lundi 30 mai 2022

Trop d'écrans ?



 

 

Bonjour, 


A la lecture de la Fabrique du crétin digital - sous-titré "les dangers des écrans pour nos enfants", je prends conscience que je ne parle pas assez du sujet avec les étudiants que j'accompagne. 


C'est un sujet abordé la semaine dernière avec Monsieur A-A, oncle de L, en prépa à Paris, et sur lequel je commençais justement la lecture de cet ouvrage de Michel Desmurget sur la recommandation de ma bibliothécaire de génie. 


En prenant mon ordi c'est à mon frère - amateur de films violents qui ne reconnaitrait pas comme tel - et à ma mère, amateure, de toujours de séries que je pensais écrire. 


Ca tombe bien, ma mère est abonnée à mes articles et ce message lui parviendra donc. 


Je mesure rétrospectivement la chance que nous avons eue de ne regarder que 30 minutes de télé "en rentrant de l'école" - c'était plutôt à partir du collège : "Sauvé par le gong !" et autres séries des années 90 après une enfance "Olive et Tom" - pour le foot - et "Jeanne et Serge" pour le volley ball. Pour Les cités d'or, il fallait viser : un épisode de temps en temps le dimanche, les amis qui ont vu la série complète dans le bon ordre ont attendu de retrouver les épisodes sur les sites de téléchargement une fois arrivés en école d'ingénieurs. 


Une pensée émue pour Benoit qui nous avait gravé des cd de plein de films à l'époque. 


La moyenne, aujourd'hui, c'est 3h jusqu'à 12 ans, 4h40 au-delà. PAR JOUR. C'est une moyenne. Chacun semble sous-estimer sa propre consommation. Les chiffres de "temps d'écran" que me sort mon smartphone chaque semaine me font halluciner. 


Moi aussi, entre les séances de coaching en visio parfois passées de mon téléphone, les échanges whatsapp en tout genre, les appels et facebook, je passe beaucoup de temps sur mon écran. 


Dans la Fabrique du crétin digital, il distingue le temps d'écran des usages du numérique "récréatif". Ce temps, où j'écris cet article de blog, est anecdotique dans la consommation d'écran générale. 


Il sert pourtant de prétexte à nous équiper tous d'outils que nous allons ensuite détourner pour jouer, regarder des vidéos, suivre les réseaux sociaux. 


Tout cela ne nous fait aucun bien. 


Pourtant, pour chaque publication et étude qui le prouve un pseudo-expert va être positionné face au scientifique pour le décrédibiliser, quand ce n'est pas le journaliste qui le fait lui-même. 


Alors en tant que parent, je mesure la difficulté à limiter l'usage des écrans pour nos enfants. Ce n'est pas parce qu'ils crient qu'il faut le leur laisser. Testé depuis 13 ans : plus ils en ont, plus ils en veulent. Il n'y a pas de seuil de satiété où ils en auraient eu "assez". 

En tant qu'utilisateur, j'ai essayé plusieurs fois de supprimer mon compte facebook. Ils mettent 30 jours de délai avant de le faire vraiment : on a largement le temps de se faire piéger et de réactiver notre compte d'une simple connexion "pour voir". 


Depuis aujourd'hui, 30 mai, j'ai supprimé mon compte et la page "Coaching Classes Prépas" qui va avec. Sans regret, quoi que j'en pense, la page Facebook ne m'a jamais amené le moindre client. Comme entrepreneur, on croit que c'est indispensable, qu'on ne peut pas faire sans. Au contraire, il faudrait l'alimenter tous les jours, échanger avec "sa communauté" (c'est désormais payant pour faire parvenir des publications à des membres qui se sont pourtant abonnés à la page !), développer ensuite instagram et maintenant TikTok. 


Il faudrait faire des vidéos. J'avais essayé. Elles n'étaient pas assez bien aux yeux de mon épouse. Désormais je suis dédouané : oui, je peux faire des formations/coaching en vidéo pour vous les vendre. Mais c'est prouvé : on n'apprend pas si bien que ça par vidéo, quoi que l'éducation nationale essaie de nous faire croire en suivant les recommandations des vendeurs de technologie... et en rêvant des économies réalisées dans un monde sans profs. 


J'ai testé l'enseignement "numérique" au collège en 2016 en arrivant en Auvergne : 

- les élèves de 13 ans n'ont plus de livre de maths, ils doivent se connecter sur l'ENT pour un livre en pdf. 

Je n'étais pas convaincu : 

  • difficile de naviguer
  • aucune idée de passer par le sommaire pour trouver un chapitre
  • impossibilité de s'arrêter "par hasard" sur une page qui nous attire
  • dans un milieu rural où le réseau n'est "pas terrible" - c'est un euphémisme
  • dans un milieu rural où l'ordinateur familial est partagé - et c'est tant mieux - mais donc pas disponible quand l'enfant pourrait faire ses devoirs. 

J'ai donc voulu des livres pour mes élèves. 

Par ailleurs, 

- les élèves ne prennent plus les devoirs à faire en note : c'est au prof de "les mettre sur l'ENT"

- dans la salle dédiée au numérique et à l'informatique équipée de 18 ordinateurs - oui ils ne sont que 18 élèves par classe, les malheureux ! - l'accès est possible à tout. 

L'enseignant peut voir sur l'ordinateur central qu'ils sont bien tous sur... YOUTUBE à regarder des clips et sûrement pas sur "scratch" logiciel censé leur donner les bases de développement et programmation informatique.  

 

Mon article est long - et désormais j'assume si ce n'est pas dans les standards de l'époque : et oui, il faut lire, ça fait plus que 140 caractères et ce n'est pas rempli de smiley, nouvelle tendance des écrits et emails en mode startup / réseaux sociaux / digital natives...


Ce qui compte aujourd'hui, c'est vous. 


Est-ce que sans vous en rendre compte, votre usage des écrans, smartphones et sms, whatsapp et autres, vous prend : 

  • jusqu'à 3h ou 4h40 par jour
  • joue sur la qualité de votre sommeil - comme c'est démontré malgré la "norme" de regarder un film / une série / son smartphone / les réseaux sociaux / ses mails avant de se coucher...
    • la qualité de votre sommeil c'est déjà dit sur ce blog, c'est votre attention la journée, la qualité de votre concentration, la mémorisation à court et long terme...
 
et vous prend tout ce temps au détriment de votre travail personnel ?
 
Il me semble qu'il est essentiel de réagir.
 
Pour nous et pour les autres. 
Dans l'ordre, on commence par soi puis on sensibilise autour de soi si possible. 
 
Dans notre entourage, un jeune couple avec deux enfants était en difficulté avec leur enfant de 2 ans qui ne parlait pas et exigeait le smartphone de sa mère à tout moment. 
 
Nous les avons invités : 
  1. à éteindre la télé qu'ils ne regardaient pas dans le salon
  2. à enlever le smartphone de leur enfant, malgré ses protestations
  3. à limiter le temps de télé 
En quelques semaines l'enfant se mettait à formuler des mots puis des phrases. 
 
Pendant ce temps-là, la professionnelle qui avait tiré la sonnette d'alarme se faisait critiquer dans tous les médias parce qu'elle avait parlé de symptômes autistiques

Puisque vous avez lu jusque là, j'attends votre réaction dans les commentaires ou par mail : gabrielbrabant (at) yahoo . fr. 


Prenez soin de vous. 

J'allais écrire "éteignez la télé" mais on se sent "tout puissant" parce qu'on n'en a pas. Mais qui consomme encore majoritairement de la télévision aujourd'hui ? Nos séries sont sur netflix, nos films téléchargés ou en DVD sur l'ordi...

Je n'ai pas su dire à mon beau-frère de ne pas mettre son fils de 18 mois sur l'Ipad. Je n'ai pas su dire à mon neveu de maintenant 14 ans de lever le nez de la tablette le week-end dernier et mes enfants sont les premiers à nous faire la remarque : vous y êtes bien tout le temps, vous, sur vos écrans !!?? Indignation maximale ;-)





 

 

jeudi 5 mai 2022

Première séance offerte !


Bonjour,

J'espère que vous allez bien et que tout se passe comme vous voulez !

Cette semaine, c'est quand même les écrits de Centrale-Supélec et de BCE !

Pour les 1ères années, à Paris et les plus grandes villes ce sont les vacances, pour les autres, les cours ont déjà repris. 

 

Pour vous aider à avancer sur la fin de l'année, les perspectives de l'été, les oraux pour les 2A et 3A, j'offre la première séance de coaching. 

 

La démarche consiste simplement à vous proposer de l'aide, si une seule séance peut vous suffire, à vous faire connaître la qualité de mon accompagnement si vous voulez poursuivre ensuite et peut-être, vous inviter à parler autour de vous de ce que la séance et l'accompagnement vous ont apportés !

