lundi 15 juillet 2019

S'il est encore temps, ne faites pas les classes prépas



Bonjour, 

Après 20 ans à penser que si c'était à refaire, je referais les classes prépas, je propose aujourd'hui d'imaginer que je ne les referais pas. 

En effet, me posant la question pour mes propres enfants, j'ai tranché : je ne souhaite pas qu'ils fassent les classes prépas. 

Quand je me posais la question, la logique me faisait dire que n'ayant pas les informations que j'ai aujourd'hui, je reprendrais la même décision. 

Désormais, c'est bien avec les informations collectées depuis que je souhaite mener cette réflexion.

Des connaissances sur moi


Le premier point, c'est que j'ai découvert, depuis, ce qu'est la précocité ou le haut potentiel intellectuel. En ce qui concerne les classes prépas, je ne considère pas que c'est un atout parce que l'aspect qui me semble le plus important, c'est l'hypersensibilité. 

Être hypersensible en prépa est source d'une trop grande souffrance pour pouvoir utiliser au mieux ses compétences et ses talents. 

Des connaissances sur les classes prépas


C'est aussi ce que j'ai vécu en prépa qui me permet de trancher. Il n'y est pas question de bienveillance, d'accompagnement des élèves vers leurs plus grandes performances, de développement des talents pour construire un métier et une vie professionnelle. 

Il s'agit d'utiliser les maths et la physique ; le français, le latin et la philo ; ou la biologie comme outils de sélection d'un certain nombre d'élèves parmi d'autres. 

Pas pour évaluer leur capacité de travail, leur intelligence, leur créativité. Non, pas vraiment. 


Pourquoi je vous invite à éviter les classes prépas si vous le pouvez encore?


Les classes prépas ne vous apporteront rien. 

Sacrifier votre vie familiale, amicale et artistique pour faire des maths toute la journée ne vous apportera ni satisfaction, ni augmentation de vos qualités intellectuelles, ni construction d'un projet professionnel intéressant. 

Voir des professeurs vieillissants (même jeunes), pontifiants, sclérosants (même dans leur excellence) ne vous apportera rien. 

Passer d'un système de notation entre 16 et 20/20 à un système de notation entre 8 et 12/20 - en fait même entre 6 et 10, puisque la moyenne de classe est à 8,5/20 - ne vous apportera rien non plus. 

Faire le plus possible de maths toute la journée, n'apporte rien de particulier, même en maths. 
Apprendre le plus possible, le plus vite possible n'apporte rien non plus. 

Au mieux, vous pourrez prendre la grosse tête parce que tout à coup votre puissance de calcul et  votre mémoire vous permettront de vous classer largement devant les autres alors que jusque là vous étiez seulement premier. 

Au pire, vous vous mettrez à douter de vous parce que vous faites du mieux que vous pouvez, vous travaillez beaucoup mais que les notes ne suivent pas ou que si elles suivent, au bout de trois semaines ou trois mois, ça vous gonfle. 

Évidemment, il faut distinguer les tempéraments, les modes de travail. 

Si ce que vous aimez, c'est travailler la même matière, tous les jours, toute la journée, ça peut vous convenir. 

Par contre, si ce que vous aimez, c'est changer d'activité toutes les heures, faire aussi bien du piano que du vélo et aller voir vos amis ou passer l'après-midi au bord du lac... je vous déconseille de vous enfermer 2 ans en prépa. 

Bien sûr, ça peut sembler une bonne idée pour devenir ingénieur en aéronautique ou agrégé de lettres et faire le métier de vos rêves. 

Mais qui rêve réellement d'étudier Bourdieu et Barthes toute la journée ? De passer ses après-midi à apprendre les démonstrations des théorèmes de maths pour la colle de mercredi ? 

Qui rêve d'avoir l'impression de ne plus savoir faire une dissertation après avoir eu pourtant 18 en dissert' au bac de français ?

