver tous les exercices demandés. 

- il y a 20 à 30 pages de maths, de physique, etc chaque jour

- il y a 20 à 30 exercices sur chaque feuille de TD distribuée

- il y a 2 colles et 1 DS chaque semaine. 


Mais alors comment faire ? 

- on fait au mieux

- on peut avoir une stratégie "points forts" pour garder courage, plutôt que "points faibles" où l'on s'acharne sans voir les résultats suivre. 

- on peut faire au mieux en sachant qu'on est le seul à savoir comment est-ce qu'on est efficace, concentré, et que ce qu'on fait est utile. 

- on peut éviter de se comparer aux autres, même si tout est fait pour cela. (notes de colle en trinôme, distribution des copies de DS devant toute la classe et parfois par ordre décroissant...)


Enfin, je le disais au démarrage, il faut quand même avoir conscience qu'il faut optimiser tous les temps disponibles : 

  1. le premier temps disponible : c'est en classe !
  2. entre deux cours, lors d'une heure disponible, avant de rentrer chez soi ou à l'internat
  3. le soir, le week-end, les vacances. 

Concernant les vacances, vous trouverez plusieurs articles pour ne pas perdre 15 jours précieux à la Toussaint. Si vous n'avez pas travaillé cet été, vous découvrez peut-être que d'autres l'on fait ou viennent de lycées où ils ont un trimestre d'avance. 

Enfin, comme en témoignait un élève d'Henri 4 cet été, sachez que si les élèves autour de vous font semblant que "tout va bien" et qu'ils ont de meilleures notes que vous, ils ont peut-être commencé par un stage de pré-rentrée de 8 jours, ils ont peut-être des "classes virtuelles" de prépas privées ou des profs particuliers tous les dimanches...

Ne soyez donc pas naïfs. Soyez cohérents avec vos ambitions et la concurrence autour de vous. 

 

Heureusement, d'autres font une prépa à leur rythme, dans un établissement où l'ambiance est bonne, continuent de voir leurs amis, de passer 2 heures sur instagram et sur tik tok et ne s'en sortiront peut-être pas plus mal...

Qu'ils sachent simplement que s'ils veulent leur place à Supaéro ou à Centrale, d'autres mettent en place un niveau d'engagement bien plus intense.


J'espère que cet article vous aura été utile. Vous pouvez me soutenir en mettant un commentaire, en me posant une question par mail gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr, en me demandant un coaching ou en parlant de ce blog autour de vous. 

Sachez que les élèves dans votre classe sont vos alliés pour réussir, vos concurrents sont dans tout le reste de la France !

A bientôt peut-être

Gabriel

vendredi 28 juillet 2023

Faut-il travailler cet été pour entrer en prépa à la rentrée ? - le doc de Louis-le-Grand et Henri 4 2022


Daniel Pennac
Bonjour,

Daniel Pennac écrit dans Comme un roman, les droits imprescriptibles du lecteur.  Il commence sa liste par "le droit de ne pas lire". Sinon cette liste ne serait pas une liste de droits mais "un vicieux traquenard"...


 

Les droits imprescriptibles des élèves des classes prépas 

  1. Le droit de ne pas faire les classes prépas
  2. Le droit de ne pas travailler tous les jours
  3. Le droit de ne pas aller au bout et de changer en cours de route
  4. Le droit de cuber ou de faire 5/2
  5. Le droit de travailler comme on veut
  6. Le droit de travailler autre chose que ce qui est attendu demain
  7. Le droit de travailler n'importe où
  8. Le droit de grapiller
  9. Le droit d'apprendre à haute voix
  10. Le droit de nous taire

 

Vous l'aurez compris, je commence cette liste de droits par le droit de ne pas faire les classes prépas en hommage à Daniel Pennac. 

Un hommage à Daniel Pennac, c'est déjà une allusion à la possibilité de ne pas aimer l'école ou de ne pas y être tout à fait à sa place tout en pouvant réussir sa vie. 

Moi, à l'idée d'une rentrée en classes prépas, à ce stade de ma réflexion et malgré tout l'amour que j'ai pour mes amis rencontrés à cette époque, la joie que j'ai de faire ce métier de Coach en prépas et les apprentissages solides de ces années-là... je n'irais pas. 

Il faut dire que mes valeurs ont changé, et c'est justement grace aux classes prépas : je suis passé de 

" Si c'est difficile, c'est que c'est bien "

à :

" C'est facile pour moi, mais pas forcément pour les autres. "

 

Autrement dit, je reconnais la valeur du talent plutôt que celle de l'effort. Je préfère être champion dans ce que je choisis, que redoubler d'efforts pour réussir là où c'est attendu. 

Ces quelques lignes permettant de mettre en perspective mon propos, passons à la question du titre. 


Travailler cet été ?

Je n'ai pas la réponse à cette question. 