 

J'ai hésité à m'inscrire sur superprof.fr pour avoir plus de visibilité, mais il est demandé 29€ par mois aux élèves pour trouver des profs sur le site. Et encore 10% de commission côté prof ou un abonnement annuel de 69 €. 

C'est donc beaucoup plus rentable, pour vous comme pour moi, de vous inviter à me contacter gratuitement pour un premier essai, que de rejoindre les 51 000 profs de maths proposés sur ce site géant : 7 M de professionnels proposés.

Par comparaison, je suis un artisan du coaching et de l'accompagnement, c'est aussi ce qui m'a décidé à créer le site ArtisanCoach.fr comme offre de coaching professionnel. 

J'ai besoin de votre aide pour me faire connaître, faire connaître mes coachings et le talent que j'y mets chaque jour et chaque semaine pour aider les clients/coachés/élèves à trouver des solutions et avancer vers leur propre réussite !

A ce titre je mets également en place une offre de parrainage : pour chaque recommandation auprès d'une personne qui met en place un coaching, j'offre 

- la séance de coaching de bienvenue
- 10% sur la séance suivante pour le parrain. 
 

Pour plus d'informations sur les coachings que je propose : 

L'approche Coaching Classes Prépas

Les offres Coaching Classes Prépas

Artisan Coach 

Artisan Coach


mardi 29 mars 2022

Est-il encore temps ?

Bonjour, 

 

Il est toujours temps de trouver les solutions pour avancer. 

 

Nous sommes fin mars, et il est encore possible de remettre les choses "dans le bon sens" pour révéler enfin ses talents, ses apprentissages, récolter les fruits de tout le travail effectué jusqu'ici. 

 

Si vous êtes submergés par le stress à l'approche des concours ou de la fin de l'année, il est GRAND TEMPS de vous proposer des outils pour la gestion du stress. 

Il est indispensable de vous aider à relativiser les notes, le stress des DS, de l'arrivée des concours.

 

Expert - pendant mes études et encore maintenant ! - des doutes et de l'inquiétude, mes séances de coaching peuvent être un soutien immédiat pour calmer l'inquiétude, le stress, prendre du recul sur les incertitudes des concours. 

 

Mais au-delà des séances en elles-mêmes, je fais le tour avec vous de tout ce qui peut vous aider au quotidiens, à calmer les pensées négatives qui vous assaillent :

"Je ne vais pas y arriver"

"Mes résultats sont nuls, je suis nul, est-ce que ça vaut le coup de continuer ?"

 

Parfois ces doutes prennent beaucoup de place dès le début des classes prépas : je me souviens de cette élève de maths sup à Saint Louis qui arrivait de loin : son but c'était SupAéro. Si elle n'était pas en tête de classe, elle n'aurait pas la classe étoile, elle n'aurait pas SupAéro, ce n'était pas la peine de continuer. Nous étions seulement en octobre...


C'est jour-ci, c'est un élève de BCPST qui se retouve déstabilisé par une mauvaise colle et les propos décourageant de sa prof de SVT. Se rendent-ils compte, ces profs, de l'impact de leur parole ? Ils arrivent à casser en une réflexion, un mois de travail de coaching pour aider à retrouver confiance en soi et en ses capacités à réussir, motivation et régularité dans le travail. 


Je pensais que ça existait de moins en moins, mais je crois que je pêche par excès d'optimisme. L'année dernière, c'étaient des profs de la prépa de Brest qui prenait à partie toute la classe pour leur dire qu'ils étaient nuls. Dans une prépa à Brest ?

Qui est nul, de fait ? 


L'élève en question réussit cette année très bien une double licence à Paris dans un établissement autrement plus prestigieux !


Alors ne laissez ni les profs ni la petite voix dans votre tête vous décourager. Trouver de l'aide à l'extérieur : des solutions sont possibles et parfois rapides, pour reprendre les choses en main !


A bientôt

Gabriel

samedi 19 mars 2022

Se remettre du trauma de la prépa

 

Bonjour,

Tout le monde ne sort pas indemne des classes prépas. 

J'ai repris contact, un an après, avec une étudiante qui était en difficulté à Sainte Geneviève l'année dernière. Par souci de confidentialité, appelons-la, Sophie. 

 

Sophie est désormais dans une capitale européenne pour poursuivre ses études. 

 

Quand elle a évoqué ce qui s'était passé pour elle en prépa, elle a dit que sa belle maison - confiance en elle et joie de vivre - avait volé en éclat. 

Plutôt que de vouloir tourner la page et tout recommencer, elle a apprécié le conseil de sa mère de reprendre les briques éparpillées autour d'elle pour reconstruire sa maison, pour se reconstruire. 

 

Si je vous partage cet échange aujourd'hui, même si je n'ai pas trouvé de jolie image d'une maison de briques qui aurait volé en éclat comme dans un cartoon... c'est que j'ai le sentiment que j'avais "oublié", "mis de côté", les effets parfois dévastateurs de la prépa. 

Perdre à 18 ou 19 ans sa confiance en soi et en ses capacités à réussir parce que les classes prépas mettent un terme brutal à 15 ans de réussite scolaire et de retours positifs des enseignants et des parents peut rendre difficile la construction de la suite. 

 

Il n'est pas vraiment possible de prévenir de la "dangerosité" des classes prépas. Pour chaque témoignage qui vient dire que les classes prépas se sont mal passées, il y a 3 articles de profs de prépas ou de responsables des CPGE ou de la conférence des grandes écoles pour contrer, par des éléments comme "la prépa ce n'est pas le bagne" ou "cet élève n'était manifestement pas fait pour les classes prépas". 

 

Ce sont rarement les classes prépas qui "n'étaient pas faites pour cet élève" !

 

Des professeurs qui ont des comportements manifestement maltraitants ne le font, bien sûr, que pour la réussite et l'excellence des élèves. 

 

Moi, je crois simplement qu'un élève qui serait issus d'un système scolaire américain par exemple, boosté toute son enfance aux encouragements et aux "rewards"- parfois de manière caricaturale j'en conviens - ne resterait pas une semaine en classes prépas. 

 

Il se contenterait d'un "ils sont malades là dedans" et repartirait. 

En France, certains seconds de famille décident de ne pas faire les classes prépas simplement parce qu'ils ont vu leur aîné faire hypokhâgne et que ce qu'ils ont observé leur a semblé impossible. N'est-ce pas Bérengère ?

D'autres, font effectivement une semaine, avant de se réorienter immédiatement ! N'est-ce pas Élisabeth ? 

Pour d'autres encore, c'est plus douloureux. Mon beau-frère a été jusqu'en DEA de géographie - Master 2 de recherche - qu'il n'a pas validé en ne rendant pas son mémoire parce que ses profs l'envoyaient sinon faire une thèse. C'est le meilleur moyen qu'il a trouvé de dire non. 


De mon côté, j'ai travaillé 5 ans comme ingénieur, dans 5 métiers différents et autant d'entreprises avant d'accepter l'idée que ça ne me convenait pas. Le monde de l'entreprise et son organisation du travail après l'excellence des classes prépas, des écoles d'ingénieurs et universités d'Australie et de Londres : parlons-en !

Pour Catherine, qui avait appris au 30 juin qu'elle n'était pas prise en 2e année à Ginette vers 1997 quel choc ! Heureusement elle avait rebondi par une 2e année à l'ISEP. Est-ce encore possible aujourd'hui ? Je recommande de toujours prendre rendez-vous avec la direction des écoles souhaitées. Un miracle est possible. 

L'année dernière, c'est une mère d'une élève d'Henri IV qui était choquée d'apprendre début juin que sa fille n'était pas la bienvenue pour la rentrée suivante alors qu'elle avait obtenu cet établissement sur critères sociaux et que la charte des classes prépas précise que l'élève doit être pris en charge et accompagné jusqu'au passage des concours. 

Avez-vous lu l'article du Monde de cette semaine sur Henri IV : Article du Monde - 14 mars 2022 - J'ai compris que j'étais pauvre en arrivant à Henri IV - Adrien Naselli ?

 



Alors pour finir sur une note positive, si vous êtes en train de vous reconstruire après des années de prépas difficiles, Sophie (je rappelle que ce n'est pas son vrai prénom) vous propose de pouvoir échanger avec vous sur le sujet -> N'hésitez pas à me contacter et je vous transmettrai ses coordonnées !

Dans l'image de sa maison de briques, elle imagine reprendre à son compte tout ce qui lui plaisait et la nourrissait avant les classes prépas pour le réinjecter dans sa nouvelle vie !