Qui rêve d'entendre, après 14 ans de scolarité plus ou moins obligatoire - c'est l'instruction qui est obligatoire, pas l'école, qu'on se le dise ! Cf. le film Etre et devenir pour en savoir plus - que jusque là "c'était pas des maths" (Damien Millet, agrégé de mathématique, Orléans, septembre 1997)

Je ne suis pas amer


20 ans plus tard, je me réjouis de ressentir que je ne suis pas amer. Je ne regrette pas d'avoir fait les classes prépas. Je pense néanmoins que j'ai passé plusieurs mois en stress post traumatique, que j'ai mis plusieurs années à me reconstruire. 

  1. Pendant toutes les années qui ont suivi je n'ai plus été capable de prendre sur moi. C'est-à-dire que dès les premières frustrations, j'ai quitté les emplois que j'essayais d'occuper (bon jusqu'à un an ou 18 mois, quand même, parce qu'il y avait une certaine habitude à la souffrance et à la remise en question de soi avant les autres ou le cadre)
  2. Pendant toutes les années qui ont suivi, j'ai eu des difficultés de confiance en moi, de prise de décision, de gestion du stress. Je passais mon temps à penser que les autres savaient mieux que moi ce qui serait bien pour moi. Et je leur demandais conseil ! heureusement j'ai fini par rencontrer une coach qui m'a permis de faire le chemin inverse et de découvrir que c'était moi qui détenait les clés !

 

Désormais, je me connais mieux


Je peux reconnaître que j'ai du talent. Que je réfléchis vite. Que j'ai de bonnes qualités de réflexion, d'analyse, de compréhension d'une situation. 

J'accepte aussi l'idée que je n'aime pas qu'on me dise ce que je dois faire. Je préfère travailler à mon compte en choisissant chaque jour ce que je fais, ce que je ne fais pas. 

Je suis émotif, hyper sensible, c'est ce qui me permet de sentir ce qui se passe pour l'autre quand il me demande un accompagnement, un coaching.

Il me reste à accepter d'être brillant et visible


Jusque-là, je préférais rester caché. Animer un blog personnel discret. Écrire des articles sur ce que j'avais vécu, certes, mais en disant les choses à demi mot. En parlant peu des réussites de mes accompagnements. 

Oh, je fais quand même au mieux, mais un blog bordélique, dans lequel on n'arrive pas à naviguer, une offre pas très claire, pas trop chère, pour ne pas déranger, presque...

Être brillant c'est accepter que mon parcours est hors du commun. Un artiste qui fait 6 ans d'études en maths, physique puis en ingénierie, dans trois pays différents, dans deux langues. 

Un grand inquiet qui remet toute sa carrière, à peine démarrée, et son métier en jeu, à 29 ans, par souci de cohérence et de sens. 

Qui voit "le reste du monde" faire la même démarche, 10 ans après, éberlué, en se disant qu'il n'est peut-être pas "bizarre" finalement, mais précurseur, avec d'autres avant lui, encore plus rares...



S'il est encore temps pour vous de gagner 15 ans, faites-le !


Décidez, en conscience, du métier que vous voulez faire. Si vous ne savez pas, cherchez au fond de vous, ce que vous savez mais que vous ne voulez pas voir. 

Au lieu d'écouter les doutes et les peurs de vos proches, ou celles que vous avez désormais intériorisées, écoutez vos envies, mettez vous à l'écoute de vos talents, de vos prédispositions. 

Si vous aimez quelque chose. 
Si vous avez du talent dans un domaine. 
Si ça vous parait "facile". 

Imaginez que ça a de la valeur. 
Imaginez que vous pouvez apporter cette valeur au monde au lieu de la dévaloriser. 

De toutes façons, les classes prépas ne vous permettront pas de réaliser votre talent, même si ce sont les maths ! Les véritables mathématiciens ne trouvent pas leur compte en prépa : le rythme est trop rapide, les sujets sont trop survolés, les maths sont trop utilitaires = au service du concours. 

