Conseils en vidéo

Bonjour,

J'ai compilé dans une vidéo les conseils essentiels pour réussir les classes prépas :


J'y parle de l'importance du sommeil, de travailler au jour le jour, de chercher les exercices, de faire des pauses. Je vous parle de motivation externe et interne, de la question "suis-je fais pour les classes prépas" et du choix de ses classes prépas ou de la classe étoile.

Bon visionnage et n'hésitez pas à partager !


Pour aller plus loin :
Et quelques articles où je propose mes conseils ou mon "guide de survie" :
Je n'en parle pas dans cette vidéo, mais vous retrouverez aussi les thèmes de la gestion du temps et des priorités, des outils de gestion du stress :

J'accompagne aussi dans la préparation des entretiens et des oraux :

Mais on peut faire appel à l'aide en prépa ?
Il ne faut pas se débrouiller tout seul ?
Enfin, vous trouverez des situations particulières aux élèves doués ou hauts potentiels dans différents articles du blog sans que ce soit nécessairement mentionné. Je pense en particulier à celui-ci :
 J'espère que ces quelques liens faciliteront votre navigation sur ce blog pour trouver les réponses qui vous intéressent !

Bonne journée,

Gabriel


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Pour plus d'information sur les accompagnements proposés et pour prendre rendez-vous, vous pouvez joindre Gabriel Brabant, l'auteur de ce blog et coach sur ces sujets depuis 2008 au 06 33 85 53 27.


Est-il indispensable de faire les classes prépas ?


Sûrement.

Les classes prépas sont sûrement un passage obligé. Il n'est pas très facile de trouver les passerelles qui permettront d'éviter d'emprunter la "Voie royale" vers les Grandes Écoles. 

Mais ce n'est tout de même pas obligatoire. On essaie de nous faire croire que l'école est obligatoire, mais c'est de l'instruction dont il s'agit et celle-ci peut se faire en famille. 

On essaie de nous faire croire que l'école publique est la seule voie de salut mais les écoles privées ont toujours proposé une alternative. Aujourd'hui, les alternatives se jouent également sur les pédagogies proposées, même si les ouvertures d'écoles sont soumises à des contraintes beaucoup plus fortes depuis la loi du mois de mai 2018. 

Une fois qu'on est en terminale S et qu'on vise une école d'ingénieur, de commerce ou les concours Agro ou Véto, les classes préparatoires semblent le "passage obligé". 

Elles sont recommandées par les professeurs. Les professeurs des "CPGE" comme on les appelle, font tout ce qu'ils peuvent pour rassurer : "Mais non, ce n'est pas l'enfer..."

Ils déclarent régulièrement que trop d'élèves "s'auto-censurent" et ne vont pas en prépa, alors qu'ils le devraient. 



Moi, en fait, je crois que des alternatives sont possibles. Le sont-elles encore quand on tente de répondre au mieux aux attentes des parents, des profs, du système tout au long de sa scolarité ?

Tout est fait pour que les élèves les plus consciencieux, parfois même les plus perfectionnistes, se retrouvent en prépa. 

Pourtant, ça ne conviendra pas à un certain nombre d'élèves, pour un certain nombre de raisons qui peuvent être identifiées : 
  • l'élève perfectionniste n'aura pas le temps d'aller au fond des sujets comme il le souhaite
  • l'élève émotif sera mis à mal par les remarques désagréables des profs ou simplement les notes trop basses d'un système de notation déconnecté de tout ce qu'il a connu jusque-là
  • l'élève à la recherche de sens et de cohérence doit se contenter de "naviguer à l'aveugle" et de suivre ce qui lui est proposé - imposé - par les équipes enseignantes - qui savent mieux que lui ce qui est bon pour lui. 
  • l'élève qui n'a pas l'esprit de compétition ne se retrouvera pas dans ce système où l'on se construit quand même beaucoup dans une réussite relative par rapport aux autres.
Moi, je le reconnais, je regroupe un certain nombre de ces critères et ça a pu rendre l'expérience difficile. 