 

De mon côté, je mets à disposition des élèves toutes mes trouvailles ces 20 dernières années pour mieux gérer son travail en prépa, trouver un équilibre spécifique aux élèves sensibles, intuitifs, créatifs et parfois hauts potentiels. Savoir faire les pauses nécessaires : marche, course à pied, natation ou musique pour se ressourcer, aérer son cerveau et le retrouver en pleine puissance pour reprendre son travail. Gérer aussi son temps et ses priorités : meilleur moyen de gérer également le stress et les pensées négatives pour les remplacer par des phrases "antidotes" d'auto-encouragement.

J'aime aussi partager les outils de la respiration, méditation ou sophrologie pour se sentir mieux, apaisé, serein ou se construire un mental d'athlète qui part aux Jeux Olympiques pour les concours !

Enfin, pour les enjeux spécifiques des colles et des oraux, j'ai eu la chance de travailler avec une ancienne chanteuse d'opéra - Brigitte Bellamy-Fréjacques - sur le souffle, la respiration, la posture, la prise de parole en public ou en situation d’évaluation par un examinateur ou un jury de concours. Je partage donc également ses recommandations.

Enfin, et ça devrait être le début : remettre en perspective le prestige des écoles au service d'un projet professionnel construit sur un métier, un secteur d'activité, des compétences et des atouts au service des envies et des projets. C'est pour cette raison que vous pouvez également me contacter quand vous en êtes au stade d'une recherche de stage ou d'un premier emploi, comme je l'ai fait cette année pour des étudiants d'école de commerce comme l'EDC ou d'ingénieur comme l'INSA Hauts de France...

Dans tous les cas, ne restez pas seul dans les difficultés. De nombreuses solutions existent et peuvent vous apporter, ou à vos proches qui en ont besoin, un soutien précieux. 

Bon week-end

Gabriel

06 33 85 53 27

gabrielbrabant (arobase) yahoo (point) fr  

 

jeudi 27 janvier 2022

Pourquoi mes coachings plaisent aux étudiants ?



 
 
En travaillant ce matin sur mes offres et en essayant de décrire la mise en place du coaching, je me suis rendu compte que ce qui plait au étudiant·e·s, c'est d'être immédiatement dans les solutions. 

En effet, le plus souvent, la proposition de coaching passe par des rendez-vous gratuits parce que l'on se donne 1 ou 2 rendez-vous pour s'engager ensemble dans une démarche d'accompagnement vers des objectifs que l'on commence par clarifier ensemble. 

Dans ce que je propose pour les élèves des classes préparatoires, l'objectif est simple : aller mieux, travailler mieux, mieux réussir les colles et les DS, avoir de meilleures notes, remonter dans le classement. 

Bon, ce n'est pas tout à fait vrai : la plupart des élèves que j'accompagne sont brillants, surdoués ou hauts potentiels, dans tous les cas, hyper sensibles ou émotifs. Du coup, quand les résultats semestriels tombent ils sont 6e de la classe ou après un démarrage de maths sup compliqué ou "émotionnellement intense" obtiennent la classe étoile quand ils·elles sont lancé·e·s !

Oser faire des pauses, prendre soin de soi en s'accordant une activité "ressource" ou "apaisante" dans la semaine, faire le sport indispensable pour évacuer la pression - même en se contentant de faire une partie des trajets à pieds pour l'inscrire dans sa routine quotidienne...

Les solutions sont multiples pour aller bien, pour aller mieux, pour retrouver goût à ses études. 

 

Mais une chose est sûre : ces étudiant·e·s n'ont pas de temps à perdre. 

Si les choses sont relancées, que tout va bien, il n'y aura pas de rendez-vous au-delà de ce qui est "vital" pour eux, pour elles...

Il n'y aura pas une minute perdue par politesse, pour faire plaisir au coach...

De toutes façons, dans ce cas, je le sens. Je le leur dis : "J'ai l'impression qu'en ce qui nous concerne, tout est dit, que vous avez désormais les outils pour avancer". Parfois, nous convenons d'un rendez-vous un mois après, pour être sûr ou parce qu'il y a une échéance spécifique. 

Sinon, ils savent qu'ils peuvent reprendre contact si besoin. 

C'est rarement le cas. 

Alors cette première séance, où je donne déjà, dès les premières minutes, toutes les intuitions de solutions que je peux avoir, toutes les clés que je peux entendre dans ce qui est dit, est facturée. 

Parfois effectivement, elle permet de se lancer dans un accompagnement pour un mois ou deux, pour construire une dynamique ensemble. Pour assurer une motivation, un point d'ancrage, une solution dans la durée pour une difficulté qui était là depuis parfois des mois avant d'envisager de chercher de l'aide à l'extérieur.  

Parfois la séance de coaching n'aborde que la partie émergée d'un iceberg de doute, d'inquiétude, de tempérament anxieux qui vont avec l'hypersensibilité, le haut potentiel, les qualités intellectuelles certaines mais pas toujours reconnues dans le système "prépa". 


Voilà, maintenant la balle est dans votre camp. 


Si vous voyez que votre camarade de classe ou vous-mêmes êtes en difficulté...

Si vous voyez que votre fils, votre fille, vit difficilement sa prépa ou ses études supérieures...

N'hésitez pas à prendre contact, à demander plus d'infos, à recommander mon blog ou mon accompagnement. 

Les coaching possibles et les tarifs sont indiqués sur la page "Nos offres", des tarifs différents pour les élèves boursiers ou les familles qui ont des ressources limitées sont proposés chaque année à ceux qui le demandent. 

Bonne journée !

Gabriel

dimanche 23 janvier 2022

Un accompagnement global à la réussite en classes prépas

La réussite des classes prépas passe par un certain nombre de méthodes et d'enjeux qu'il faut maîtriser. 

L'accompagnement global "Coaching Classes Prépas" permet de retrouver rapidement ses marques et de travailler chaque jour pour réussir les colles et les DS. 

La Méthode "Coaching Classes Prépas" est présentée dans la page dédiée. 

L'accompagnement proposé consiste avant tout en des rendez-vous de coaching, dans la posture du coach professionnel, avec les outils tels que l'analyse transactionnelle, la PNL, la systémique. 

Mais 12 ans d'activité en relation avec les élèves et étudiant·e·s des classes prépas m'ont permis de développer une expertise et des modules de formation dédiés aux problématiques rencontrées quotidiennement. 

 

Module 1 - Gestion du stress

Module 2 - Gestion du temps de travail et des priorités

Module 3 - Organisation du travail : le soir, les week-ends, les vacances

Module 4 - Gestion du temps en colle et en DS

Module 5 - Rythme de sommeil

Module 6 - Orientation, projet d'études, d'école, projet professionnel

Module 7 - Motivation 

Module 8 - Préparation des concours écrits et oraux

Module 9 - Gestion des points forts et des points faibles 

Module 10 - Réussir les concours, choisir son école, intégration et premiers jours

 

Le parcours ne consiste pas à les dérouler un par un sur 10 rendez-vous, mais de les utiliser en fonction du sujet et de l'enjeu le plus important du moment. 

Ils se complètent les uns les autres pour un accompagnement global des enjeux. 

Il est également possible de rentrer dans les matières une à une pour déterminer les stratégies et méthodes à mettre en place plus spécifiquement pour les maths, la physique, la culture gé ou la philo...

L'enjeu visé, c'est de pouvoir, dès l'issue du premier rendez-vous : 

  • Retrouver confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Retrouver la motivation pour se mettre au travail régulièrement
  • Un rythme respectueux des besoins de sommeil et de pauses pour tenir dans la durée
  • Participer activement en classe
  • Chercher les exercices demandés
  • Mieux gérer son temps et ses priorités
 En vue de :
  • Réussir les colles et les DS
  • Voir ses notes monter
  • Progresser dans le classement de semaine en semaine
  • Passer dans l'année supérieure
  • Réussir les concours
  • Intégrer les écoles visées

 

Ne restez pas dans une situation où le stress se met à prendre toute la place, le doute s'installe et un cercle vicieux se met en place : les notes baissent, les doutes augmentent...

Prenez la mesure de la situation dès maintenant : quelques semaines suffisent à retrouver le cercle vertueux d'un travail engagé et régulier pour voir les notes monter et retrouver confiance !

jeudi 13 janvier 2022

Se débrouiller tout seul ! (2)


Bonjour, 

En réponse à l'article d'hier, sur le besoin de faire les choses par soi-même, de se "débrouiller tout seul", le livre de John Holt "Les apprentissages autonomes" me conforte dès les premières pages sur l'envie et le besoins de pouvoir "faire tout seul".

Même quand les enfants atteignent l'âge auquel ils commencent parfois, à apprendre consciemment et délibérément quelque chose qu'ils veulent apprendre, il ne s'en suit pas qu'il souhaitent toujours recevoir une explication. Un enfant bien portant préférera presque toujours comprendre les choses par lui-même. Il y a peu, un enseignant brillant a résumé admirablement ce phénomène : "Lorsqu'on souffle une solution à celui qui cherche, ça le met en rage !"

