lundi 16 septembre 2019

Aide et soutien aux élèves des classes prépas

Bonjour, 

Je voudrais revenir sur l'intention derrière ce blog. 

Il me semble que la souffrance des élèves des classes prépas n'est pas bien comprise. D'abord, il semble pour beaucoup qu'elle soit normale. Ensuite, les profs semblent penser que les élèves des classes prépas ne travaillent pas assez : ainsi, dans leur discours, régulièrement, il suffirait de "se mettre au travail", de "travailler plus". 

Le plus souvent, pour les étudiants que j'accompagne, ce n'est pourtant pas la question. Ils travaillent. Ils travaillent du mieux qu'ils peuvent. Ils aimeraient travailler plus, travailler mieux, être plus efficaces, mieux organisés, retenir mieux et plus longtemps. 

Je ne connais pas d'élève qui démarre les classes prépas en se disant "je ne travaillerai pas" ou "ce sera la galère pendant 2 ans avant d'intégrer une petite école dont je ne connais même pas le nom dans une ville où je ne suis jamais allé".

La plupart des élèves des classes prépas font un dossier pour la prépa la plus prestigieuse qui voudra bien les prendre, parfois à Paris ou dans la grande ville de leur région. Ils prévoient de travailler beaucoup, prennent une chambre chez l'habitant à deux pas du lycée, choisissent l'internat ou une micro-chambre à Paris pour limiter les temps de trajet, le temps perdu et se consacrer à leur travail. 

Les parents leur proposent de travailler l'été qui précède, de faire un stage de pré-rentrée, des cours particuliers, des coachings de maths dans des salles de classe virtuelles. Ils prennent parfois en charge les repas, les courses, le ménage de la petite chambre en ville. Certains viennent du Sénégal ou de Tahiti pour les installer à Orléans ou à Paris avant leur rentrée. 

D'autres copains sont venus de Quito, Casablanca ou Sfax avec toutes les espérances de la famille. 

Pourquoi les enseignants restent dans cette croyance qu'ils ne font pas de leur mieux, que ce sont des glandeurs invétérés qui n'en "foutent pas une" ?

En ce qui me concerne, en accompagnement individuel et coaching, il m'arrive plus souvent de suggérer de mieux gérer le travail et l'efficacité en introduisant des pauses dans un emploi du temps saturé - ou fantasmé - de travail ininterrompu que de dire : "il serait peut-être temps de vous mettre au travail, mon petit gars !"

La souffrance n'aide pas, en prépa. Si vous souffrez, si vous manquez de sommeil, si vous êtes dans la "zone rouge" n'ayez aucun doute que ce sera très prochainement contre-productif. Le burn-out n'est pas un moyen de mieux réussir les concours. A mon époque, le mot n'existait pas, mais j'avais déjà observé que les plus fatigués, les plus acharnés, les plus en souffrance n'étaient pas ceux qui réussissaient le mieux. 

Dans une culture scolaire qui valorise l'effort, ça pouvait sembler vertueux. "Regarde comme je travaille dur !" Mais préparer un concours n'a rien à voir avec avoir un bon bulletin parce que l'enseignant ne peut qu'apprécier les efforts d'un élève qui montre sa bonne volonté. Soudain - et c'était quand même déjà le cas toutes ces années avec les notes - ce sont les résultats qui comptent. 

Pas les résultats de l'année, qui pourraient être tout à fait décourageants, mais les résultats du concours l'année prochaine ou dans quelques mois !

Mon invitation consiste à arrêter de valoriser les efforts et la souffrance pour privilégier l'organisation, la méthode et l'efficacité. Passer 3 heures à "ne rien faire devant votre bureau" vous donne peut-être bonne conscience mais ne vous fait pas avancer. Alors si vous en avez besoin pour être efficace, allez oxygéner votre cerveau et revenez ensuite pour travailler. 

Si vous voulez gagner, ne passez pas tout votre temps sur vos matières faibles, mais allez chercher tous les points possibles sur vos points forts. 

Ressourcez-vous sur les matières qui vous donnent satisfaction pour retrouver de l'énergie pour les matières qui vous posent des difficultés. 

Chérissez votre mémoire à long terme au lieu de vous gargariser de bons résultats à la colle que vous avez révisée deux heures avant - travaillant dans ce cas principalement la mémoire à court terme : les démonstrations en question, vous les aurez oubliées ce week-end !

Pour ce qui est des parents, c'est peut-être l'inconnu pour vous. Vous ne pouvez pas savoir exactement ce que votre enfant est en train de vivre, même si vous êtes vous-mêmes passés par les classes prépas, chacun peut le vivre tout à faire différemment, selon l'ambiance, les profs, le tempérament, l'état d'esprit... Vous pouvez vous montrer soutien. Vous pouvez être à l'écoute et une oreille attentive quand les interrogations et les doutes surviennent. Peut-être que vous pouvez vous abstenir de proposer conseils et solutions trop vite, pour laisser votre fils ou votre fille construire son raisonnement et ses solutions lui-même avec votre appui, votre écoute, votre soutien. 

Vous pouvez rester vigilant sur les signaux de stress, de fatigue, d'épuisement. Chaque année, il y a des drames en prépa, des parents qui n'imaginaient pas ce que leur enfant était en train de vivre, soit parce qu'il était discret et ne disait rien pour ne pas inquiéter ou décevoir ses parents, soit parce que la souffrance semblait tellement "normale" en prépa. 

Dans tous les cas, je suis disponible pour discuter, réfléchir ou simplement écouter ce que vous êtes en train de vivre. C'est mon métier alors toutes les fois où c'est possible, je vous demanderai une rémunération pour mon travail. Je peux également être disponible pour des étudiants et des parents, même s'il n'y a pas de budget qui puisse être alloué dans la famille. Ça s'appelle le coaching solidaire et c'est une des pratiques de l'EMCC France, l'association des coachs dans le monde et en France.

Dans tous les cas, que nous ayons l'occasion d'échanger ou que vous ayez trouvé des éléments de réponse aux questions que vous vous posiez dans ces lignes, je vous souhaite que tout se passe pour le mieux pour cette nouvelle année scolaire qui commence. 


Gabriel Brabant 

Coach et Auteur du blog Coaching Classes Prépas depuis 2009
06 33 85 53 27
gabrielbrabant (at) yahoo.fr

mardi 25 juin 2019

Préparer son entrée en classes prépas

Bonjour, 

Pour préparer votre entrée en classes prépas, il faut avoir à l'esprit : 
  1. Il n'y a qu'une seule manière d'apprendre, c'est la vôtre
  2. Ce ne sera pas possible de travailler tout le temps
  3. Pour être sûr de rester motivé, il vaut mieux
    1. Avoir choisi des matières qui vous passionnent
    2. Avoir choisi des classes prépas qui vous emmènent vers un métier qui vous passionne
    3. Prévoir de faire des pauses, garder une activité extra-scolaire dans la semaine
  4.  Pour garder un équilibre, c'est important de prévoir un moment dans la semaine ou le mois pour retrouver sa famille et ses amis

 Je vous souhaite le meilleur.

Gabriel

 

vendredi 21 juin 2019

Le choix des écoles

Bonjour, 

La fin du mois de juin arrive. Pour les 2e et 3e années, ce sont les oraux. 