Ce qui m'a permis d'aller au bout, et même de faire une 5/2 pour obtenir une école du concours Mines-Ponts, c'est une forme d'égo. Quand mes tantes m'ont dit qu'il valait mieux intégrer une petite école que de péter les plombs en cours de 3e année, ça m'a suffit pour relever le défi !

Pour creuser la question, vous pouvez aller lire les ouvrages de Béatrice Milletre quand elle décrit les personnalités en lien avec une approche plus intuitive et créative des choses. On y retrouve des éléments pour comprendre des tempéraments pour qui les classes prépas peuvent être à contre emploi. 

Une fois qu'on a identifié ces modes de fontionnement, ce sont aussi des clés pour y arriver "quand même". 

L'enjeu de ce blog, c'est de toutes façons d'aider ceux qui y sont et qui vont faire de leur mieux pour en sortir par la réussite des concours et l'intégration d'une école.

Si vous en êtes à la phase du choix, ces éléments pourront nourrir votre réflexion !

N'hésitez pas à demander une séance de coaching au 06 33 85 53 27 ou à m'envoyer vos questions sur mon mail gabrielbrabant (arobase) yahoo (point) fr en vue d'un prochain article !

Gabriel
 


Comment survivre en prépas ?

Bonjour,

J'ai pour projet de rédiger un livre correspondant à ce blog et je suis à la recherche de témoignages.

Je suis aussi preneur de vos suggestions pour les sujets que vous voulez voir abordés dans ce livre.

Pour moi, c'est l'aboutissement de plusieurs années de travail et un retour aux sources puisque j'ai toujours voulu écrire un livre sur les classes prépas.

A mon avis, il faudrait :