Je me suis alors demandé comment le coaching pouvait quand même être apprécié par ceux qui en font l'expérience. 

La réponse que j'imagine : toutes les fois où je le peux, je ne formule pas de réponses à vos questions. Je les écoute, je les reformule et d'une manière ou d'une autre, je vous les retourne : 

  • Qu'est-ce que VOUS auriez envie de faire ?

Pour la gestion du stress et les questions que vous pouvez vous posez, nous convenons qu'il faut les remplacer par des pensées qui vous rassurent, qui vous redonnent confiance en vous et en vos capacités. Je ne vous dis pas ce que vous devez penser, je vous interroge à nouveau. 

  • Qu'est-ce que vous vous dites quand tout va bien?
  • Qu'est-ce que vous vous dites dans les matières où ça se passe bien ?

 

Ces réflexions de John Holt expliquent aussi pourquoi il est si facile de se décourager en prépa : en ce qui me concerne, les informations/explications/apprentissages allaient bien au-delà du niveau d'information qui pouvait m'intéresser. 

A l'inverse, la philosophie, l'année précédente, répondait enfin à plein de questions que je me posais. 

John Holt parle d'apprentissage non sollicité : 

Nous pouvons aussi aider les enfants en répondant à leurs questions. Toutefois, nous, les adultes, devons faire attention sur ce point car nous avons tendance, quand un enfant nous pose une question, à en faire trop. "Ah ah ! pensons-nous, voilà une occasion de lui apprendre quelque chose" et on se retrouve en train de prononcer un discours d'un quart d'heure en guise de réponse.

 Et un peu plus loin :

A chaque fois que, sans y avoir été invité, sans qu'on vous l'ait vraiment demandé, nous essayons d'apprendre quelque chose à quelqu'un d'autre, à chaque fois, nous communiquons un double message :

- "Je vous enseigne quelque chose d'important, mais vous n'êtes pas assez intelligent pour voir à quel point c'est important. Si je ne vous l'avais pas appris, vous ne vous seriez probablement jamais donné la peine de vous renseigner"

- "Ce que je vous enseigne est si difficile que, si je ne vous l'enseigne pas, vous ne serez pas capable de l'apprendre"

Ce double message de manque de confiance et de mépris est clairement compris pas les enfants, parce qu'ils excellent à recevoir les messages émotionnels. Cela les rend furieux.

(...) Nous devons réfréner cette impulsion, cette habitude, ce besoin d'expliquer les choses à tout le monde... à moins qu'on nous l'ait demandé.

 

Pour appuyer ce passage, je voudrais vous partager les éléments suivants : 

Notre prof de maths de sup nous a expliqué que "tout ce que nous avions fait jusque là, ce n'était pas des maths". 

Les enseignements allaient beaucoup trop loin sur la plupart des sujets, mais surtout, ne répondaient à aucune question ! La plupart des enseignements devaient avoir assez de valeur en eux-mêmes pour justifier leur apprentissage. 

Illustration : Même le saut de l'électron dans la jonction P-N qui constitue l'élément de base du transistor en première année d'école d'ingénieur.  Il nous a fallu suivre 10 cours de 4h en amphi pour la beauté des sciences avant que l'explication de l'utilité ou du sens soit présenté, en fin de parcours...

Les enseignements de maths et physique fondamentales ne sont jamais repris dans le cursus de l'école d'ingénieur. A aucun moment il ne semblerait pertinent ou utile, que les enseignements exigés pour présenter les concours le soient parce qu'ils constituent les fondations des apprentissages à suivre. Non, il s'agit bien de l'utilisation de la "connaissance" comme d'un outil de sélection des étudiant(e)s sans autre lien qu'une "culture générale scientifique" pensée comme "indispensable".

 

Deux éléments ressortent de ces enjeux : 

1) Autant que possible, apprenez tous ces sujets pour vous-mêmes : continuez vos recherches sur les sujets qui vous intéressent, pour vous les approprier, vous y intéresser et rester passionné(e)s. Sinon, le danger c'est d'être rapidement "gavé" au deux sens du terme : trop d'informations, et saturation de l'obligation de les apprendre, non plus parce que ça vous intéresse ou que ça constitue le socle de votre formation, mais pour atteindre le niveau exigé au concours. 

2) Garder le plaisir et la satisfaction de trouver par vous-même les solutions aux enjeux que vous rencontrez : ne serait-ce qu'en parcourant les articles de ce blog, d'autres sources, d'autres apports. Sachez que l'accompagnement d'un Coach qui fait bien son boulot au sens du coaching professionnel vous accompagnera dans votre réflexion, sans interférer dans les décisions que VOUS prenez, pour VOUS-MEME. 

 

Finalement, ça me conforte dans le goût que j'ai de ce métier. Cette attirance que j'ai ressentie en 2005 en vivant moi-même un coaching et en ayant en face de moi cette professionnelle qui me renvoyait  à moi-même : "Vous me posez la question, mais en entrant dans la pièce, votre décision était déjà prise". 

 

Bon courage !

mercredi 12 janvier 2022

Se débrouiller tout seul !

 Bonjour, 

 

Moi aussi, j'ai fait maths sup et j'ai pensé qu'il fallait se débrouiller tout seul. 

Pas un seul instant, je n'ai pensé que je pouvais demander et recevoir de l'aide. 

Ni pour les maths.

Ni pour les difficultés que je rencontrais. 

 

Aujourd'hui encore, j'ai toutes les notions de management sur la nécessité de déléguer les tâches secondaires mais il me semble moins coûteux de faire moi-même mon marketing, ma communication, les prises de rendez-vous, les coachings, la facturation, la comptabilité. 

A la maison, j'ai fait appel aux services d'une femme de ménage mais je me dis désormais que ce n'est pas très respectueux de demander à quelqu'un d'autre de faire mon ménage, de nettoyer nos toilettes. 

Sans compter le coût... déraisonnable au regard de mes revenus.

 

Ce week-end, un étudiant semblait un peu réticent pour la séance de coaching prévue : il fallait la décaler de quelques heures. Lors de la première séance, au début des vacances, j'avais également entendu entre les lignes qu'il n'était "pas très chaud". A l'issue d'un échange sur les enjeux, je lui ai dit : 

"J'ai l'impression que vous avez surtout envie de vous débrouiller tout seul et je reconnais que ça peut être très important".

Dans ce cas, je lui ai proposé de continuer sur les avancées menées depuis la séance de décembre, de tester les nouvelles pistes identifiées lors de notre nouvel échange et de me recontacter quand il en ressentirait le besoin. 

 

Et puis aujourd'hui, cet article m'est venu. 

J'ai des difficultés dans mon couple ou avec mes enfants, le réflexe : je me débrouille tout seul.

Je veux développer une activité de formation professionnelle : une conférence me donne les clés et me propose un programme d''accompagnement sur 6 semaines, je me dis "Je ne peux pas dépenser la somme demandée, je vais me débrouiller seul !"

Mais quand on est dans l'enthousiasme d'un nouveau projet, de la création d'une activité ou d'une entreprise, on s'entoure : 

  • la boutique de gestion ou l'expert comptable qui accompagne la création
  • le banquier pour le compte professionnel et les moyens de paiement
  • les réseaux d'accompagnement
  • les réseaux d'affaires
  • les copains
  • la chambre de commerce
  • les associés du projet, les partenaires
  • l'agence à qui on fait appel pour le site internet, les cartes de visite, la charte graphique, l'identité visuelle
  • l'agence de relations presse 

Puis, dans les mois qui passent et la réalité du monde des affaires, on peut se décourager : 

  • l'agence de relations presse plutôt spécialisée dans les voyages et le "lifestyle" ne décroche pas d'articles sur l'accompagnement des élèves en difficultés en classes prépas
  • quelques années plus tard, l'agence de communication ne relance pas sur le paiement du site institutionnel Talents, Etudes, etc qui accompagne le blog Coaching Classes Prépas et le nom de domaine est récupéré par quelqu'un d'autre. Tout le contenu qui était hébergé par l'agence est perdu. L'interlocutrice dans l'agence était partie faire un tour du monde...
  •  La structure de société - création d'une SAS en 2011 - est beaucoup trop lourde et coûteuse pour une activité de coaching auprès des particuliers : 
    • il faut ajouter 20% de TVA à tous les prix
    • l'expert comptable prend déjà 1600 euros par an à lui tout seul
    • la banque demande entre 30 et 50 euros par mois pour 1 compte et 1 carte bancaire pro
  • Les réseaux d'affaires et rencontres BNI promettent des retours sur investissements, mais chaque professionnel cherche avant tout à mettre en avant sa propre activité : le droit d'entrée est de 500 euros HT, l'adhésion est de 1000 euros HT par an. 
  • les réseaux et associations de coaching fonctionnent sur le même principe : vous apparaissez dans le catalogue des coachs de l'association moyennant 400 euros par an. Et les années passent vite.