Dans quelques semaines, il faudra choisir dans quel ordre mettre les écoles en fonction de ses vœux. 

Avez-vous eu le temps de réfléchir à votre orientation, à votre projet professionnel ?

Prendrez-vous simplement la meilleure école possible ? La plus prestigieuse ou la mieux classée, quels que soient ses spécialités ou son emplacement géographique ?

Je vous invite à vous pencher sur les spécialités de dernière année, les liens avec d'autres universités dans le monde ou d'autres écoles en France. 

Vous avez réussi, vous allez intégrer. C'est bien. Vous arrivez au bout des classes prépas et de cet investissement intense qu'on vous a demandé pour aller vers le métier d'ingénieur, ceux du management ou du commerce, l'école normale supérieure, Véto, Agro... 

Pour les filières littéraires, c'est peut-être aussi le moment de construire un projet d'études et projet professionnel sur une ou deux matières, après 2 à 3 ans d'un cursus généraliste, si l'aventure ne vous conduit pas vers Normale sup.

Je vous invite vraiment à prendre un temps pour réfléchir à vos envies à long terme, au métier que vous envisagez de faire : c'est quoi ingénieur ? quel métier choisir ? et dans quel secteur d'activité vous êtes prêt à l'exercer. 

Si vous vous posez plein de questions sur la suite, je vous invite à découvrir en quoi pourrait consister un coaching d'orientation et projet professionnel.

Si vous avez simplement besoin d'aide dans votre prise de décision, une séance unique de coaching peut vous aider : coaching d'aide à la prise de décision.

Pour plus de renseignement sur les modalités de mise en place d'un coaching, vous pouvez me joindre au 06 33 85 53 27.

Je vous souhaite que les oraux et que vos prises de décisions se passent pour le mieux.

Gabriel Brabant
Auteur et Coach Classes Prépas
06 33 85 53 27




samedi 4 mai 2019

Dernière ligne droite

Go go go !
 
Bonjour,

Tout n'est pas perdu si vous êtes en difficulté en prépa. 

Peut-être qu'il s'agit seulement de transformer cette quantité immense de travail que vous avez fournie depuis tous ces mois, par
  • une meilleure confiance en vous ?
  • une meilleure gestion du temps ?
  • une meilleure gestion des DS ?
  • un "déclic" pour répondre aux attentes de vos profs en DS ?
  • gérer le stress pour avoir toutes vos capacités intellectuelles lors des DS ?
  • réussir à mieux prendre la parole en colle ?
Parfois, il s'agit aussi : 
  • de mieux gérer votre temps
  • de mieux organiser votre travail 
  • de vous accorder des pauses pour vous ressourcer
  • de vous sentir mieux
C'est quoi votre difficulté à vous ? Parce que c'est de là que nous partirons pour trouver une solution et des actions concrètes pour avancer vers vos objectifs. 

Pour Kim, à qui je dédie cet article, c'était l'envie de trop bien faire et d'avoir passé l'année à chercher les méthodes de travail les plus optimales à tout moment. La peur de perdre son temps lui faisait passer plus de temps à chercher les meilleures méthodes, les astuces, ce qui pourrait lui faire gagner du temps... qu'à avancer, chaque jour sur l'apprentissage de son cours et la recherche des exercices. 

Oui, parce que si vous avez un doute : la recherche des exercices est indispensable. Si vous mettez "30 min recherche d'exos" dans votre planning tous les jours, et que ce n'était pas le cas jusque là, vous allez voir vos notes à l'écrit monter régulièrement. Vous essayez et vous me faites part de vos retours en commentaire ?

Ce qui est certain, c'est que j'ai créé ce blog pour proposer de débloquer les situations qui peuvent sembler trop compliquées, difficiles, inextricables. 

N'hésitez pas à me solliciter pour trouver la solution qui vous conviendra pour continuer d'avancer et transformer l'essai !

Bon travail !

Gabriel

mardi 23 avril 2019

Organisation du travail en vacances - révisions

Bonjour, 

Pour compléter l'article d'hier sur les révisions, je vous propose de vous décrire l'outil avec lequel j'ai travaillé ce matin avec un étudiant que j'accompagne. 

État d'esprit

Pour mieux organiser le travail pendant une période de vacances, il faut commencer par comprendre que vous n'avez pas autant de temps que vous pensez. 

En effet, après les périodes de cours surchargées, nous nous sommes tous dit un jour en démarrant les vacances : 
"j'ai le temps"

Pire : ça peut faire plusieurs semaines que nous nous disons : 
"je reverrai ça aux prochaines vacances". 

En fait, les vacances passent très vite. Si nous prenons le rythme en nous disant "j'ai le temps", nous pouvons croire que nous allons "tout faire" et commencer par reprendre tranquillement un chapitre de maths pour le faire "à fond". 

Quand nous nous retrouvons trois jours plus tard à avoir fait la moitié d'un chapitre, le découragement guette, le programme de travail s'auto-détruit. 

Aller à l'essentiel

Notre temps est précieux. Les vacances vont passer vite. Il y a des travaux à rendre à la rentrée. Il y a des DS à préparer pour la rentrée...

L'outil proposé consiste en six étapes :
  1. Faire la liste de ce qu'il y a à faire
  2. Imaginer le temps que ça peut prendre
  3. Établir les priorités
  4. Définir les journées qui seront travaillées
  5. Définir les plages de travail dans la journée
  6. Répartir les tâches impératives sur les journées de travail disponibles

 

1. Faire la liste de ce qu'il y a à faire

Si c'est vraiment indispensable, faites d'abord la liste de tout ce que vous aimeriez avoir fait pour la rentrée. 

Si vous n'avez déjà plus l'illusion de pouvoir tout faire, concentrez-vous sur ce qu'il est indispensable de rendre à la rentrée et ce qui vous semble le plus important.
La liste des tâches

2. Imaginer le temps que chaque tâche peut prendre

Pour être dans le concret, vous pouvez allouer à chaque tâche un temps donné. 

Le temps que vous imaginez que ça peut prendre me convient bien. 

Pour l'apprentissage un cours ou la recherche d'un DM, ça peut également être le temps que l'on ne veut pas dépasser pour accorder aussi du temps à autre chose. Ci-dessous, je vous invite aussi à découper le travail en tranches horaires et y accorder des priorités différentes.

3. Établir les priorités

Ce qui doit être rendu à la rentrée est souvent ***. La préparation des DS prévus à la rentrée aussi. 
Enfin, il peut y avoir des chapitres dans certaines matières qu'il faut absolument avoir revu.

Dans les filières littéraires, vous pouvez vouloir avoir au moins lu les 50 premières pages d'un ouvrage au programme pendant les vacances. Elles seront ***, le 50 suivantes **. Avoir terminé le livre sera optionnel. 

Vous pouvez aussi couper la préparation d'un DM en tranches. Avoir cherché et rédigé les premières questions pendant une durée de 4h est ***, y passer encore 4 heures de plus... est moins indispensable.

Les priorités ***, **, *
Ce sera aussi l'occasion d'ajouter les tâches auxquelles vous n'aviez pas pensées mais qui vous semblent importantes.



4. Définir les journées qui seront travaillées

Vous êtes en vacances. Vous avez "15 jours" pour travailler. L'infini ! 

