samedi 17 janvier 2026

Votre fils ou votre fille est en difficulté en classes prépas ?

Bonjour, 

 

Comme mère ou père de famille, vous ne savez plus quoi faire pour votre fils ou votre fille en prépas ? 

 

Je peux comprendre. 

 

En effet, les classes prépas ne sont pas un environnement favorable pour tous les élèves. 

 

C'est même un euphémisme. 

 

Les classes prépas ne conviennent pas : 

- aux élèves perfectionnistes qui aiment travailler les sujets demandés en profondeur. C'est une grande souffrance pour certaines élèves d'hypokhâgne d'être arrivées là parce qu'elles aiment 

  • le travail bien fait
  • lire toutes les œuvres demandées
  • passer des heures sur une dissert' de lettres ou de philo
  • rédiger consciencieusement leur copie après une première rédaction au brouillon  
  • ...

et de se retrouver à devoir 

  • se contenter de lire le 1/3 de l’œuvre ou sa critique
  • ne pas réussir à lire les 30 œuvres demandées par les différents profs
  • travailler en permanence "à la va-vite" et sans pouvoir approfondir leur réflexion
  • devoir tout faire "à l'arrache" et sans brouillon ou réflexion préalable
  • recevoir des notes déconnectées de leur engagement et de la profondeur de leur réflexion pour des questions de gestion du temps 
  • prendre sur leur temps de sommeil pour ne jamais arriver à ce sentiment du devoir bien fait ou d'avoir fini leur "to do list"

 

- aux élèves sensibles ou hypersensibles 

Etre sensible, ou hypersensible, par définition, c'est être sensible : 

  • à l'ambiance de compétition de la classe
  • au regard des autres
  • aux critiques des professeurs 
    • même s'ils s'adressent à la classe et pas à soi en particulier
  • aux mauvaises notes
    • même si elles ne sont pas si mauvaises, en soi, au regard du contexte
  • à la fatigue
  • au bruit
  • au stress

Etre sensible, c'est aussi l'occasion d'être sujet 

  • au doute
  • au découragement
  • aux incertitudes

Quand on s'ouvre à ses proches, qui tentent de nous rassurer, on continue de douter, jusqu'à ce qu'on nous dise : 

"Tu te poses trop de questions" 

 ou 

"Contente toi de travailler" 

 

Mais ce n'est pas le sujet. 

Quand le doute s'installe, il faut lui trouver une réponse. 

"Est-ce que ça vaut le coup de travailler si je ne sais pas si j'aurai Normale Sup ou Supaéro ?"

 

Réponse : oui, ça vaut le coup de travailler, mais sans se faire mal, sans souffrir

 

En trouvant un rythme, personnel et régulier, qui va assurer que je sois au top de ma forme, au top de ma compréhension, au top de mes performances. 

 

Si c'est pour dormir trop peu au point de ne pas avoir les idées claires, de ne plus comprendre le cours, de ne plus réussir à chercher les exercices ou traiter les dissertations, alors ça ne sert à rien. 

 

Si le moteur qui consistait à satisfaire mes parents et mes profs s'enrayent, comment est-ce que je réussis à me reconstruire sur d'autres bases, tout en continuant à travailler le plus possible ?  

 

Il n'est pas normal de souffrir en prépas. 

On peut travailler beaucoup, mais ça ne signifie pas 

  • manquer de sommeil chaque jour
  • arrêter de manger
  • faire des crises de panique
  • se sentir sous stress à tout moment
  • culpabiliser de chaque moment de pause
  • se sentir humilié(e) par un prof au quotidien par ses remarques ou ses commentaires sur les copies
  • se sentir mal dans sa peau jour après jour

Au contraire, pour continuer de travailler et d'être efficace, il faut

  • Dormir suffisamment
  • Garder ou retrouver confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Trouver son rythme et sa méthode de travail
  • Trouver ses atouts et ses meilleures stratégies d'apprentissage
  • Mémoriser à court et long terme
  • Gérer son stress et ses émotions
    • au quotidien
    • pour les colles
    • pour les DS 

Pour tout cela, je construis un programme de formation sur mesure pour les élèves sensibles, hypersensibles, intuitifs, neuro-atypiques, HPi qui sera prochainement disponible. 

En attendant, je propose d'accompagner votre fils ou votre fille par : 

  • des ateliers de coaching en groupe les lundi soirs à 19h ou 20h selon les semaines.  
  • des séances de coaching individuel qui permettent d'accompagner à la réussite pendant 3 à 4 mois, avec des résultats probants dès les premières séances.

Il n'est pas raisonnable de penser que votre fils ou votre fille reste efficace et performant(e) tout en gérant sa souffrance en prépas. 


Faites-lui gagner un temps précieux en lui donnant accès, le plus rapidement possible, aux clés qui lui permettront de retrouver ses compétences et de réaliser son (très) haut potentiel !

 

Retrouver votre fils, votre fille, tel(le) que vous le (la) connaissiez AVANT LA PREPA !

 

Pour prendre rendez-vous, vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27

Gabriel Brabant

 

 Photo de Maria Budanova (Pristavskaya)

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