Alors 12 ans plus tard, je fais tout moi-même.  

J'en suis ravi : c'est l'activité qui me ressemble le plus, c'est celle qui "marche" depuis 12 ans puisque ce que je pensais commencer en parallèle des coachings professionnels en entreprise, m’amène une clientèle de 30 à 45 étudiants des classes prépas et leurs parents chaque année. 

Souvent je réussis à infléchir le problème identifié dès la première séance avec des éléments concrets, un plan d'action à mettre en œuvre immédiatement. Ensuite, nous consolidons les solutions mises en place sur quelques semaines supplémentaires. 


Alors, oui, comme moi aujourd'hui, vous pouvez continuer à vouloir vous débrouiller tout(e) seul(e). 


Vous vous débrouillez tout(e) seul(e) et vous vous reprochez votre perfectionnisme. Vous vous reprochez de ne pas être assez efficace. Vous culpabilisez de ne pas avoir pris de l'avance le week-end dernier. Vous vous demandez comment vous n'avez pas travaillé l'été dernier pour être mieux préparée pour la rentrée. 

Vous vous demandez si vous allez y arriver. Est-ce que vous avez votre place en prépa ? 

"Les vrais élèves de prépa, ils travaillent tout le temps, non ? Pourquoi pas moi ?"

Vous pensez que les autres n'ont pas de problème. De toutes façons, vous n'oseriez pas leur en parler. Ils ont tellement l'air d'assurer. 

"Et puis de toutes façons, ça fait quoi un coach ?
Encore un truc pour nous vendre du vent ?

Je n'ai pas le temps. Il faut que je travaille."


En fait, j'ai attendu la maths spé puis la 2e année de spé pour me rendre compte de mon erreur : 

Arrivé au lycée Lakanal en 5/2, les élèves de l'année précédente venaient nous revendre une pile de 15 bouquins pour une somme modique. 

A l'internat, Mehdi est venu travailler avec moi tous les dimanche pour avancer ensemble. 

En février je suis parti dans sa famille à Sfax pour travailler 14 jours et nous reposer 2 jours à Monastir. 

En Avril, nous sommes partis, ma sœur et moi, dans un lieu pour travailler avec d'autres étudiants de classes prépas ou de médecine qui préparaient les concours comme nous. 


En 2009, quand j'ai lancé ce blog, je trouvais difficile d'imaginer que l'on puisse faire appel à des profs particuliers pour réussir les classes prépas. Une évidence, c'est que les exercices, il vaut quand même mieux les chercher et les trouver seul pour réussir à les chercher ensuite en DS et trouver les réponses !

Il n'empêche que le prof particulier peut:

  • apporter un nouvel éclairage sur un sujet qui nous a paru difficile dans les explications proposées en classe
  • donner l'attention qu'un enseignant de classe prépa de 42 ou 46 élèves ne peut pas avoir
  • dynamiser la mise au travail le samedi après-midi ou le dimanche matin quand l'élève a du mal à s'y mettre par lui-même

Les prestataires et les élèves vont plus loin : 

  • ils assurent des stages pendant les vacances
  • des stages de pré-rentrées
  • des classes virtuelles les samedi après-midi

Un conseiller en création d'entreprise me l'avait indiqué dès le démarrage de mon activité : les cours de maths, ça rassure. 

Je dirais que ça a aussi une fonction implicite de "coaching" tel que je le décrivais ci-dessus : écoute, mise au travail, remotivation, dynamisation, ré-assurance pour les élèves qui peuvent perdre confiance... 


Pour aller plus loin et terminer ce texte, je voudrais vous parler de ce que j'ai évoqué ce matin avec une autre Coach qui s'intéresse à la situation des adolescents et qui fait écho à ce que peut vivre un(e) élève en classes préparatoires. En mentionnant Mathieu Brégégère de l'école de Méditation comme source, elle m'a parlé de la tyrannie de la perfection comme d'un fléau :

"Tout le monde est pris dans la tyrannie de la perfection mais tout le monde doit faire semblant qu'elle n'existe pas. Elle empêche les ados de se montrer vulnérables. Elle peut conduire à l'isolement : personne n'ose parler de ce qu'il vit." 

C'est pour moi exactement ce qui se passe pour certains élèves en classes prépas. Parfois, simplement s'ouvrir à un(e) élève vis à vis de qui on a une bonne intuition permet de se rendre compte qu'il/elle est dans la même situation. Une fois que la brèche est ouverte, on se rend compte que vous êtes très nombreux dans la situation : en difficulté mais dans un contexte où tout le monde doit faire semblant que "tout va bien". 


Qu'en pensez-vous ? 

Avez-vous levé cette barrière pour trouver des amies ?

Avez-vous fait appel à de l'aide extérieure pour avancer ?

 

De mon côté, j'ai conscience que je n'interviens qu'en dernier recours. J'aime la valeur ajoutée que ça peut apporter, d'intervenir là où les autres solutions envisagées n'ont pas fonctionné. 

Je me réjouis également qu'une, deux ou trois séances puissent suffire. C'est aussi plaisant de pouvoir accompagner sur plusieurs mois les étudiant(e)s qui apprécient un accompagnement dans la durée. 

Pour en savoir plus, vous pouvez me joindre au 06 33 85 53 27.

 

Bonne journée, 

Gabriel Brabant

lundi 10 janvier 2022

Un père d'élève en classes prépas très satisfait du coaching

Bonjour, 

Le plus difficile, quand on s'adresse à un professionnel, c'est de savoir à qui on a à faire. 

Pour vous éclairer sur les retours qui me sont faits et les situations rencontrées, voici quelques exemples collectés ce week-end.

 

Retour de Monsieur S. au sujet du coaching pour son fils en classes prépas

Nous avons pu échanger ce week-end avec Monsieur S. responsable d'université et père d'un élève de 5/2 d'un lycée parisien. Voici les éléments qu'il a mis en avant sur le travail réalisé avec son fils.

D'abord au sujet du travail pendant les vacances de Noël : 

"Le coaching l'a bien aidé. Il a bien su s'organiser. Il m'a semblé équilibré et à son aise."

"Nos relations se sont aussi apaisées. Quand je lui ai demandé comment ça se passait, il m'a montré son planning de travail pour les vacances et précisé où il en était. "

Ensuite, il poursuit au sujet de ces dernières semaines : 

"Il semble beaucoup plus confiant. Le coaching lui est très utile."

Enfin, dans une perspective plus "long terme" : 

"Il semble résolu et motivé, je sens que désormais il arrive à se projeter"

 

Deux séances de coaching et c'est reparti !

Dans les autres échanges du week-end, après une séance difficile le 20 décembre, un élève semblait assez réticent à la séance prévue : il fallait la décaler de quelques heures... Nous avons pris un moment pour échanger tous ensemble par visio, avec sa mère qui était demandeuse du coaching. 

Entre la séance du 20 décembre et ce week-end, les changements étaient déjà flagrants : 

- il faisait chaque exercice demandé le soir-même au lieu d'attendre la colle pour apprendre le cours

- il s'était mis au travail le dimanche matin alors qu'a priori, un des problèmes identifiés, c'était son incapacité à se mettre au travail le week-end. 

- nous avons identifié des solutions pour mieux travailler les maths, en tenant compte de sa manière à lui de travailler et du fonctionnement de son cerveau (plutôt dans une pensée en arborescence, intuitive, créative) et ses besoins spécifiques. 

- quand j'ai proposé de le débloquer sur des sujets difficiles en maths : ses deux camarades d'internat sont disponibles quand il peut avoir besoin de leur poser une question. 

Dans ce cas, pour moi, la situation va dans le bon sens. 

Je comprends aussi que c'est un besoin vital en prépa de pouvoir faire les choses par soi-même. 

La crise est passée : il reprendra contact s'il en ressent le besoin dans les prochains mois.  


Se mettre au travail !

Dans un contexte d'école d'ingénieurs à prépa intégrée, les échéances sont très différentes des classes prépas "classiques" : les partiels de janvier comptent pour 60% de la note. Quand on ne s'est pas encore vraiment mis au travail à la mi-décembre, la situation peut devenir tendue. 

L'étudiant n'a pour le moment pas vraiment réussi à se mettre au travail. Le samedi des vacances de Noël, un mois avant les partiels, il me contacte directement pour me demander ce que nous pouvons faire pour qu'il se mette au travail. Je lui donne quelques éléments pour le lendemain et nous convenons de nous reparler le lundi, avec l'accord de ses parents sur le principe d'un coaching. 