Les jours disponibles

Ah, non, en fait, parce que nous sommes déjà mardi donc il en reste 12. Il y a aussi un repas de famille samedi, un déplacement dimanche. Le dimanche suivant, ce sera le retour à l'internat ou dans votre chambre à côté du lycée...

Peut-être que vous voudrez prévoir que le dernier week-end est "off". Repos avant d'attaquer la rentrée. 

Pour les vacances, vous allez peut-être passer quelques jours au ski ou à la mer, chez des amis ou dans votre famille. 

Vous établissez le tableau des jours travaillés.

Les jours travaillés

Dans tous les cas, après avoir banalisés ceux qui ne seront de toutes façons pas travaillés, je vous invite à laisser blanc le dernier ou les deux derniers : ce seront vos bonus pour terminer ce qu'il y a à faire ou pour faire ce qui vous fait le plus plaisir si tout le reste est fait avant. 

5. Définir les plages de travail dans la journée

Chacun de vous a ses préférences pour travailler. Pour certains, ce sera mettre un réveil, démarrer tôt, se sentir mieux une fois la tâche accomplie.

Pour d'autres, c'est le soir qu'ils sont le plus efficace. Pour eux, nous avions trouvé une astuce avec une étudiante il y a quelques années : l'objectif de la journée du mardi était réalisé dans la soirée du lundi. Ainsi, au lieu d'avoir toute la journée l'inquiétude de ne pas faire le soir ce qui est prévu, elle avait la satisfaction d'être "en avance" sur le planning.

Pour l'étudiant de ce matin, nous avons convenu d'une plage de travail le matin de 2 à 3h, puis une deuxième le soir de 20h à 22h. Ainsi, ses après-midi sont libérées pour d'autres activités.

2 plages de travail matin et soir

3 plages de travail en début de journée

 

6. Répartir les tâches indispensables ou impératives dans les journées disponibles

Le principe de l'outil, proposé par Dan Low dans ses formations de gestion des priorités pour les salariés et les managers, consiste à allouer 1/3 du temps disponible dans la journée de travail aux tâches impératives. Ainsi, on sait à tout moment qu'on aura le temps de les réaliser, que l'on soit coincé dans une réunion ou interrompu par un collègue pour un moment.

Dans les choix que nous avons faits ce matin avec l'étudiant que j'accompagnais, nous avons porté notre attention sur l'essentiel avec deux séquences de travail par jour et une coupure de 4 jours. Il m'a donc semblé que nous étions déjà sur cette répartition d'1/3 du temps pour faire l'essentiel pour ses travaux de prépa. 

Prévision des tâches dans les plages de travail disponibles

C'est dans le cas où vous vous dites que vous allez travailler 8 heures par jour que je vous invite à ne prévoir de travaux indispensables ou impératifs pour ce jour-là qu'à hauteur de 3 heures. 

Plusieurs raisons à cela : 
  • Si vous avez prévu qu'une tâche va vous prendre 2h alors qu'elle nécessite 4h, si votre planning est rempli de tâches heure après heure pendant 12 jours, vous n'avez plus cette flexibilité. 
  • Si vous imaginez pouvoir travailler efficacement 8h par jour vous allez planifier beaucoup trop de choses, peut-être secondaires, alors que vous n'aurez peut-être pas le temps de faire ce qui est réellement important parce que c'est à rendre à la rentrée.
  • Si vous vous découragez en chemin ce que vous pensiez être 96 heures disponibles peut se réduire dramatiquement. 
  • Si vous avez effectivement 3h de travail indispensable par jour, vous n'avez plus de raison de vous décourager
  • Si vous ne faites que ces 3h de tâches prioritaires, vous aurez la satisfaction d'avoir fait l'essentiel pour la rentrée
  • C'est par cette sérénité et cette satisfaction que vous allez faire beaucoup plus, en ajoutant toutes les tâches secondaires que vous avez envie de traiter à ce moment-là dans une énergie positive. 
J'espère que cet outil pourra vous aider à planifier votre travail le mieux possible pour atteindre vos objectifs de révision pour la rentrée. 

Si vous êtes bloqué·e, démotivé·e ou que vous ne vous sentez pas efficace, plutôt que de perdre ces 12 jours que vous pouvez utiliser à votre profit, je vous propose une séance de coaching. 

En une heure environ, je vous donne toutes les clés pour vous remettre au travail. 

Vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27. 

Gabriel Brabant








lundi 22 avril 2019

Révisions avril 2019


Bonjour, 

Que ce soit pour préparer les concours dans quelques jours ou pour réussir votre dernier trimestre jusqu'au passage en deuxième année, je vous propose des coachings et des révisions. 

Coaching révisions avril 2019

Si vous vous sentez bloqué·e dans vos révisions ou pas aussi efficace que vous pourriez l'être, nous pouvons débloquer la situation en 1h par skype, whatsapp, facetime ou par téléphone. C'est une période très précieuse dans votre vie d'étudiante·e des classes prépas et vous ne voulez pas perdre plusieurs heures ou plusieurs jours à cause du stress. 

Nous pouvons faire le point sur ce qui vous arrive et débloquer la situation. Si vous avez besoin de motivation, nous pouvons aussi faire des points rapides et réguliers pour vous donner la bonne dynamique, comme un coach sportif pour un athlète de haut niveau. 

Si vous vous inquiétez exagérément pour les concours et votre avenir, nous pouvons aussi faire le point pour vous permettre de prendre du recul, d'identifier des "plans B" si c'est utile pour réduire le stress et vous permettre d'aller passer vos concours dans de meilleures conditions. 

Les révisions des vacances de Pâques, pour moi, en sup, ça a été un grand moment de solitude passé dans mon lit dans les bouquins de thermodynamique. Ca a aussi été le moment de revoir tout le programme de maths pour un DS "compte double" où j'ai cartonné, gagné 20 places dans le classement à ce devoir et obtenu, à l'arrache, la classe "étoile". Pas toujours l'idéal, comme j'ai pu le décrire dans d'autres articles, mais c'était l'objectif que je m'étais fixé et j'étais bien content de l'atteindre. 

Et vous, quels sont vos enjeux pour ces quelques semaines : 
  • les concours dans quelques jours ?
  • le passage en classe étoile ?
  • le passe en deuxième année ?
  • décider si vous continuez l'année prochaine ou si vous allez faire autre chose ?
  • enfin vous penchez sur les programmes des écoles pour choisir une orientation/ des préférences d'écoles pour établir votre liste de voeux dans quelques mois
  • préparer votre entrée en prépa dans 5 mois ?

Séjours révisions avril 2019

Si vous cherchez un lieu pour aller réviser au calme ou avec quelques amis, voici une proposition complète : hébergement, repas, coaching, séances de travail.

Je peux vous accueillir dans un cadre parfait pour une semaine de révisions dès la semaine prochaine. Le camping du village où je suis installé depuis 3 ans, Bagnols (63810) dans le Puy de Dôme propose des chalets tout confort pour jusqu'à 6 personnes 

Ces chalets sont prévus pour des familles jusqu'à 6 personnes, mais il y a en fait 3 pièces et 4 lits distincts. Je vous suggère de prévoir d'être maximum 4. 

Le budget hébergement est de 49 euros par nuit. Pour une semaine de travail du lundi 29/04 au vendredi 3/05, le budget est de 196 euros à répartir sur l'ensemble des étudiant·e·s qui veulent venir réviser (+ 1 euros/adulte/nuit de taxe de séjour).