Si votre talent, c'est l'ingénierie, il va vous falloir prouver vos compétences en sciences fondamentales pendant 2 ans avant de pouvoir vous consacrer à ce qui vous intéresse ! Ça devrait être l'inverse : on devrait se consacrer à la cible (l'aéronautique par exemple) et se plonger dans les traités de physique fondamentale quand c'est au service de notre projet, de notre construction, de notre rêve. 

Orientation et projet professionnel


Vous ne ferez pas l'économie d'une réflexion sur votre orientation. Si vous ne la faites pas, la vie le fera pour vous. Ce n'est pas facile, d'oser donner du crédit à ses envies. Ce n'est pas tout à fait autorisé, de donner de la place à ses rêves. 

Les adolescents que l'on voit ont presque tous la même réponse : "Je ne sais pas", à la question devenue piège tendu de la conversation avec le premier adulte venu : "Que veux tu faire (plus tard) ?"

Un cadre sécurisé, protecteur, devrait être posé autour de cette question. 

Il devrait être interdit de la poser pour mieux détruire le projet de l'enfant qui grandit. 
- Pompier... ah, comme tous les enfants.
- Policer... ah, non quand même.
- Infirmière... mais c'est pas un métier de garçon !
Ou "tu veux pas plutôt être médecin ?"
- Médecin... il ne faut pas rêver, le concours est trop dur. 

Alors, "ingénieur", personne ne sait vraiment ce que c'est, mais ça pète, c'est rassurant. 

Ou "je vais faire les classes prépas" pour garder le maximum de portes ouvertes. Mais ce n'est pas un but dans la vie, ça de ne pas choisir. Une fois encore, si tu ne choisis pas, la vie choisira pour toi.

Tu te gardes "toutes les portes ouvertes" mais tu as éliminé : médecin, infirmier, pâtissier, ébéniste, avocats... 90% des professions en fait !

Ah, non, parce qu'après une école d'ingénieur on peut tout faire !

Mais c'est exactement l'inverse : une école d'ingénieur c'est tellement pourri comme "projet professionnel" et parfois comme "métier" qu'heureusement, après, il y en a qui décide de prendre leur vie professionnelle en main et qui sont capables de reprendre des études, de poursuivre des études, de recommencer à zéro ou de trouver des passerelles pour ne pas rester toute leur vie à "gérer des projets".

A décider quand on va commencer. A faire une réunion pour annoncer qu'on va commencer. A saisir dans microsoft project tous les jalons qu'il faudra tenir alors qu'ils ont été décidé "au pif" puis à suivre au fil de l'eau, le travail... des autres. 

Ouah, je suis "chef de projet" et je peux être chef de projet en "tout". D'ailleurs, je suis même chef de projet certifié, garanti, labellisé. PMP ou SAP. Si ça peut être un grand projet informatique complexe, c'est encore mieux, une fois installé dans l'entreprise, elle ne pourra plus travailler sans un consultant (ou 10 !) dédié(s) pour l'outil informatique de suivi de l'activité de l'entreprise...

Alors piloter un avion, créer des pâtisseries ou faire cuire du pain à partir de céréales qu'on a fait pousser, ça redonne du sens à tout un tas de professionnels qui avaient choisi de "faire des études longues", de "garder des portes ouvertes" ou de "faire des maths parce que les maths, c'est dur, donc c'est bien" (moi).

 

Les parents


Je ne crois plus en "les parents". Ils sont les premiers entreteneurs de système. Oui, on préfère tous une fille qui sort de médecine et un fils qui sort de Ponts ParisTech qu'un régisseur théâtre ou un apprenti comédien. 

Même à l'école primaire, on se cache derrière nos obligations professionnelles, nos remboursements d'emprunt et la "normalité" pour ne pas proposer autre chose à nos enfants que les prisons que sont devenues nos écoles. 

Ecole de la normalité. École de "reste assis sur ta chaise". École de "soit bien sage, Papa et Maman travaillent ils n'ont pas le temps de s'occuper de toi". 

D'ailleurs, si vous voulez autre chose, venez nous rejoindre : Ecole l'Aventurine

Nos enfants sont doués, voire surdoués, en tout cas talentueux dans un domaine ou un autre et nous leur demandons de faire "tous pareil", "tous au même âge" et même "tous en même temps". 