Le lundi, il s'engage sur 2 séances de travail par jour pour commencer. Deux séances de travail d'1h30 pour rattraper 4 mois de cours en quelques semaines, ça parait peu. En coaching, il faut bien tenir compte de la situation initiale. Passer de journées non travaillées, à une remise en confiance et une remise en route. 

Dans une situation de crise comme celle-là, nous pouvons rapprocher les séances. Le vendredi qui suit - 24 décembre quand même - tout cela est bien fragile. Il a réussi à travailler, c'est déjà ça, mais il se pose plein de questions : est-ce que ça va servir à quelque chose, est-ce qu'il va y arriver, est-ce qu'il aura le temps d'avoir assez avancé pour les partiels ?

Au rendez-vous suivant, tout va mieux : il a rencontré un ami de son lycée qui fait médecine, il est gonflé à bloc. Ce ne sont plus 2 séances par jour, mais 4. Il a très bien travaillé depuis. (Il s'agit pour le moment de 36 heures...) Les parents, eux, sont beaucoup plus inquiets, c'est avec eux que nous échangeons. 

Ce jeudi soir après la rentrée : 5 minutes d'échanges : des amis sont avec lui pour travailler. De mon côté, dans la posture du Coach, par principe, je lui fais confiance. Mais il peut vouloir simplement esquiver une séance qui lui paraitrait inconfortable ?

Les parents demandent un debrief dans le week-end, c'est l'occasion pour moi de poser la question : comment percevez-vous la situation ?

"Il s'est mis au travail. On sent que l'énergie est très différente. Pour nous aussi, on sent que quelque chose a basculé, notre inquiétude s'est transformée en autre chose. Nous voulons rester vigilants mais nous sentons qu'il travaille, qu'il est engagé, qu'il avance bien". 

Nous convenons que l'échéance des partiels aide à se motiver et se mobiliser et qu'il sera important de l'aider à continuer à travailler quand les partiels seront passés et la pression retombée. Ainsi, il pourra aborder les partiels de fin d'année plus sereinement et surtout en étant mieux préparé. 


Le mot du Coach

De mon côté, le seul enjeu c'est de trouver une solution aux difficultés rencontrées. Elles sont diverses. Différentes pour chacun ou chacune. Il n'y a pas de réponses stéréotypées. J'aime cette possibilité d'échanger à cœur ouvert sur ce qui leur arrive et identifier des clés uniques, des solutions sur mesure

L'échange, au cours de la séance, est une première clé. Nous discutons de tous les sujets qui les concernent dans le champ de leurs études. En une heure, une fois les enjeux et difficultés présentées, nous pouvons passer par ce qui les a conduit au choix des classes prépas, leurs envies pour l'avenir. Nous parlons de ce qu'ils aiment ou aimaient dans les matières qu'ils ont choisies. De leur manière de travailler, leur rythme, les différentes formes de mémoires. Nous parlons souvent du stress, de l'organisation du travail, des points forts et des points faibles, des difficultés rencontrées et des tentatives de solutions qui ne leur conviennent pas. 

C'est une manière de les rebrancher sur leurs envies, leurs talents, leur motivation initiale. C'est aussi une manière de prendre du recul, de changer de perspective

La posture du coaching n'impose rien. J'identifie, dans ce qu'ils me disent, ce qui pourrait leur convenir. Je leur demande ce qu'ils voudraient faire, ce qu'ils voudraient mettre en place. Ce qui les empêche de le faire. Puis je leur suggère des solutions possibles. Ils/Elles choisissent. Nous convenons des solutions et plans d'action retenus, à tester jusqu'à la prochaine séance

Idéalement, il faudrait s'inscrire dans la durée, prévoir les 8 à 10 séances de coaching de mes confrères pour assurer la consolidation du changement et des solutions - et aussi la viabilité de l'activité du coach ! - mais dans le cas des classes prépas, si les solutions sont en place, ils n'ont "pas de temps à perdre". 

J'aime savoir que pour une élève de PCSI dont le démarrage était difficile, trois séances entre septembre et octobre l'année dernière lui ont permis de trouver son rythme et de décrocher la classe étoile

J'aime pourvoir résoudre un blocage en maths entre le dimanche et le jeudi soir, en organisant d'aller voir le prof de maths le vendredi matin à la pause et que la situation soit résolue pour le DS de maths prévu le samedi matin. 

Les situations sont aussi variées que complexes. Leur point commun, c'est que ça semble a priori "impossible à résoudre" ou que l'étudiant ou l'étudiante a l'impression, avec ses parents, d'avoir "tout essayé". 

Si vous vous reconnaissez dans ces situations, c'est bien là qu'intervient le Coach : en dernier recours.

N'hésitez pas à prendre contact pour découvrir ce métier, cette démarche et voir ensemble si elle peut s'appliquer à votre situation. Les premiers échanges sont bien évidemment offerts. 

Bon courage !

 

Gabriel

06 33 85 53 27

Pour trouver d'autres témoignages d'étudiant(e)s et de parents : 

mercredi 5 janvier 2022

Janvier, la rentrée la plus difficile en classes prépas


 

La rentrée de janvier est la plus difficile des classes préparatoires. Même en troisième année, alors que tout se passait plutôt bien et que les résultats étaient au rendez-vous, le retour à l'internat le dimanche soir a été très dur. Heureusement, des amis étaient là pour me remonter le moral. 

On l'imagine assez bien, même s'il y a de l'inquiétude, la rentrée de septembre est aussi associée à une forme d'impatience, d'excitation : de savoir enfin ce qui nous attend en première année, de poursuivre l'aventure dans la classe qu'on a obtenue pour la deuxième. 

La rentrée de novembre peut commencer à être un peu plus délicate. De nombreux élèves peuvent se poser, déjà, un certain nombre de questions, s'inquiéter pour la suite. 

En janvier, on a rarement autant travaillé qu'on l'aurait voulu. On a de toutes façons pas rattrapé tout le retard qu'on pensait.

L'hiver est là. Les journées sont courtes. Il parait loin, le moment où les journées vont être plus longues, le soleil présent et la fin de l'année à l'horizon. 

Déjà, si vous êtes là, c'est que vous avez surmonté l'épreuve du dimanche, veille de la rentrée, et de la rentrée elle-même. 

J'ai entendu parler cette semaine d'un élève qui avait arrêté. Si vous êtes sur le point de le faire, une seule question : est-ce que vous arrêtez pour les bonnes raisons ? Avez-vous décidé que tout cela ne vous valait rien et qu'il était préférable de trouver un environnement où vos talents seront révélés ? Dans ce cas, c'est tout à votre honneur et je regrette parfois de ne pas avoir eu cette démarche. 

Par contre, si c'est parce qu'émotionnellement, vous ne supportez plus la charge de travail, le stess, les remarques des professeurs ou les mauvaises notes alors que vous en êtes persuadé, votre projet d'étude et d'école passe par les classes prépas, n'hésitez pas à prendre contact. 

En effet, il y a de nombreuses solutions à mettre en place pour améliorer la situation en classes prépas. 

Parfois, il suffit simplement d'arrêter d'écouter tous les conseils inutiles qu'on vous donne pour vous recentrer sur ce qui est bon pour vous, et uniquement pour vous.

Parfois, c'est le manque de sommeil qui pourrit tout et qui vous empêche de vous concentrer, d'être attentif, de participer puis de mémoriser vos cours. Ou simplement de trouver la réponse aux exercices. 

Pour d'autres, c'est d'avoir supprimé toute activité qui leur plait, toute pause "détente" ou "sport" pour décompresser, gérer le stress, relâcher la pression un moment et reprendre ensuite. 

Enfin, c'est quelquefois l'apprentissage avec "trois semaines de retard", c'est à dire la veille de la colle ou du DS au lieu de pouvoir suivre chaque jour le cours en ayant assimilé le plus possible le précédent. 

Dans tous les cas, une séance de coaching permet de faire la part des choses, de clarifier les envies et les écueils. 

Dans tous les cas, je vous souhaite une très bonne année, le meilleur dans vos études et dans tous les aspects de votre vie !

Gabriel 

dimanche 12 décembre 2021

Travailler pendant les vacances de Noël en classes prépas

Pour tout le monde, c'est la "trêve des confiseurs" mais pour les élèves de prépa, il faut quand même travailler pendant les vacances de Noël. 

En tout cas, on aimerait bien travailler, on se dit qu'on va le faire ou qu'on devrait le faire. On est sûr que les autres le font, eux...

Comme pour toutes les vacances, il y a le risque de penser qu'on a le temps.

Erreur classique la semaine avant les vacances : "je verrai ça pendant les vacances". Si on n'est déjà plus très motivé pour apprendre un cours ou chercher un exercice le 15 décembre, c'est optimiste de penser qu'on aura la motivation entre les fêtes de Noël et la préparation du réveillon du nouvel an. 