L'arrêt d'autocar TER le plus proche s'appelle "Tauves" et je peux venir vous y chercher. On y accède depuis la gare routière de Clermont-Ferrand par l'autocar SCNF en direction de Mauriac. La durée du trajet est 1h15. 

Pendant ces quatre jours de révisions, je vous propose : 
- un coaching d'1h30 dans la journée : organisation du travail, gestion des priorités, gestion du stress, préparation des concours ou des DS
- des séances de travail dans les matières que vous voulez
- les repas peuvent être pris au restaurant ou les plats "traiteur" de l'artisan boucher juste à côté. 

Pour vous ressourcer entre les séances de travail, des petites randonnées partent dans toutes les directions autour du village, nous sommes au pied du Massif du Sancy.

En ce qui me concerne, en 5/2, je suis parti 

  • en février : réviser 10 jours en Tunisie chez mon binôme Mehdi
  • en avril : réviser 8 jours dans un carmel près d'Orléans avec ma sœur en khâgne et des étudiant·e·s en médecine
Ces rythmes et lieux dédiés aux révisions, dans un environnement où nous sommes tous dans la même dynamique, sont très porteurs.

  • Avez-vous déjà testé les révisions à plusieurs ?
  • Travaillez-vous déjà en binôme ou trinôme les week-ends ?
  • Cherchez-vous des solutions pour éviter de vous décourager ou de vous retrouvez à avoir passé trop de temps devant votre ordi, des séries ou des jeux ?

Trop de stress

Comme je le disais en début d'article, si vous sentez que le stress est trop grand est qu'il ne vous permet pas de travailler dans les meilleures conditions, vous pouvez trouver de l'aide et des solutions.

Si vous culpabilisez parce que vous n'avez pas assez travailler et que ça vous empêche de vous y mettre aujourd'hui, je vous propose de couper la culpabilité pour enfin vous y mettre et être satisfait·e à la fin de la semaine !

N'hésitez pas à me faire part des autres enjeux que vous rencontrez et que vous voulez voir traités dans ces lignes.


Webinair / Conférence en ligne 

Mardi 23 avril à 18h et jeudi 25 avril à 20h, je vous propose des webinairs / conférences en ligne pour poser toutes vos questions sans avoir à demander de séance de coaching individuelle. Pensez à vous inscrire par mail à gabrielbrabant (arobase) yahoo . fr et je vous enverrai une invitation à la réunion "Zoom" par mail.



vendredi 12 avril 2019

Pourquoi tant de souffrance ?



Souvent, quand j'aborde le thème de la souffrance en prépa, on me dit que je noircis le tableau. 

L'enjeu n'est pas de noircir le tableau mais de proposer qu'on arrête de passer à côté d'une réalité pour un trop grand nombre d'étudiants et d'étudiantes sous couvert de valoriser l'institution et ce qu'elle apporte par ailleurs. 

Pour chaque élève qui se retrouve dans cette situation, la souffrance en prépa est d'abord :
- une nouveauté
- individuelle
- difficile à partager
- inattendue

 

La souffrance en prépa est une nouveauté

En effet, si chaque année des étudiants souffrent en prépa, c'est pourtant une expérience nouvelle pour chaque étudiant(e) qui rencontre cette situation. L'année précédente, tout allait bien. En tout cas, tout allait suffisamment bien pour envisager de demander les classes prépas et de les intégrer. 

La souffrance en prépa est une souffrance individuelle

Chaque élève qui souffre en prépa a l'impression d'être le seul / la seule à souffrir. Par construction-même de la prépa, les élèves font de leur mieux pour monter qu'ils y arrivent, qu'ils comprennent, que tout va bien. Celui qui commence à se poser des questions ou à se demander ce qu'il fait là n'osera dans un premier temps même pas l'exprimer.

 

La souffrance en prépa est difficile à exprimer ou à partager

S'il lui prenait l'envie de partager ce ressenti, il rencontrerait : 
  • soit de l'incompréhension de la part de gens qui ne voient pas de quoi il parle : "bien sûr, c'est dur, il faut travailler, mais le jeu en vaut la chandelle"
  • soit du déni de son entourage, ne mesurant pas ce qu'il est en train de vivre : "bien sûr, c'est dur, mais ne t'inquiète pas, tu vas y arriver". 

La souffrance en prépa est inattendue

Tout le monde sait qu'il y a de la souffrance en prépa, mais une chose est sûre, chaque élève se lance dans les classes prépas dans l'idée de les réussir. Au moment où la souffrance survient, c'est complètement inattendu. 
On peut se dire que l'élève peut s'attendre à ce qu'il y ait des mauvaises notes en prépas. Mais depuis 15 ans de scolarité, les mauvaises notes, c'est pour les autres : les mauvais élèves. 
Personne ne démarre les classes prépas en s'imaginant que l'année suivante, il/elle peut se retrouver avec des 3,5/20 en maths et 42e de la classe sur 45. 

Personne. 

Pourtant c'est le lot de nombreux élèves chaque année, dans chaque classe. 

Pour vous donner une idée, moi, 9,5/20 et 16e de la classe, ça me suffisait à me remettre en question. 
L'année suivante, en PSI*, 3,5/20 et 40e de la classe, ce n'était plus de la remise en question, j'avais basculé en mode "survie". 


La souffrance n'aide pas à réussir

Dans une culture de l'effort, on pourrait penser que cette souffrance et les efforts que l'on fait pour y arriver malgré les difficultés vont permettre de réussir. 

En fait, pas toujours. 

Ma croyance à moi, depuis 15 ans, c'est qu'il faut se sentir le mieux possible pour être le plus performant. 

Un étudiant ou une étudiante qui se met à souffrir en prépa va être moins performant(e). Il suffit ensuite qu'il/elle se sente obligé(e) de travailler plus tard, de dormir moins, pour mieux réussir et le cercle vicieux se met en place. 

Un étudiant ou une étudiante fatigué(e) est moins performant(e). 
Son attention. 
Sa concentration. 
Ses capacités de mémorisation. 
peuvent baisser. 

Il lui faudra ensuite plus de temps pour travailler les cours pendant lesquels il/elle aura été moins attentif(ve).

Un étudiant ou une étudiante qui se met à se poser des questions va peut-être mettre plus de temps à se mettre au travail en rentrant chez lui ou chez elle le soir. 

Ce temps perdu ne sera pas mis à profit pour apprendre les cours ou travailler les exercices. 
Ce temps perdu sera peut-être l'occasion de se mettre à culpabiliser. 

Le temps passé à culpabiliser sera également perdu pour les travaux à réaliser. 

Quand le découragement et la culpabilité se mettent en place, c'est toujours plus de difficultés à se mettre au travail, toujours plus de culpabilité de ne pas l'avoir fait, moins de temps pour travailler efficacement, le risque que les résultats s'en ressentent à la prochaine colle ou au prochain DS. 

Puis le phénomène s'amplifie. 

Si on n'est pas sûr d'être à sa place, des résultats qui baissent ne font que confirmer les craintes que l'on était en train de formuler. 

Je crois donc que la souffrance, les doutes, l'inquiétude vis-à-vis de l'avenir ne sont pas de bons moteurs en prépa. 