Comme si nous ne pouvions pas avoir le droit de commencer par la récré et de finir par les maths quand la maîtresse, elle, a décidé qu'aujourd'hui, c'était français !

Les classes prépas comme aboutissement du désengagement des élèves dans leurs choix et leurs apprentissages


Pour aller au bout du raisonnement et recouper avec les classes prépas, il me semble que les classes prépas ne pourraient pas exister dans un système qui ne couperait pas l'enfant de ses envies, de sa spontanéité, du respect de son rythme et de sa curiosité. 

Il faut avoir appris à subir toute sa scolarité "ce que l'adulte a décidé" pour se voir "gaver" pendant 2 ou 3 ans de tout un tas de trucs inutiles et inutilisés, à aucun moment, dans le reste des cursus auxquels ils permettent pourtant d'accéder !

On peut vivre dans l'adversité


Moi, je m'en fous : entre nous, les sciences fondamentales, c'est encore ce que j'ai le plus apprécié de tout le cursus ingénieur : le fonctionnement du transistor et le saut de l'électron dans la jonction PN, j'ai trouvé que c'était d'un ennui mortel. Le rayonnement des antennes aussi. 

A Londres, ce que j'ai aimé, c'est dévorer toute la littérature anglaise contemporaine. Et oui, même Harry Potter. La carte UGC illimité et l'abonnement mensuel à la piscine. Les cours de maths aux élèves du lycée français aussi. 

En Australie c'était le surf, le cinéma art et essai, les étudiants étrangers, les "wegdes" avec de la sauce aigre-douce et les concerts sur le campus de "The University of Newcastle". 

Même à Brest, après 6 mois de dépression, l'étudiante en psychologie ne voyant pas trop pourquoi, j'ai ressorti la tête de l'eau en y mettant le nez : surf dans la crique du Petit Minou, voile à Trébeurden. J'avais choisi allemand, anglais, arabe. Comme si j'avais choisi d'apprendre toutes les langues, en suivant l'ordre alphabétique. Et toujours, le cinéma Les Studios, pour survivre...


Alors vous pouvez laisser vos enfants faire les classes prépas, ils survivront. Mais comme dirait l'autre, j'ai d'autres ambitions pour mes enfants. 

Et puis pour certains, c'est beaucoup plus dramatique. 
L'association Capu essaie de témoigner sur ce sujet. 


Si vous voulez en savoir plus...
Si vous voulez creuser la question...
Si vous voulez faire le point pour vous-même, votre fils ou votre fille, construire un projet d'études en vue d'un métier...

Je suis disponible pour ça. 
Je peux vous proposer des séances de coaching. 
Pour plus d'information et pour prendre rendez-vous, vous pouvez me joindre au 06 33 85 53 27


Gabriel Brabant




mardi 25 juin 2019

Préparer les classes prépas pour la rentrée ce serait quoi ?

Bonjour, 

Je m'interroge : préparer les classes prépas pour la rentrée, ce serait quoi ?

Si j'avais à préparer un futur élève de prépa à sa rentrée, que pourrais-je lui dire ?

  1. La seule manière de travailler, c'est la tienne
  2. Ce ne sera pas possible de travailler "tout le temps"
  3. As-tu choisi des classes prépas
    1. Dont les matières te passionnent ?
    2. Qui t'emmènent vers un métier qui te passionne ?
  4. Quelle activité extra-scolaire vas-tu garder pour te sentir bien dans ta peau ?
  5. A quel moment dans la semaine ou le mois vas-tu continuer de voir tes amis, ta famille ?
  6. As-tu choisi une classe prépa, un établissement dans lequel tu te sentiras bien ?
Je vois que rapidement je bascule en mode "questions". C'est tout à fait ma manière de travailler. En fait, je n'ai pas de réponses. Je n'ai pas de certitudes. 