Vous avez pu le constater au fur et à mesure des vacances - aux vacances de la Toussaint pour les élèves de première année - on ne fait jamais tout ce qu'on aurait voulu faire. On se laisse souvent tromper par cette idée d'avoir - enfin - du temps. 

Pendant ces périodes de vacances/révision, la dynamique des cours et la tension liée aux colles, DS, cours, TD, TP... s'arrêtent. La fatigue cumulée se fait ressentir. 

 

Stratégie

La stratégie que je vous propose, c'est de réfléchir en termes de priorités. Si pendant l'année, c'est assez clair et vous faites chaque jour ce qu'il faut à tout prix avoir fait ce jour-là, pour les vacances, je vous invite à y penser vraiment. 

Ainsi, on passe de "je vais reprendre toutes les maths depuis le début de l'année pour me mettre à jour" à : "qu'est-ce que j'ai à faire pour la rentrée ?"

  • Préparer la colle de maths du mardi de la rentrée

  • Préparer la colle de chimie du jeudi

  • Rendre les DM de maths, physique, info

  • Préparer le DS de maths à la fin de la première semaine

  • Préparer la feuille de TD de maths pour le mardi matin

Avec Mathieu (le prénom a été changé) avec qui on a travaillé sur ce sujet ce week-end, nous avons ajouté : 

  • les cours de la dernière semaine en maths, physique, chimie, info

  • les cours de français des dernières semaines

  • des approfondissements sur des notions des années précédentes (il est en 5/2)

Au cours de l'échange, Mathieu s'est aussi rendu compte qu'il avait oublié les TP de physique et chimie à reprendre. 

 

Gestion des priorités

Pour chaque élément de la liste, nous déterminons s'il est très important ***, important** ou moins important*.

  • DM Maths ***

  • DM Physique ***

  • DM info **

  • DM Chimie ***

  • cours de maths** (il le connait plutôt bien)

  • cours de physique ***

  • cours de chimie ***

  • cours de français ***

  • préparation colle de maths ***

  • préparation colle de chimie ***

  • TP physique *

  • TP chimie **

 

Jours de travail

Je propose de déterminer les jours dédiés au travail dans la période de vacances / révisions. Nous pouvons ainsi tenir compte du retour chez soi et des temps de transport, du besoin d'une pause le premier week-end, des événements familiaux.

J'aime suggérer de laisser les 2 ou 3 derniers jours en blanc pour les éléments sur lesquels on aurait pu prendre du retard, des points que l'on veut revoir, se sentir bien d'avoir atteint les objectifs quelques jours avant l'échéance...


Séquences de travail

Quel est le meilleur moment pour travailler ?

Est-ce le matin ? L'après-midi ? Le soir ?

Combien d'heures souhaitez-vous travailler ?

/// Tout le temps, bien sûr ! Mais c'est le risque d'avoir l'impression de ne jamais en faire assez. Ou de ne même pas réussir à s'y mettre... /// 

Quelle est la durée optimale d'une séquence de travail ? 

Est-ce 2h ? 1h30 ? 1h15 ?

Quelle pause vous ressource le mieux ? 

Est-ce que changer de matière vous suffit ?

Faut-il aller marcher 10 minutes ?

Comment éviter de vous mettre sur votre téléphone et d'y être encore 30 min plus tard ?

 

Journée type

Avec les éléments précédents, vous pouvez définir votre journée type : 

  • Travail de 9h à 13h puis de 15h à 17h. Séquences de 2h. Pause le soir

  • Travail de 9h à 12h. Pause l'après-midi. Travail de 19h à minuit. Séquences d'1h30. 

  • Travail de 9h à 19h. Pause d'1h pour le déjeuner. Pauses "ressources" marche à pieds quand j'en ressens le besoin. Séquences de travail d'1h15 à 1h30 selon la matière.

  • ...

 

Liste des tâches

Une fois qu'on a défini que notre séquence de travail idéale est d'1h30, on se rend bien compte qu'on ne va pas pouvoir finir les DM en une séquence de travail. On peut imaginer en prévoir 2 ou 3. 

On obtient ainsi une liste des tâches avec leur priorité/importance : 

  • DM Maths 1e séquence d'1h30 ***

  • DM Maths 2e séquence d'1h30 ***

  • DM Maths 3e séquence d'1h30 **

  • DM Phy 1 ***

  • DM Phy 2 ***

  • DM Phy 3 **

  • etc.

Gestion du temps et du stress

L'outil que je décris ici est proposé par Dan Low de World Education pour mieux gérer son temps et le stress qui va avec. Toute la force de l'outil consiste à répartir les éléments très importants *** sur 30% du temps de travail planifié disponible. 

Ainsi, chaque jour vous savez que vous avez trois fois le temps disponible pour faire ce qui est vraiment nécessaire d'avoir fait. Tout le reste, ** et *, vous avez décidé que c'était moins important. Il est donc possible que ce ne soit pas fait pour la rentrée.

C'est un outil puissant de gestion du stress parce que vous savez que vous pouvez y arriver. 

Vous savez que ce qui est le plus important pour la rentrée sera fait. 

Le dimanche soir, la veille de la rentrée, vous avez fait ce qui était le plus important. Si vous n'avez pas fait "tout ce que vous auriez pu", vous savez que vous avez fait ce que vous avez identifié comme le plus important. 

 

C'est aussi un outil puissant de gestion du stress parce que vous pouvez "vous détendre" avec des choses importantes, certes, mais pas indispensables 70% du temps. Ainsi, vous pouvez mettre de l'anglais ou du français même si c'est "moins important" ou "pas indispensable". 

 

Lors d'une interruption du travail par le passage de membres de la famille ou d'amis - en particulier pendant les vacances de Noël ! - vous savez que vous pouvez faire le *** du jour, même si vous avez pris deux heures de pause qui n'étaient pas prévues. 

 

Enfin, Dan Low précisait que si vous n'aviez pas terminé le travail prévu (en sous estimant le temps que ça prendrait par exemple) il vous est également possible de le finir au-delà du temps de travail prévu dans le planning !

 

Avec cette logique de "30% du temps sur les ***", une journée ratée à cause d'un moment de découragement peut se rattraper le lendemain. J'ai trop souvent eu le témoignage d'élèves qui me disaient "j'aurais dû m'y mettre hier" et qui perdaient une nouvelle journée...


 

La limite de cet outil

La limite de l'exercice, c'est le moment où vous rebouclez sur le "mais tout est *** !" Oui, on voudrait tout faire. On pense qu'on doit tout faire. Et qu'on doit tout faire bien. Mais avouez que cette idée de démarrer les vacances en reprenant tous les cours de maths depuis le début de l'année, ça n'avait marché que quelques heures, le temps de vous rendre compte qu'en 4h vous n'aviez revu que 6 théorèmes sur les 120 à revoir...

 

Planification

Vous y êtes : devant votre planning des journées prévues de travail et des séquences planifiées, vous choisissez ce qui vous semble le plus juste. 

 

Jour 1                            Jour 2                                Jour 3

Cours Maths 1            Cours Phy 1                    

DM Maths 1 ***        DM Phy 1 ***

Anglais                      Revoir TP chimie

 

Selon votre choix, vous planifiez seulement les *** jour après jour ou vous prévoyez toutes les séquences de travail. 

Dans le cas présenté ci-dessus, vous voyez que la règle des 30% du temps ne sera possible que si vous avez autant de jours de travail que de séquences *** à prévoir. Si vraiment, tout est *** dans votre liste vous avez deux options : 

  1. Vous ne faites que l'essentiel et c'est parfait : les vacances peuvent aussi être un moment de repos et de détente
  2. Tout est *** et vous avez 14 jours de travail prévus avec 8h de travail par jour : reprenez l'outil. Distinguez ce qui est très important (= indispensable) de ce qui ne l'est pas et clarifiez !

 

Dans l'exemple ci-dessus, on pourra identifier que l'élève préfère travailler par thème : il reprend le cours de maths avant de chercher le DM la même journée. Dans d'autres cas, les élèves préfèreront changer de matière plusieurs fois par jour. 

La planification vous amènera à penser l'ordre aussi. Si vous avez prévu comme Mathieu, de reprendre le cours de la dernière semaine, vous aurez envie de le mettre en début des vacances avant le DM... mais peut-être également à la fin des vacances pour des révisions avant la colle de la semaine de la rentrée...

 

Dans tous les cas, j'espère que cet outil pourra vous apporter le soutien dont vous avez besoin pour mieux travailler pendant les vacances. C'est également un outil que j'ai proposé à des élèves qui me disaient à quel point ils étaient frustrés à la fin du week-end : 

  • de ne pas en avoir fait assez
  • de ne pas avoir été efficace
N'hésitez pas à mettre en commentaire comment vous utilisez cet outil, quels aménagements vous lui avez apporté pour qu'il vous convienne, à vous.    