  • commencer par un chapitre sur le choix des classes prépas : 
    • quels sont les éléments qui permettent de se dire que les classes prépas sont un bon choix:
      • passionné par les matières proposées (motivation interne)
      • enthousiasmé par les écoles ou les secteurs d'activités correspondants (motivation externe)
      • galvanisé par les défis et la comparaison avec les autres (esprit de compétition)
      • boosté par un échec ou une difficulté (égo)
      • peu sensible au stress
    • quels sont les éléments qui peuvent devenir des difficultés en prépa :
      • choix des matières (maths) pour leur caractère "outil de sélection"
      • attiré par le prestige des écoles
      • ou le statut social du métier
      • pas intéressé par la compétition
      • sensible aux comparaisons avec les autres au point de se remettre en cause
      • perfectionniste (la prépa ne laisse pas vraiment le temps d'aller au bout des choses, de rechercher la perfection, d'entrer en profondeur dans les sujets)
      • sensible au stress
  • continuer sur un chapitre sur l'entrée en prépa
    • l'attitude des professeurs
      • "Vous êtes l'élite"
      • "Vous êtes nuls"
      • "Vous n'avez jamais fait de (vraies) maths jusque là..."
    • le vocabulaire
      • Carré et cube, 3/2 et 5/2, Colle, DS, DM, taupin, 
    • la préparation des colles
    • la préparation des DM
    • la préparation des DS
    • le rythme et la quantité de travail
  •  Les premières colles et les premiers DS
    • la gestion du stress
    • la correction des copies et les copies rendues publiquement
      • avec annonce de la note à toute la classe
      • dans l'ordre croissant ou décroissant
      • avec remarque désagréable devant toute la classe
    • les mauvais notes - forcément, puisque la moyenne est à 8/20 = ça fait plus des 2/3 de la classe qui a moins de 10 alors qu'ils étaient habitués à 16/20 toute la terminale, voire jusqu'à 20 au bac.
    • les classements
  • La fatigue et l'épuisement
  • La démotivation
  • La culpabilité de ne (jamais) travailler assez
  • La question "qu'est-ce que je fais là ?" "Est-ce que la prépa est vraiment faite pour moi ?" "Est-ce que je suis vraiment fait pour la prépa ?"
  • Les désillusions : tout le monde commence la prépa pour Centrale Paris ou HEC, passer en classe "étoile" pour les maths sup, mais rapidement les résultats peuvent faire perdre confiance en soi et en ses capacités pour atteindre ces objectifs et ces écoles. 
  • garder confiance en soi malgré les difficutés
  • garder la motivation au quotidien
  • gérer le travail pendant le week-end
  • gérer le travail pendant les vacances
  • s'accorder quand même des pauses
  • privilégier ses points forts, tout en ne renonçant pas au matières plus difficiles
  • ne pas oublier de matières sous prétexte qu'elles sont secondaires pendant l'année : voir les coefficients importants des matières secondaires au concours.
  • organisation du travail au quotidien : 
    • attentif en classe 
    • participer le plus possible
    • chercher tous les exemples et exercices proposés en cours
    • apprentissage du cours au jour le jour
    • recherche des exercices au fur et à mesure
    • participer et proposer d'aller corriger au tableau toutes les fois où c'est possible 
  • gérer le stress
    • de l'oral et des colles
    • de l'écrit et des DS
    • au quotidien quand la tension monte 
    • des remarques des professeurs
    • des mauvaises notes
  •  envisager l'orientation
    • il ne suffit pas d'avoir choisi les classes prépas, il faut construire un projet d'études et un projet professionnel pour consolider son choix et sa motivation, aider à passer les moments difficiles
    • réussir à s'informer sur les écoles et les métiers quand ce n'est pas vraiment la priorité chaque jour
    • rencontrer des professionnels pour parler avec eux de leur métier, de leur secteur d'activité
  • Gérer les DS : 
    •  organiser ses révisions intelligemment en ayant surtout travaillé au jour le jour 
      • apprentissage du cours et recherche des exercices comme mentionné plus haut
    • prévoir à boire et à manger 
    • réfléchir à la gestion du temps
    • réfléchir à l'utilisation du brouillon
    • gérer l'inquiétude
    • gérer le blocage sur une question ou un exercice
      • relire la question précédente et l'énoncé : souvent la réponse ou l'indice de résolution s'y trouve !
      • passer, mais après avoir cherché un minimum
      • y revenir plus tard pour voir si ça s'est débloqué
      • y attacher de l'importance lors de la correction du DS : ça vous servira pour la prochaine fois ou pour le concours
  • Choisir les concours à présenter
  • Préparer les écrits
  • Préparer les oraux des concours
  • Choisir les écoles 
    • être vigilant sur les études proposées
    • ne pas se laisser trop séduire par les clubs ou la destination : la priorité consiste à se préparer à un métier ou un secteur d'activité, ou de passerelles vers les écoles ou les études à l'étranger que vous visez
  • Intégrer une école 
    • la déception par rapport aux promesses
    • la décompression ou décompensation après 2 ou 3 années de travail intense
      • citation d'élève de l'ENS à leurs amis "cubes" restés en prépa : "Après la pression, la dépression"
    • la déconnexion entre les attentes des classes prépas et des concours et le parcours pédagogique des écoles
    • l'isolement, parfois, sur un campus loin de la ville ou loin de chez soi
    • un univers (encore) très masculin
    • l'enjeu de la consommation d'alcool
    • retrouver une vie sociale après 2 ou 3 ans de consécration à son travail
    • une orientation qui n'a pas été réfléchie autour d'un projet professionnel : il est grand temps de s'y mettre et de voir comment retomber sur ses pieds : choix d'un métier ou au moins d'un secteur d'activité, adéquation avec ses envies, sa personnalité et ses talents. 
Auriez-vous des idées ? des commentaires ? des éléments concrets de solutions que vous voudriez voir dans ce livre ?

Je suis ouvert à vos suggestions et disponible pour y répondre.



Se débrouiller tout seul

Bonjour, 

Ce qui revient comme sujet cette semaine, c'est la possibilité et l'envie de se débrouiller tout seul. 

Ça me semble tout à fait normal et souhaitable, de se débrouiller tout seul en prépa. Pour moi, c'est tout à l'honneur des élèves des classes prépas de vouloir se débrouiller tout seul. 

Au lancement de ce blog, j'avais fait un sondage : "Que faites-vous quand vous êtes en difficulté en prépa ?" A 80% vous aviez répondu "Je me débrouille tout seul". 