Vous aurez remarqué que j'ai poursuivi ma liste par 
2. Le droit de ne pas travailler tous les jours. 

En ce qui concerne l'été avant la prépa, il me semble que le rythme de la rentrée en maths sup a été tellement soutenu et tellement déconnecté des années précédentes, qu'il aurait été inutile de travailler. 

J'étais peut-être simplement mal informé sur les enjeux de la prépa. 

En effet, si on se dit qu'il est nécessaire de travailler cet été j'ai envie de penser qu'il faut travailler toute l'année de terminale. Vous trouverez cette proposition dans le document que je vais vous partager dans quelques lignes...
 
Puis on pousse le raisonnement au bout et on arrive à penser que le concours se prépare bien avant et il n'est plus possible de réussir qu'en étant déjà à Louis-le-Grand, à Henri 4 ou à Franklin au lycée. C'est bien le raisonnement des parents qui veulent la réussite académique de leurs enfants. Et on les comprend. Les élèves de ces lycées démarrent les classes prépas avec un trimestre d'avance... et c'est le choc pour les élèves qui les rejoignent pour une MPSI ou une prépa ECG !
 

Un document de référence proposé sur le site de Louis le Grand

 
Une chose est sûre, si un tel document avait existé à mon époque, j'aurais aimé en avoir connaissance et c'est la raison pour laquelle je rédige cet article ce matin. Il concerne les prépas scientifiques, mais il peut tout à fait servir de base pour des élèves qui entrent en prépa ECG et veulent réviser (apprendre !) des maths...

Lors de mes coachings, je mets en évidence la différence entre un lycée où nous étions laissés à nous-mêmes et l'arrivée à l'internat de Lakanal où l'on achetait immédiatement 10 livres à ceux de l'année précédente, les professeurs étaient membres des jury de concours, des séances de relaxation étaient proposées entre midi et deux...
 
Être mieux informé sur les enjeux permet quand même d'être mieux préparé ! Vous retrouverez de nombreux éléments dans les articles les plus consultés et dans les questions fréquentes "FAQ" sur la droite de ce texte.
 
Vous pouvez également le retrouver ici

Vous pouvez me dire en commentaire ce que vous en pensez. 

Peut-être avez-vous reçu également des consignes pour l'été ?

En maths sup, il nous était au moins recommandé d'avoir lu les œuvres de français. C'est une approche pragmatique : une fois les cours démarrés il est difficile de trouver le temps de les lire. Les plus consciencieux choisiront de les avoir lus dans l'été pour avoir la vision d'ensemble et se contenteront d'une relecture rapide parfois aux petites vacances. 

Peut-être avez-vous des documents équivalents pour les autres prépas ? 

Les classes littéraires ont des listes de 10 œuvres par matière, c'est l'occasion de commencer à réfléchir : 

  • à la gestion du temps et des priorités
  • à la nécessité d'aller à l'essentiel
  • à la possibilité de "lire en diagonale" ou de "grappiller" pour citer Daniel Pennac
  • à la difficulté que ce sera en hypokhâgne, d'être perfectionniste et de vouloir tout faire
  • à la nécessité de se préserver du temps de repos.

En effet, une des recommandations, dans les articles du Figaro Etudiant sur le sujet, c'est de bien se reposer !

A ce sujet, un élève qui termine cette année ses concours témoignait lors de son échange avec moi, avoir beaucoup travaillé l'été dernier avec son année de ECG2 et être arrivé trop fatigué à la rentrée !

L'épuisement est le premier sujet que je traite lors des séances avec les élèves qui ont besoin de retrouver leurs marques pour réussir en prépa. Vous retrouverez mon article sur le sommeil ici et mes principales recommandations ici : Anti-Mode d'emploi en prépa et là : La prépa : Mode d'emploi !

L'année dernière, j'ai tourné quelques vidéos : 

 

 Quel coaching je fais...

 ... mes conseils pour la rentrée en 2 parties :

  

 Puis la présentation de mon parcours :

 

 

 

Si vous avez des documents à partager ou des questions, n'hésitez pas à les poster en commentaire !

Bon été !

Gabriel


gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr

06 33 85 53 27

samedi 8 juillet 2023

Pourquoi un accompagnement en classes prépas ?

Bonjour, 
 
Je propose un accompagnement spécifique des élèves des classes prépas parce qu'il me semble indispensable de permettre à ces étudiants de trouver un espace de parole dédié, pour identifier précisément les difficultés qu'ils rencontrent et leur proposer des solutions concrètes, individualisées et rapides à mettre en place.

 

1) Un espace de parole

Ce qui me semble important, c'est de pouvoir proposer un espace de parole à des étudiants qui n'ont pas le temps de réfléchir pleinement à ce qui leur arrive. 

Quand ça ne va pas, il faut trouver une solution dans l'urgence pour continuer d'avancer. 