Pour retrouver une autre présentation de cet outil avec les schémas qui vont avec, je vous invite à parcourir cet article de 2019 : Organisation du travail en vacances

Je vous souhaite bon courage et je reste disponible pendant ces vacances pour des séances de coaching pour ceux qui en auraient besoin pour retrouver motivation et confiance en eux !

Vous allez y arriver !


Gabriel

jeudi 2 décembre 2021

Cours et Coaching de maths !




 

Bonjour,

Parfois, la meilleure manière d'avancer, c'est de s'y mettre !

C'est pourquoi pour cette année 2021-2022, j'ai souhaité ajouter une proposition de cours de maths et de coaching de maths pour mieux vous accompagner dans vos besoins. Des cours de physique, sciences de l'ingénieur et anglais sont également possibles. 

J'ai une grande confiance dans les outils du coaching et je me réjouis de toutes les situations débloquées par une approche globale de la situation, l'écoute active, la reformulation, le changement de perspective. La clarification des enjeux et des objectifs, la recherche de solutions aux difficultés rencontrées permet aux élèves accompagnés de retrouver confiance en eux et en leurs capacités à réussir !

Et puis je dois reconnaître pour un certain nombre d'étudiants et d'étudiantes, le plus difficile, c'est de s'y mettre. 

S'y mettre une fois de retour chez soi après une grande journée de travail en prépa... 

S'y mettre le week-end après l'épreuve écrite le samedi matin...

S'y mettre alors que c'est ENFIN les vacances !

 

Dans ce cas, de très nombreux élèves et leurs parents s'appuient sur la solution des cours particuliers. 

Je suis moi-même intervenu au démarrage de mon activité, 

  • le soir dans un studio à proximité de Janson de Sailly pour 4 cousins installés-là par leurs familles pour viser des études prestigieuses...
  • le dimanche matin pour un élève de MP* de Boulogne qui avait demandé des cours de maths... On a privilégié la SI qu'il délaissait... étant un ancien PSI* j'avais plus à lui apporter sur ce sujet.
  • les samedi après-midi pour redonner du courage et des explications de physique à un élève de MPSI de Meudon qui savait qu'il n'arrivait pas à s'y mettre seul de retour de son DS et de sa semaine...

 

Pour d'autres, ce sont les doutes qui se mettent en place : 

Par quoi je commence ?

Comment je m'y prends ?

J'ai l'impression de ne pas être assez efficace !

Dans ce cas, parler de coaching de maths, c'est clarifier la méthodologie et l'organisation du travail, et s'y mettre ensemble ! 

Commencer par la compréhension et l'apprentissage du cours - si possible avant la séance de travail ensemble - puis chercher les exercices. Alors c'est l'occasion de clarifier : les notions essentielles, ce qu'il est indispensable de savoir par cœur (théorèmes et définitions a minima) et les reprendre ensemble si besoin. 

Puis dans la recherche d'exercices de maths de prépas, ne pas se décourager. Par définition, c'est normal de ne pas trouver tout de suite. 

Il va falloir passer par une phase d'apprentissage dynamique du cours : reprendre ce qu'on croit savoir pour identifier dans le cours ce qui pourrait s'appliquer : est-ce ce théorème ? les hypothèses sont elles vérifiées ? non ? Cette proposition alors ?...

L'apprentissage est alors très nettement consolidé. Les notions s'impriment dans la mémoire, leur utilité devient apparente. 


Puis d'autres stratégies peuvent intervenir : 

  • Faut-il faire autre chose pour y revenir plus tard ?
  • Faut-il dormir dessus et reprendre demain ? 
    • Dans ce cas, je planifie mes séances de travail pour avoir une première phase de lecture du sujet de TD, du DM et de recherche, puis une deuxième un peu plus tard avant le TD en classe, avant de devoir rendre mon DM


Ces séances permettent ensuite de traiter un grand nombre de sujets autour des maths : l'apprentissage du cours, la recherche des exercices et des DM, la préparations des colles et leur bon déroulement, la révision des DS, la gestion du temps pendant les DS.


Pour les élèves, ça leur évite la peur de perdre du temps. 

- Une heure pour un coaching ? je n'ai pas le temps...

- Une heure de maths ? ce sera toujours ça de fait...

 

Pour les vacances de Noël, j'ai même imaginé que nous pouvions allier les séances de planification un peu spéciales que je propose : gestion des priorités, identification des meilleurs moments pour travailler, clarification des temps de repos et de pause, gestion des points forts et des points faibles - à des séances de travail maths, physique, SI, anglais selon les besoins. 

Ce sont ces différents éléments que j'ai ajouté à ma page "Nos offres" en perspective des semaines à venir. 

 

Dans tous les cas, ne vous découragez pas. Les semaines de décembre puis de janvier sont les plus difficiles. Ensuite, c'est reparti !

Bon courage, 

 

Gabriel Brabant

Auteur de ce blog, ingénieur et coach

Pour plus d'informations ou pour prendre rendez-vous, vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27 

 

jeudi 18 novembre 2021

Harcèlement et mauvais traitement


 

Bonjour

 

Je suis interpellé par le documentaire "Les abus sexuels dans le sport" qui était proposé cette semaine dans la sélection de Mk2 Curiosity. Sur France Bleu le "zoom" portait sur le harcèlement scolaire. 

 

Le parallèle entre les deux m'interpelle : 

Dans les deux cas, les victimes ne peuvent pas parler la plupart du temps. 

Quand elles osent le faire, on ne les écoute pas, on les renvoie à leur propre responsabilité et on ne prend pas de mesures pour les défendre ou éviter que ça se reproduise. 

 

Ces derniers jours, il a été question de harcèlement sexuel, d’agressions sexuelles et de viols à Centrale-Supélec.

 

Comment est-ce possible ?

Comment pouvons-nous accepter ça ?

 

Un autre parallèle me semble inquiétant : 

Le chercheur explique que dans le monde du sport, c'est normal de souffrir dans son corps et de se soumette à l'entraîneur pour gagner en performance sportive. 

L'enfant est donc déjà dans une logique de soumission à celui qui doit pouvoir le mener aux Jeux Olympiques, quand l'entraîneur franchit la ligne rouge et lui impose des choses inacceptables. Ayant accepté de nombreuses souffrances et douleurs au nom de la performance, il continue de se soumettre et n'est pas en mesure de refuser, de se défendre, de trouver des protections. 

Ensuite, il n'est pas en mesure de parler. Quand il le fait, il est rarement entendu. Il provoque un tsunami pour toute la famille, pour toute l'équipe sportive. Dans le documentaire, ça va plus loin et c'est glaçant : on achète son silence et ça continue. 

 

Vous voyez le parallèle avec le harcèlement en classes prépas ? 

 

Ces professeurs qui doivent mener les étudiants à HEC ou à Polytechnique bénéficient aussi de ce contexte : 

- adulés par leur hiérarchie qui compte sur eux pour la réussite des élèves et décrocher des écoles prestigieuses pour les résultats du lycée. (C'est également ce qui est mis en avant pour les fédérations sportives vis à vis des coachs déviants)

- élèves séduits et devant assurer pour leur avenir.

 

Ce contexte permet à CERTAINS enseignants - une minorité heureusement - de critiquer, humilier, rabaisser, moquer des élèves dans des proportions qui ne seraient acceptables nulle part ailleurs.

Rien que cette habitude absurde et humiliante, pourtant encore pratiquée, de distribuer les copies par ordre décroissant, devant toute la classe : le premier est encensé, adulé, félicité. Les suivants s'inquiètent de plus en plus au fur et à mesure de la distribution. Le dernier ne peut pas discrètement encaisser le choc de cette mauvaise note - ce n'est quand même qu'une mauvaise note - il est stigmatisé devant toute la classe !

Précision importante : je m'en tiens à un parallèle entre les processus qui conduisent à l'abus sexuel d'un côté et à l’humiliation ou au harcèlement scolaire de l'autre. Je n'ai pas connaissance de situation d'abus sexuels dans les classes préparatoires. Je découvre celles pratiquées dans les grandes écoles avec les articles de journaux et j'en suis atterré. Je n'avais pas eu connaissance ou observé de telles situations pendant mes études. Enfin, en l'écrivant, je me rends compte que les quantités d'alcool consommées menaient certainement à des situations du même type


Et vous, qu'en pensez-vous ? 

Avez-vous connaissance de dérives ? 

Avez-vous pu les dénoncer ?

Si vous êtes directement concerné(e), avez-vous pu vous défendre, être protégé(e), défendu(e) ?


La discussion est ouverte !