Je ressens même qu'il y a une certaine fierté à réussir tout seul. Ça peut donc être une épreuve de devoir demander de l'aide. Dans la préparation de concours exigeants et difficiles, ça pourrait être perçu comme une forme de faiblesse. 

Du coup, de nombreux élèves passent plus de temps à se demander ce qu'ils font là, s'ils sont faits pour la prépa ou si la prépa est faite pour eux... que de chercher la solution qui leur permettra de surmonter les difficultés qu'ils rencontrent. 


Ce qui me vient, c'est le parallèle avec l'entrepreneur. Le "self made man". Celui qui s'est fait tout seul. En fait, au moment du développement du Coaching, ce sont les entrepreneurs, ces héros du "je me débrouille tout seul" qui ont soutenu le développement de cette approche du coaching. 

En effet, en tant que Coach, je ne fais rien à votre place. 
Même dans la recherche de solutions, ce sont vos solutions qui m'intéressent. 
Celles auxquelles vous pensez, celles que vous voudriez mettre en place, mais dont vous n'êtes pas sûr qu'elles marchent...

Parfois, je prends ma casquette de "conseil" et je vous dis ce qui a marché pour moi, ce qui a marché pour d'autres. Ça peut vous aider à y voir plus clair. 

Au bout du compte, il n'y aura quand même que vous qui pourrez mettre en place les solutions, les stratégies que vous aurez choisies. 

Les entrepreneurs, ce sont eux qui prennent les décisions. Mais ils apprécient le soutien d'un coach pour réfléchir, pour prendre du recul, pour échanger avec quelqu'un sur les bonnes pratiques, sur ce qu'ils n'arrivent pas à se dire à eux-mêmes, mais que le coach entend et peut leur reformuler. 


Ce que j'aurais aimé quand j'ai fait maths sup, c'est avoir un interlocuteur fiable pour réfléchir vraiment à ce qui aurait été une bonne solution, une bonne stratégie, le plan des actions à mettre en place pour y arriver. 

J'aurais aimé quelqu'un qui me dise comment gérer l'organisation de mon travail pendant tout un week-end. En commençant par mettre en évidence que comme de toutes façons, je ne vais pas travailler tout le temps, ce serait plus intéressant de plannifier des pauses et/ou des activités que de "subir" une envie de travailler "tout le temps" pour finalement culpabiliser de toutes les périodes non travaillées plutôt que de me féliciter de toutes celles où j'avais travaillé. 

J'aurais aussi aimé pouvoir échanger avec quelqu'un sur les vrais enjeux : 
  • est-ce qu'il s'agit d'entrer dans une école ?
  • de choisir un métier ou un secteur d'activité ?
  • est-ce qu'il s'agit de renoncer à ses envies pour la sécurité d'un emploi garanti ?
  • est-ce que l'on peut concilier ses talents avec des études exigeantes et prestigieuses, mais peut-être un peu moins "voie royale" vers on ne sait pas vraiment quoi...
  • enfin, j'aurais aimé qu'on me dise que "tout le monde" ne peut pas travailler les maths par tranche de 4 heures. Pour certains, trois tranches de 45 min avec des pauses sont beaucoup plus efficaces...

Alors oui, on peut se débrouiller tout seul. Parfois, même ça va plus vite. 
Mais certains disent "Tout seul on va plus vite, mais à plusieurs, on va plus loin". 

Si ce n'est pas vers un coach que vous vous tournez, vous pouvez trouver du soutien auprès d'un camarade de classe qui sera content de faire des sessions de travail avec vous, avec un enseignant que vous appréciez qui pourra vous donner quelques conseils ou quelques pistes, vers un parent ou un/une ami/amie qui sera l'oreille attentive dont vous avez besoin si vous lui précisez "je n'ai pas besoin de conseils ou de solutions, j'ai juste besoin que tu m'écoutes, tu penses que ce serait possible ?" 


Bon courage à vous tous, que vous débrouillez tout seul ou que vous ayez trouvé du soutien, de l'aide, des conseils, des astuces...

Gabriel


PS : demander de l'aide n'est pas tricher.

Je ne travaille pas assez

Bonjour,

En classes prépas, le plus souvent, on a l'impression de ne pas travailler assez. On voudrait travailler plus. On voudrait travailler tout le temps. 