Nous serons donc tentés, en tant que parent ou professeur, de leur dire :"Ne te pose pas de questions, travaille". 

Nous nous voulons également rassurant : "Ne t'inquiète pas, ça va aller".

 

2 ) Une connaissance précise des difficultés rencontrées en classes prépas

En ayant vécu moi-même les classes prépas scientifiques MPSI et PSI* d'abord au lycée Pothier d'Orléans puis au Lycée Lakanal à Sceaux, j'ai une connaissance personnelle des enjeux que l'on peut rencontrer en classes prépas. 

Avec ma soeur et mon cousin en prépas littéraires hypokhâgne puis khâgne lettres classiques A/L et lettres et sciences sociales B/L à Lakanal nous avions également l'occasion d'échanger au quotidien sur leurs enjeux.  

Depuis fin 2008, j'accompagne en tant que coach des élèves de toutes les prépas de France sur ces enjeux. Pendant 8 ans, j'ai reçu en rendez-vous de coaching 30 à 35 élèves par an et leurs parents pour le brief initial et les débriefs de séances. Dans tous les quartiers de Paris, j'avais identifié des cafés agréables pour travailler à la sortie des lycées Saint Louis, Louis le Grand, Henri 4 près de la Sorbonne, Condorcet à proximité de la gare St Lazare, mais aussi Chaptal, Charlemagne, Franklin - Saint Louis de Gonzague, Janson de Sailly, Saint Jean de Passy,

Quand un élève de Sainte Geneviève m'a expliqué qu'il ne pouvait pas me rejoindre au centre de Versailles parce que ça lui prenait déjà 20 min pour arriver à l'entrée de l'établissement et qu'il souhaitait le faire par téléphone, j'ai compris que  je pouvais proposer des coachings par téléphone. Je l'ai alors fait de plus en plus pour les prépas du Parc , des Maristes ou des Lazaristes à Lyon, Fermat à Toulouse, mais également les prépas de Bordeaux, Brest, Marseille, Montpellier et même mes prépas d'origine, Pothier à Orléans et Lakanal à Sceaux.

Depuis 2016, je suis installé dans le Puy de Dôme et je continue d'accompagner les élèves par téléphone et en visio parce que ça nous fait de toutes façons gagner du temps à tous.

Pour l'année scolaire 2022-2023, j'ai accompagné l'entrée en 2e année d'une B/L de Lakanal, un élève de Louis-le-Grand qui arrivait du lycée international du Luxembourg, un élève de Maseille qui a rejoint Henri 4, un élève en prépa à Marseille qui a préféré rentrer à Montpellier pour poursuivre sa prépa dans sa famille. 

En décembre j'ai accompagné un élève de Sainte Geneviève qui ne se sentait pas à sa place et voulait arrêter. En huit jours, quelque chose a basculé et il a continué.

De janvier à juin, j'ai également accompagné des élèves de prépas HEC / ECG (Reims, Paris, Versailles) sur différents sujets, de la question de poursuivre ou d'arrêter à la gestion du stress, la motivation, les préparations des concours et l'organisation des révisions.

J'accompagne également un étudiant qui reprend une école d'aéronautique en prépa intégrée après des difficultés en prépa classique. 

Cet été je travaille également avec un élève d'une prépa prestigieuse qui choisit de cuber pour réaliser ses ambitions, une élève de B/L pour sa deuxième année, un élève pour son entrée en PSI*. 

NB : Quand les coachings sont en cours, je n'en parle pas sur ce blog ou en tout cas pas de manière à ce que les élèves puissent être identifiés. Le contenu des séances est confidentiel. 

 

Je cite toutes ces références pour vous donner le contexte, mais c'est surtout pour indiquer que je connais bien les difficultés des élèves en classes prépas. Vous les retrouverez dans les différents articles du blog : 

  • être tout à coup en difficulté alors qu'on a toujours été premier
  • "se mettre à travailler" alors qu'on a toujours réussi sans trop d'effort
  • continuer à travailler beaucoup, comme on a toujours fait, mais voir les notes dégringoler
  • ne plus réussir les DS à cause du stress : le travail est sérieux, mais les résultats ne suivent pas

Un peu plus tard dans l'année, mais parfois très rapidement : 

  • se mettre à se poser plein de questions
  • "si je ne suis pas sûr(e) d'avoir l'école souhaitée, est-ce que ça vaut le coup de continuer ?"
  • difficulté à se mettre au travail après la journée de cours
  • culpabilité de ne pas avoir réussi à se mettre au travail et regretter le temps perdu
  • perte de motivation
  • perte de confiance en soi et en ses capacités à réussir

Les raisons qui peuvent conduire à ces situations : 

  1. l'épuisement : dormir trop peu pour travailler plus n'est pas forcément la solution 
  2. le stress : 
    1. au quotidien il épuise, 
    2. en DS ou en colle il empêche de restituer ce que l'on a appris
      1. confusion et difficulté d'accès aux informations apprises
      2. panique et impossibilité de parler ou de réfléchir en colle
  3. inquiétude, perte de sens et de motivation
    1. comme je ne sais pas si je vais y arriver, je ne sais pas si ça vaut la peine de continuer
    2. sentiment de "gavage" par la quantité de cours à apprendre le plus vite possible

 

3 ) Des solutions concrètes, individualisées et rapides à mettre en place

A travers une posture d'expert sur le sujet, mais surtout de coach professionnel, j'aime "ne pas savoir à la place des élèves". 
 