Au contraire, il me semble qu'il faut être très vigilant à prendre soin de soi. 
  • Prendre soin de son besoin de faire des pauses
  • Prendre soin de son besoin de voir des amis ou la famille
  • Prendre soin de son besoin de sommeil
Quels sont vos autres besoins ?
Avez-vous besoin de continuer les sports qui vous plaisent et vous détendent ?
Avez-vous besoin de continuer de pratiquer un instrument de musique ?

Moi, je me suis senti mieux quand j'ai remis du sport dans ma semaine de prépa.
Je me suis senti mieux quand j'ai pu aller courir toutes les fois où le stress montait trop.
Je me suis senti mieux quand je suis sorti de ce contexte où j'étais systématiquement dans les 10 derniers... (il a fallu pour cela attendre le passage en 5/2).

Ces jours-ci, j'ai été interpellé par un parent d'élève qui ne comprend pas que son fils ne soit pas un compétiteur. J'espère avoir l'occasion de reprendre la conversation avec son fils et lui prochainement.
  • Si vous n'êtes pas un compétiteur / une compétitrice
  • Si vous n'avez aucune envie "d'être le premier"
  • Si vous n'avez aucune envie de travailler tout le temps
  • Si vous n'avez pas d'ambition particulière à faire une école hyper prestigieuse
=> Soit ça vous permet de faire les classes prépas "avec du recul" et du mieux que vous pouvez, mais sans stress -> à condition quand même de ne pas aller à Louis-le-Grand ou Henri IV où on ne vous laissera pas faire.

=> Soit vous avez toutes les clés en main pour savoir que la prépa, "ce n'est pas pour vous" et que de très nombreuses autres voies existent pour vous mener là où vous le voulez !


jeudi 11 avril 2019

Coaching et soutien psychologique en prépa



Bonjour, 

Pendant des années, je ne voulais pas trop déranger et je ne voulais pas non avoir l'air d'avoir quelque chose à vendre. 

Pourtant, pendant ces mêmes années, j'essayais de rendre mes séances de coaching attrayantes pour avoir des étudiants à coacher, autrement dit, des clients. 
 
Ces derniers jours, j'ai parcouru facebook pour voir ce qui existait et me rendre plus visible. J'ai aussi découvert des chaînes youtube avec de nombreuses vues sur le thème des classes prépas, comme Loucaspatial et sa prépa mpsi.

Sur le thème des classes prépas et des conseils, on trouve aussi des pages très organisées comme Major-Prépa pour les prépa ECS et ECE. 

Sur facebook, on trouve également des groupes pour échanger sur les sujets de maths, partager des annales de concours, comme groupe Matheux.

Ces différentes approches m'ont fait prendre conscience que mon enjeu, à moi, n'est pas de fournir tout un ensemble de conseils pour les différentes périodes en prépa - et je n'ai jamais réussi à les organiser comme ils le font sur Major Prépa. 

Ce n'est pas non plus de suivre toutes les actualités des concours, des sujets, des barres d'admissibilité ou des dates d'oraux. 

Mon seul enjeu, à moi, c'est de témoigner que 
C'est possible de souffrir en prépa. 
Ce n'est pas normal ou obligatoire. 
Il est possible de trouver de l'aide ou de tout simplement quitter les classes prépas pour aller faire autre chose. 

Dans un premier temps, je n'osais pas trop dire que l'on pouvait arrêter les classes prépas, de peur que les gens qui lisent le blog ou qui me demandent des coachings soient influencés. Ce que j'ai compris depuis, c'est qu'assez peu d'étudiants ont besoin d'un coach pour arrêter. Ça peut se faire la première semaine, au bout d'un mois ou à la rentrée de janvier mais il y a rarement besoin d'aide pour arrêter. 

De fait, du coup, la plupart des étudiants que j'accompagne sont à la recherche de solutions pour continuer. Continuer, mais dans de meilleures conditions. 

Travailler beaucoup, travailler tout le temps, d'accord, mais à condition que les résultats suivent.
Travailler beaucoup, se forcer à s'y mettre les jours où ils n'en ont pas envie, mais à condition de croire encore qu'ils peuvent y arriver.
Travailler beaucoup, travailler tout le temps, mais à condition de prendre du recul sur les notes ou les critiques des profs pour pouvoir continuer en gardant confiance en soi et en ses capacités à réussir. 

Continuer les classes prépas après des premières semaines douloureuses, ça peut aussi consister à revoir ses rêves et des objectifs d'école à la baisse. 

Est-ce que ça vaut encore la peine de faire maths sup si je ne peux pas avoir de classe étoile l'année prochaine ?
Est-ce qu'en classe "sans étoile" je pourrai quand même présenter Supaéro dont je rêve ?
Est-ce que si je ne suis pas sûr(e) d'avoir Supaéro, ça vaut encore la peine de faire tous ces sacrifices ?
 (Questionnement issu d'une élève du Lycée Saint Louis il y quelques années)


Nous sommes 10 ans plus tard et je peux peut-être l'écrire ici. Mon accompagnement, sous couvert de coaching, est bien une aide psychologique par l'écoute, la bienveillance, la recherche et la construction de solutions concrètes à mettre en place. 

Mais surtout, c'est une manière de rebrancher l'étudiant sur 
  • ce qu'il veut vraiment
  • ce qui est important pour lui
  • ce qui le motive
  • ce qui a du sens
  • ce qui lui plait
  • sa manière à lui de travailler et de réussir, quelle que soit la pression externe.
C'est aussi une manière de débrancher : 
  • du discours interne de dévalorisation qui s'est peut-être mis en place
  • de la pression externe
  • de l'impression de devoir faire "comme les autres"
  • de la croyance qu'il faut travailler "tout le temps". 
Mon enjeu, désormais, n'est plus d'avoir quelque chose à vendre, mais bien que les étudiants concernés par ces enjeux, et leurs parents, puissent me trouver plus facilement. 

Mon enjeu n'est pas de savoir si ma séance est plus accessible à 60 euros qu'à 150, mais bien de pouvoir proposer ces séances à ceux qui en ont besoin et qui n'avancent plus parce qu'ils sont bloqués dans leurs difficultés. 


mercredi 3 avril 2019

Un accompagnement au coeur de la prépa


Le temps, ressource la plus précieuse des élèves de prépa

La plus grande peur des élèves des classes prépas, c'est de perdre leur temps. On leur propose des séances de sophrologie, des stages, des cours particuliers, du coaching. 

Est-ce que ça va leur apporter quelque chose ou vont-ils simplement perdre leur temps ?

Submergés par les offres diverses, nous sommes les premiers à nous méfier, nous demander ce qui se cache derrière. 

articles et témoignages créent la confiance

Pendant toutes ces années, ce sont mes articles qui ont permis que certains élèves et leurs parents me fassent confiance pour les accompagner. 

Je les en remercie. 

Aujourd'hui, je fête les 10 ans d'activité de Coaching Classes Prépas et je me faisais la réflexion qu'il n'y a pas véritablement d'échecs. Certes, tous les élèves accompagnés ne font pas HEC ou Polytechnique, mais à partir de la situation vécue, nous trouvons les meilleures actions à mettre en place pour améliorer les choses. 