Tout le temps qui est passé à autre chose que travailler est du temps perdu. Une après-midi passée à se dire qu'il faudrait travailler mais sans y arriver : la culpabilité s'installe et augmente la difficulté à travailler.

En fait, pour certains élèves, c'est tout l'inverse. Il faut arrêter de vouloir travailler tout le temps. Il faut arrêter de vouloir tout faire. Il faut arrêter de croire que "si on avait tout réviser on pourrait réussir le DS". 

On ne peut pas tout faire en prépa. On ne peut pas tout réviser pour la colle. On ne peut pas tout réviser pour le DS. 

Accepter qu'on ne pourra pas tout faire, c'est se donner la possibilité de hiérarchiser. Si je décide ce qui est important de ce qui l'est moins, je peux donner des priorités à ce que j'ai à faire et accepter l'idée que certaines choses ne seront pas faites. 

Un outil : à la liste de ce que vous avez à faire, vous pouvez attribuer des "étoiles" selon les degrés d'importance : 

  • apprendre le cours de maths ***
  • réviser le vocabulaire d'anglais *
  • préparer le DM de physique **
  • préparer la colle de physique ***
  • revoir le cours de SI *
  • faire les exos de maths pour le TD ***
  •  
  •  
Ainsi, au lieu de chercher à tout faire jusqu'à 1h du matin, vous pouvez ajouter

  • dormir au minimum 7h cette nuit ***
Quand tous les jours, le niveau de stress et de tension est trop élevé. Quand vous sentez que votre efficacité ou votre motivation diminue parce que vous vous posez plein de question, vous pouvez aussi ajouter à votre journée : 
  • avoir fait 10 minutes de pause "sport" ***

Ce n'est pas facile. Tout vous laisse penser que plus vous travaillez, meilleures seront vos notes. Ce n'est pas le cas.

A un moment, ce n'est plus la quantité qui compte. La qualité de votre travail, l'efficacité, privilégier la mémoire à long terme et la compréhension que la mémoire instantanée... ce sont des éléments qui vont vous aider à réussir dans la durée. 

Parfois, vous culpabilisez de travailler à la dernière minute, pour la colle, le DS... Vous aimeriez être mieux organisé. Vous aimeriez mieux planifier votre travail.  Dans les pages de ce blog, je recommande souvent de travailler le plus possible au jour le jour. 

En fait, pour certains tempérament, la colle, le DS, ce sont des échéances sur lesquelles vous vous appuyez pour vous motiver. C'est une des caractéristiques décrites par Béatrice Milletre dans son livre. 

Elle propose de voir que l'échéance sert de support pour se mettre au travail. Dans ce cas, au lieu de culpabiliser, vous pouvez vous construire des échéances artificielles qui pourront vous aider dans votre planification. 

Un long DM à préparer ? Au lieu de vous y mettre la veille, décidez que vous aurez fait le premier problème pour mardi, le deuxième pour jeudi et que vous voulez avoir fini le troisième problème pour vendredi. Puis que vous pourrez comparer vos réponses avec un ami dans la journée de vendredi pour terminer ce week-end les questions sur lesquelles vous aurez bloqué. 

Pour terminer sur le sujet de "je ne travaille pas assez", je voudrais revenir sur les points forts et les points faibles. On croit devoir passer tout son temps sur la matière la plus importante, mais aussi sur celle pour laquelle on a le plus de mal. 

Je crois qu'à importance égale, il faut aller chercher tous les points possibles sur sa matière forte. Si vous êtes passionné de physique et que vous consacrez toute votre énergie aux maths, vous allez vous épuiser et même perdre des points en physique. 

Au contraire, si vous consacrez plein d'énergie à la physique, vous décrocherez de très bonnes notes tout en étant content de vos journées. Ca vous donnera même le courage de vous attaquer au maths !

Bon courage et bonne rentrée de janvier !

Gabriel 

06 33 85 53 27

Conseils en vidéo

Bonjour, J'ai compilé dans une vidéo les conseils essentiels pour réussir les classes prépas : J'y parle de l'importance ...