Je les écoute et dans ce qu'ils me disent, j'identifie ce qui ne va pas. 
J'explore avec eux ce qu'ils voudraient mettre en place, modifier...
 
Et je sais, intuitivement, dans tous les outils à ma disposition, ce qui va pouvoir fonctionner pour eux. 
 
Nos échanges font déjà un gros travail dans le processus : sans en avoir l'air et simplement par la pertinence de l'analyse et des solutions proposées, je les rassure, ils se rebranchent sur leur motivation initiale, sur leur confiance en eux et en leurs capacités à réussir. 
 
Nous retrouvons ensemble ce qui avait fait leur succès et leur réussite les années précédentes. 
 
Je sensibilise souvent sur 
  • les différents modes de fonctionnement du cerveau, 
  • la qualité d'un sommeil qui permettra la concentration et la mémorisation à long terme
  • la motivation pour des écoles, des métiers, des secteurs d'activité
  • la motivation pour apprendre les sujets choisis
  • l'organisation du travail
  • les méthodes précises pour chacune des matières, 
    • en particulier l'apprentissage des cours de maths
    • la recherche efficace des exercices et l'importance de les chercher !
    • les dissertations en français, philo, éco, culture gé...
    • le sens et les interprétations des cours de physique
  • la gestion des temps de travail comme les week-ends, les vacances, les révisions
  • la gestion du stress au quotidien : sport, musique, outils de gestion du stress
  • la gestion du stress juste avant une colle, un DS ou les concours
  • la gestion des crises de panique possibles en DS ou en colle


mercredi 28 juin 2023

Stages d'été pour préparer les oraux ou préparer la rentrée

Bonjour,

Avec l'été qui arrive je pense que je peux vous accompagner sur trois sujets essentiels : 

 

Préparer les oraux - Gérer le stress

Il me semble que l'on sous-estime l'effet du stress sur la réussite des oraux: 

  1. On passe trop de temps à stresser pendant la période de préparation et de révisions
  2. On dort parfois mal la veille de l'épreuve et on s'inquiète jusqu'à l'oral : le "trac"
  3. Certains élèves "perdent leurs moyens" lors de l'épreuve orale
  4. Préparation spécifique des entretiens dit "de personnalité" ou "de motivation"

Pour tous ces sujets, je vous propose de vous retrouver pour un Atelier - Coaching de groupe en ligne - dédié aux oraux les jeudi matin de 10h à 12h. 

Pour participer, il suffit de m'envoyer un mail avec vos coordonnées pour que je puisse vous envoyer l'invitation. 

Tarif : 30 euros.

 

Comment choisir parmi toutes les options qui s'offrent à vous ?

  1. Réussir à classer les écoles pour établir sa liste de vœux
  2. Donner sa réponse après les résultats de Parcours Sup ou des Admissions des Concours

 Modalités à définir ensemble selon vos besoins.

 

Préparer sa rentrée, mettre à profit l'été

  • Pour l'entrée en première année : 
    1. que faut-il savoir ?
    2. que faut-il préparer ?
    3. répondre à toutes les questions que vous vous posez 
  • Pour la 2e et 3e année. 
    • Temps de bilan de l'année
    • Choix et stratégies pour l'été
  • Travail pendant l'été
    1. Faut-il travailler ?
    2. Que faut-il faire ?
      1. A ce sujet, des ressources sont disponibles, chaque année, pour les élèves de Louis-le-Grand par exemple. Vous pouvez mettre en commentaire les documents disponibles cette année ou le lien vers les documents !
    3. Comment s'organiser ? 
      1. planification de l'été
      2. liste des tâches choisies (matières, chapitres, exercices, sujets de concours...)
      3. organisation du travail dans la semaine ou la journée
         

Pour la préparation de la rentrée, je vous donne rendez-vous les lundi matin, de 10h à 12h pour un atelier - Coaching de groupe en ligne.

Pour participer, il suffit de m'envoyer un mail avec vos coordonnées pour que je puisse vous envoyer l'invitation. 

Tarif : 30 euros.

 

Mon mail : gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr

Si besoin, mon portable : 06 33 85 53 27

 

Gabriel Brabant