Je travaille particulièrement sur les émotions et le besoin de prendre du recul, de retrouver confiance en soi, de développer sa motivation. 

Les outils sont ceux du coaching professionnel. Ma spécificité c'est un questionnement qui apaise les émotions comme l'anxiété ou le stress. Ce questionnement itératif me permet aussi de faire émerger des solutions, de se rebrancher sur ce qui marche, sur ce en quoi on croit. 

Une élève m'écrivait aujourd'hui : 

Grâce à vos conseils j’arrive à appréhender la prépa différemment et surtout à rester optimiste au regard de mes capacités à progresser.

C'est donc un état d'esprit sur lequel nous travaillons. Nous discutons de situations, de méthodes, d'organisation et d'outils tout à fait concrets mais c'est le fond du problème que nous traitons. 

Retrouver confiance en soi. Oser y croire. Y croire et agir. 

Je crois qu'un des premiers enjeux cachés de la prépa, c'est la frustration : on a l'impression de ne jamais travailler assez, de ne jamais en faire assez, de ne jamais avoir véritablement terminé quelque chose. Et si c'était le cas, il y en a dix autres qui nous attendent. 

Travailler sur les émotions, sans vraiment le dire, c'est réguler le stress, l'anxiété. Autant le pic de stress lié à une colle ou un DS que ce stress permanent, cette tension que ressentent en permanence les élèves. 

Une montagne infranchissable ?

Il peut arriver que les classes prépas et les concours deviennent aux yeux de l'élève une montagne infranchissable. J'aime imaginer que je commence par couper la montagne en deux avant de tailler avec eux les premières marches. 

Ils voient mieux l'horizon. Ils voient mieux où ils veulent aller. Ils arrêtent de "s'en faire toute une montagne" justement. Et surtout, ils font les premiers pas et peuvent constater que ça redevient possible. Le chemin se trace au fur et à mesure. L'essentiel est fait. Le reste est secondaire. 

Dans ce travail de remise en perspective des objectifs, nous faisons un tour du côté de l'orientation, du projet professionnel, du métier ou des secteurs d'activité envisagés. Je leur parle des passerelles. Je leur parle des différentes manières d'arriver là où ils veulent aller. 

Rassurés sur toutes les options possibles pour y arriver, ils peuvent se remettre dans leur travail quotidien sans s'inquiéter autant de "ne pas y arriver". 

Enfin, c'est la démarche qui consiste à voir les colles et les DS comme des outils à LEUR service et pas seulement des évaluations qui leur permet de remettre les choses en perspective et de réduire le stress. 

Une écoute attentive complètement dédiée. 
Un questionnement précis. 
Des solutions qui se construisent. 
Des actions très concrètes proposées. 
Essayer et voir que ça marche. 

Le cercle vertueux se met en place et porte ses fruits. 

Et vous, vous auriez envie d'essayer ?

Bonne journée, 

Gabriel

mardi 26 mars 2019

Préparation des écrits des concours


Bonjour, 

C'est un moment important qui s'annonce pour tous les élèves qui vont présenter les concours cette année. 

Entre un mois et six semaines nous séparent des concours et des périodes de révisions intenses s'annoncent. 

Gestion du stress

La première chose à prendre en compte, c'est bien que cette période de révision ne serait rien sans les 18 mois ou 30 mois qui précèdent. 

Vous pouvez vous mettre dans un état de stress incroyable pour vos révisions, ça ne change rien : c'est une préparation bien plus conséquente qui vous a amené là. 

Quand je veux aller plus loin dans cette prise de recul, cette remise en perspective, j'ajoute que c'est toute votre scolarité qui pose les fondations de la préparation au concours. 

L'objectif de ces quelques remarques, c'est de permettre de réduire le stress lié à "la dernière ligne droite". 

C'est la dernière ligne droite, certes, mais vous pouvez l'aborder sereinement parce que le plus gros du travail est déjà fait. 

Organisation du travail

Vous avez entre un mois et six semaines de travail jusqu'aux écrits des concours. Les cours s'arrêteront peut-être trois semaines avant la première épreuve. Ce temps, vous souhaitez le mettre à profit pour réviser au mieux. 

Au lieu de vouoir "tout faire" je vous invite à prendre le temps de faire la liste de tout ce qui serait important pour vous et de classifier entre les *, ** et ***. Ensuite, vous répartirez ce qui est le plus important pour vous au fur et à mesure des jours disponibles - pour à peu près un tiers du temps disponible pour travailler ce jour-là. 

C'est ce que vous vous fixerez d'avoir impérativement fait ce jour-là. Le reste sera facultatif. Ainsi, vous avez fixé vos priorités : à la fin de la période de révisions, vous aurez l'assurance d'avoir fait ce qui est vraiment indispensable à vos yeux.

Chaque jour, vous aurez en tête l'indispensable, le plus important, l'impératif... et vous aurez quand même les deux-tiers du temps disponible pour choisir de faire ce que votre intuition ou votre envie du moment vous dictera.

 

Par quoi je commence ?

Le plus difficile, pendant les périodes de révisions ou de vacances, c'est de savoir par quoi on commence. C'est assez normal puisque l'on voudrait tout faire en même temps, revoir les cours mais aussi chercher les exercices. Faire la physique mais aussi les maths. Travailler l'éco mais aussi la culture générale. Revoir les lettres mais aussi la philo. 

Ce que je voudrais vous proposer, c'est de commencer par l'exercice précédent, qui consiste à identifier ce qui doit impérativement être fait à la fin de la période de révisions et de le répartir sur les journées disponibles. 

Ensuite, à l'échelle de la journée ou de la demi-journée, vous pouvez vous sentir beaucoup plus libre de faire ce que vous voulez. Suivre votre envie ou votre intuition. 

Vous pouvez démarrer chaque matin par ce qui est indispensable, le *** que vous avez identifié pour ce jour-là ou au contraire, savoir que vous avez largement le temps de le faire dans la journée (c'est prévu pour 1/3 du temps) et que vous avez besoin de démarrer par quelque chose qui vous plait. 

Points forts ou points faibles ?

Il faut arrêter de passer sa vie à travailler ses points faibles. Certes, vous ne ferez pas l'économie des maths si vous vous sentez en difficulté et que vous êtes en maths spé ou en prépa ECS2...

Mais comment gérer ces difficultés ?

Si vous avez l'énergie et l'envie de vous accrocher, d'y arriver et que ce défi que vous vous lancez à vous-même vous suffit pour avancer chaque jour sur les matières qui vous posent problème, tout se passera bien. 

Si à l'inverse, le seul fait de penser à ces matières difficiles vous fait perdre 2 heures avant de vous y mettre, je vous invite à être stratégique : 
  • Commencez par travailler vos points forts
    • ce sont les matières qui peuvent vous rapporter le plus de points
    • c'est trop dommage d'être moyen dans une matière où vous pourriez être excellent(e)
    • les notes des concours s'étalent de 0 à 20 donc un "14" pendant l'année peut devenir un "18" au concours donc même une matière secondaire devient un atout important
    •  Vous rechargez ainsi votre réserve d'énergie, confiance en vous, motivation...
  • Ensuite, insérer une période courte de travail sur les matières difficiles. 
    • Si la durée habituelle de travail qui vous convient est d'1h30, contentez-vous de 45 minutes à une heure.
      Si vous travaillez volontiers sur des périodes d'1h, contentez-vous de 30 minutes
  • Reprenez les activités qui vous redonnent de l'énergie, de la motivation, voire du plaisir...
Vous mettez ainsi "en sandwich" les activités qui posent des difficultés entre deux sujets qui vous plaisent ou qui vous apportent plus de satisfaction.

Cette méthode vous permettra :
  1. de vous mettre au travail beaucoup plus rapidement
  2. d'allonger largement vos périodes de travail
  3. de garder et de nourrir votre énergie pour continuer dans la durée

Au moment des épreuves

Si possible, ce n'est pas le moment de changer vos habitudes. 
 
Lors de mon année de spé 3/2, j'était au Lycée Pothier à Orléans qui était centre de concours, les épreuves écrites des concours ne changeaient donc rien à mon organisation quotidienne. C'était peut-être un peu dommage, parce que ça ne donnait pas vraiment l'impression de réellement passer autre chose qu'un énième DS ou concours blanc, mais ça avait cet avantage d'assurer que le quotidien se passait bien : repas, repos, trajet jusqu'au centre de concours...

A l'inverse, l'année suivante, j'étais interne au Lycée Lakanal à Sceaux et le centre de concours était à Vincennes. Avec un ami de l'internat, nous avions prévu de prendre une chambre plus près du centre de concours. Ce n'était pas du tout adapté : l'hotel était vétuste et j'avais du mal à respirer à cause de mon allergie à la poussière / asthme... nous n'étions pas dans notre environnement habituel et ça rajoutait du stress au stress.

Nous avons donc décidé de revenir à l'internat dès la deuxième nuit. Il fallait gérer le risque de prendre les RER B puis RER A et d'être à l'heure aux épreuves malgré d'éventuels retards, mais ça nous permettait de dormir dans nos chambres. 

Je dois dire que passer les épreuves au centre de Vincennes pouvait être impressionnant, vu le nombre de candidats, mais ça donnait un caractère solennel au passage des épreuves écrites des concours.

Puis le moment du choix est venu d'aller passer Polytechnique/ENS ou les concours communs polytechniques (les ENSI) qui avaient lieu en même temps. Les petites salles du concours X/ENS marquaient également la différence avec les autres banques d'épreuves. 

Si ma mémoire est bonne, nous sommes aussi allés passer les épreuves du concours Centrale/Supélec dans les locaux de Centrale Paris puisqu'à Lakanal nous venions en voisins... c'était tout à fait différent également, d'une quatrième semaine dans les salles d'examens du Lycée Pothier. 

 

Les épreuves

Prévoir d'arriver largement à l'heure, c'est-à-dire en avance, ça me semble indispensable, non seulement pour être détendu et éviter d'ajouter du stress au stress... mais également parce qu'on est jamais à l'abri d'un contre-temps, d'une erreur dans le trajet, d'un métro arrêté ou d'une route embouteillée. 

Pour l'anecdote quand je me suis présenté à la gare de Bercy la semaine dernière pour mon train de 7h02, j'ai découvert sur place que la gare était fermée pour le week-end et les trains reportés à gare de lyon. J'avais 20 minutes d'avance et ça m'a permis de prendre mon train quand même et d'éviter de perdre mon billet et de devoir revoir toute l'organisation de la journée. 

Je vous invite également à "ne pas faire les malins". Pour les épreuves orales du concours de l'école Navale, j'ai voulu descendre la rue du Ranelagh où j'étais hébergé jusqu'au RER au bord de la Seine à roller. J'ai commencé ma journée d'épreuves orales du concours par une majestueuse chute. Je n'étais pas tout à fait au meilleur de ma forme avec le genou en sang pour chercher ensuite exos de maths, exos de physique, entretien d'anglais et entretien avec l'Amiral...

Vous trouverez plus de témoignages et de conseils pour les oraux ici : 

Si vous avez des remarques ou des questions, j'attends vos commentaire ou vos mails à gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr

Si vous souhaitez prendre rendez-vous pour un accompagnement personnalisé ou des précisions sur ces outils de gestion du temps, des priorités et du stress ou pour tout autre difficulté que vous avez à résoudre, vous pouvez me joindre au 06 33 85 53 27

Bon courage

Gabriel 



Gabriel Brabant est l'auteur et coach de ce blog. Il accompagne les élèves des classes prépas à retrouver confiance en eux et motivation pour surmonter les difficultés qu'ils/elles rencontrent...

lundi 11 février 2019

Est-il indispensable de faire les classes prépas ?


Sûrement.

Les classes prépas sont sûrement un passage obligé. Il n'est pas très facile de trouver les passerelles qui permettront d'éviter d'emprunter la "Voie royale" vers les Grandes Écoles. 

Mais ce n'est tout de même pas obligatoire. On essaie de nous faire croire que l'école est obligatoire, mais c'est de l'instruction dont il s'agit et celle-ci peut se faire en famille. 

On essaie de nous faire croire que l'école publique est la seule voie de salut mais les écoles privées ont toujours proposé une alternative. Aujourd'hui, les alternatives se jouent également sur les pédagogies proposées, même si les ouvertures d'écoles sont soumises à des contraintes beaucoup plus fortes depuis la loi du mois de mai 2018. 

Une fois qu'on est en terminale S et qu'on vise une école d'ingénieur, de commerce ou les concours Agro ou Véto, les classes préparatoires semblent le "passage obligé". 

Elles sont recommandées par les professeurs. Les professeurs des "CPGE" comme on les appelle, font tout ce qu'ils peuvent pour rassurer : "Mais non, ce n'est pas l'enfer..."

Ils déclarent régulièrement que trop d'élèves "s'auto-censurent" et ne vont pas en prépa, alors qu'ils le devraient. 



Moi, en fait, je crois que des alternatives sont possibles. Le sont-elles encore quand on tente de répondre au mieux aux attentes des parents, des profs, du système tout au long de sa scolarité ?

Tout est fait pour que les élèves les plus consciencieux, parfois même les plus perfectionnistes, se retrouvent en prépa. 

Pourtant, ça ne conviendra pas à un certain nombre d'élèves, pour un certain nombre de raisons qui peuvent être identifiées : 
  • l'élève perfectionniste n'aura pas le temps d'aller au fond des sujets comme il le souhaite
  • l'élève émotif sera mis à mal par les remarques désagréables des profs ou simplement les notes trop basses d'un système de notation déconnecté de tout ce qu'il a connu jusque-là
  • l'élève à la recherche de sens et de cohérence doit se contenter de "naviguer à l'aveugle" et de suivre ce qui lui est proposé - imposé - par les équipes enseignantes - qui savent mieux que lui ce qui est bon pour lui. 
  • l'élève qui n'a pas l'esprit de compétition ne se retrouvera pas dans ce système où l'on se construit quand même beaucoup dans une réussite relative par rapport aux autres.
Moi, je le reconnais, je regroupe un certain nombre de ces critères et ça a pu rendre l'expérience difficile. 

Ce qui m'a permis d'aller au bout, et même de faire une 5/2 pour obtenir une école du concours Mines-Ponts, c'est une forme d'égo. Quand mes tantes m'ont dit qu'il valait mieux intégrer une petite école que de péter les plombs en cours de 3e année, ça m'a suffit pour relever le défi !

Pour creuser la question, vous pouvez aller lire les ouvrages de Béatrice Milletre quand elle décrit les personnalités en lien avec une approche plus intuitive et créative des choses. On y retrouve des éléments pour comprendre des tempéraments pour qui les classes prépas peuvent être à contre emploi. 

Une fois qu'on a identifié ces modes de fontionnement, ce sont aussi des clés pour y arriver "quand même". 

L'enjeu de ce blog, c'est de toutes façons d'aider ceux qui y sont et qui vont faire de leur mieux pour en sortir par la réussite des concours et l'intégration d'une école.

Si vous en êtes à la phase du choix, ces éléments pourront nourrir votre réflexion !

N'hésitez pas à demander une séance de coaching au 06 33 85 53 27 ou à m'envoyer vos questions sur mon mail gabrielbrabant (arobase) yahoo (point) fr en vue d'un prochain article !

Gabriel
 


mercredi 6 février 2019

Comment survivre en prépas ?

Bonjour,

J'ai pour projet de rédiger un livre correspondant à ce blog et je suis à la recherche de témoignages.

Je suis aussi preneur de vos suggestions pour les sujets que vous voulez voir abordés dans ce livre.

Pour moi, c'est l'aboutissement de plusieurs années de travail et un retour aux sources puisque j'ai toujours voulu écrire un livre sur les classes prépas.

A mon avis, il faudrait :

  • commencer par un chapitre sur le choix des classes prépas : 
    • quels sont les éléments qui permettent de se dire que les classes prépas sont un bon choix:
      • passionné par les matières proposées (motivation interne)
      • enthousiasmé par les écoles ou les secteurs d'activités correspondants (motivation externe)
      • galvanisé par les défis et la comparaison avec les autres (esprit de compétition)
      • boosté par un échec ou une difficulté (égo)
      • peu sensible au stress
    • quels sont les éléments qui peuvent devenir des difficultés en prépa :
      • choix des matières (maths) pour leur caractère "outil de sélection"
      • attiré par le prestige des écoles
      • ou le statut social du métier
      • pas intéressé par la compétition
      • sensible aux comparaisons avec les autres au point de se remettre en cause
      • perfectionniste (la prépa ne laisse pas vraiment le temps d'aller au bout des choses, de rechercher la perfection, d'entrer en profondeur dans les sujets)
      • sensible au stress
  • continuer sur un chapitre sur l'entrée en prépa
    • l'attitude des professeurs
      • "Vous êtes l'élite"
      • "Vous êtes nuls"
      • "Vous n'avez jamais fait de (vraies) maths jusque là..."
    • le vocabulaire
      • Carré et cube, 3/2 et 5/2, Colle, DS, DM, taupin, 
    • la préparation des colles
    • la préparation des DM
    • la préparation des DS
    • le rythme et la quantité de travail
  •  Les premières colles et les premiers DS
    • la gestion du stress
    • la correction des copies et les copies rendues publiquement
      • avec annonce de la note à toute la classe
      • dans l'ordre croissant ou décroissant
      • avec remarque désagréable devant toute la classe
    • les mauvais notes - forcément, puisque la moyenne est à 8/20 = ça fait plus des 2/3 de la classe qui a moins de 10 alors qu'ils étaient habitués à 16/20 toute la terminale, voire jusqu'à 20 au bac.
    • les classements
  • La fatigue et l'épuisement
  • La démotivation
  • La culpabilité de ne (jamais) travailler assez
  • La question "qu'est-ce que je fais là ?" "Est-ce que la prépa est vraiment faite pour moi ?" "Est-ce que je suis vraiment fait pour la prépa ?"
  • Les désillusions : tout le monde commence la prépa pour Centrale Paris ou HEC, passer en classe "étoile" pour les maths sup, mais rapidement les résultats peuvent faire perdre confiance en soi et en ses capacités pour atteindre ces objectifs et ces écoles. 
  • garder confiance en soi malgré les difficutés
  • garder la motivation au quotidien
  • gérer le travail pendant le week-end
  • gérer le travail pendant les vacances
  • s'accorder quand même des pauses
  • privilégier ses points forts, tout en ne renonçant pas au matières plus difficiles
  • ne pas oublier de matières sous prétexte qu'elles sont secondaires pendant l'année : voir les coefficients importants des matières secondaires au concours.
  • organisation du travail au quotidien : 
    • attentif en classe 
    • participer le plus possible
    • chercher tous les exemples et exercices proposés en cours
    • apprentissage du cours au jour le jour
    • recherche des exercices au fur et à mesure
    • participer et proposer d'aller corriger au tableau toutes les fois où c'est possible 
  • gérer le stress
    • de l'oral et des colles
    • de l'écrit et des DS
    • au quotidien quand la tension monte 
    • des remarques des professeurs
    • des mauvaises notes
  •  envisager l'orientation
    • il ne suffit pas d'avoir choisi les classes prépas, il faut construire un projet d'études et un projet professionnel pour consolider son choix et sa motivation, aider à passer les moments difficiles
    • réussir à s'informer sur les écoles et les métiers quand ce n'est pas vraiment la priorité chaque jour
    • rencontrer des professionnels pour parler avec eux de leur métier, de leur secteur d'activité
  • Gérer les DS : 
    •  organiser ses révisions intelligemment en ayant surtout travaillé au jour le jour 
      • apprentissage du cours et recherche des exercices comme mentionné plus haut
    • prévoir à boire et à manger 
    • réfléchir à la gestion du temps
    • réfléchir à l'utilisation du brouillon
    • gérer l'inquiétude
    • gérer le blocage sur une question ou un exercice
      • relire la question précédente et l'énoncé : souvent la réponse ou l'indice de résolution s'y trouve !
      • passer, mais après avoir cherché un minimum
      • y revenir plus tard pour voir si ça s'est débloqué
      • y attacher de l'importance lors de la correction du DS : ça vous servira pour la prochaine fois ou pour le concours
  • Choisir les concours à présenter
  • Préparer les écrits
  • Préparer les oraux des concours
  • Choisir les écoles 
    • être vigilant sur les études proposées
    • ne pas se laisser trop séduire par les clubs ou la destination : la priorité consiste à se préparer à un métier ou un secteur d'activité, ou de passerelles vers les écoles ou les études à l'étranger que vous visez
  • Intégrer une école 
    • la déception par rapport aux promesses
    • la décompression ou décompensation après 2 ou 3 années de travail intense
      • citation d'élève de l'ENS à leurs amis "cubes" restés en prépa : "Après la pression, la dépression"
    • la déconnexion entre les attentes des classes prépas et des concours et le parcours pédagogique des écoles
    • l'isolement, parfois, sur un campus loin de la ville ou loin de chez soi
    • un univers (encore) très masculin
    • l'enjeu de la consommation d'alcool
    • retrouver une vie sociale après 2 ou 3 ans de consécration à son travail
    • une orientation qui n'a pas été réfléchie autour d'un projet professionnel : il est grand temps de s'y mettre et de voir comment retomber sur ses pieds : choix d'un métier ou au moins d'un secteur d'activité, adéquation avec ses envies, sa personnalité et ses talents. 
Auriez-vous des idées ? des commentaires ? des éléments concrets de solutions que vous voudriez voir dans ce livre ?

Je suis ouvert à vos suggestions et disponible pour y répondre.