Je peux apporter des éclairages. Je peux écouter ce que vous me dites et voir si ça va être un atout ou une difficulté en prépa. Je peux écouter vos inquiétudes, aussi, et en réduire l'impact émotionnelle. 

Je l'ai fait pour Elodie autour du 15 août l'année dernière. Nous nous sommes reparlés pour une séance en septembre et ça a suffit pour toute l'année. C'était ce que j'appelle "le trac" : ce stress qui s'arrête dès que l'épreuve commence. 

Dans les recommendations auxquelles je pense, je dirais qu'il serait plutôt bien d'avoir : 
  1. l'esprit de compétition
  2. une motivation de dingue pour une école, des écoles, un métier, un secteur d'activité
  3. une passion pour les matières choisies
Par rapport aux profils que j'ai en coaching et qui souffrent en prépa, je dirais que "haut potentiel et hyper émotif" ce n'est pas toujours adapté.

Que perfectionniste, si ça a permis d'avoir 20 partout pendant le lycée, ça peut devenir une grande source de frustration quand on ne peut plus travailler les sujets "à fond" parce qu'on a plus le temps. 

Passionné de maths pures, non plus, ça ne marche pas forcément : j'ai accompagné un élève qui a choisi de rejoindre l'université de maths l'année suivante parce que les maths de prépa étaient trop "utilitaires" = au service de la réussite du concours. Il avait raison parce qu'une fois en école d'ingénieur, des maths pures, il n'en aurait plus trouvé. (A télécom, ça s'appelle "traitement du signal", c'est dire !) 

Et vous, quelles sont vos questions ?

Quelles sont vos inquiétudes ?

Qu'allez-vous faire pour préparer votre rentrée ?
  • lire les oeuvres demandées ?
  • partir à l'étranger pour améliorer votre anglais/allemand/espagnol/... avant que l'année démarre
  • prendre 2 mois de vacances
  • revoir toutes les maths de lycée
  • commencer le programme de sup/ecs1/hypokhâgne ?
 Ou avez-vous l'intention de vous booster aux hormones : 
  • 1er trimestre de sup déjà fait parce qu'élève de Louis le Grand ou Henri IV
  • stage de pré-rentrée en maths et physique fin août
  • ...
Ce qui est certain, c'est que si j'avais su, j'aurais préparé ma rentrée. 
J'aurais peut-être travaillé aussi entre la sup et la spé. 

En même temps, les premiers mots de mon prof de maths de sup, c'est que les maths de lycée, ce n'était pas des maths...

Du coup, je vous laisse avec les questions. 

Notre prof de latin nous avait prévenu que ce serait dur, les samedi après-midi de travail, en novembre sous la pluie. Il avait raison. 

Aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, en passant, qu'il y a d'autres moyens de prendre les voies d'excellence, que celle qui consiste à (tenter de) travailler tout le temps, en mettant tout le reste entre parenthèse, pour des écoles d'excellence finalement très hexagonale et tout à fait relative dans les vies professionnelles qui suivront.

En effet, la mode est plutôt de faire un CAP pâtisserie en finissant son école d'ingé. "Fuyons la Défense" le dit : "ils ne nous méritent pas". Quand vous aurez cravaché, travaillé, appris, recraché, réussi, il vous restera à savoir pourquoi vous avez fait tout ça. 

Si vous avez envie de vous posez la question avant. 
De construire un projet professionnel et de voir si les classes prépas s'intègrent bien dans la décision. Si vos atouts et votre personnalité font que c'est bien là que vos talents s'exprimeront le mieux.

C'est tout l'intérêt d'un coaching. 

Voilà avec quoi je pourrais terminer : 
  • faites-vous confiance
  • faites confiance à votre intuition
  • identifiez vos envies et vos talents
  • construisez vos projets sur vos talents et vos points forts
  • si c'est "facile" c'est bien : "c'est facile pour vous et pas pour les autres". 
  • si c'est difficile et que vous faites beaucoup d'efforts, ce n'est peut-être pas là que vos talents s'expriment le mieux

 Je vous souhaite le meilleur.

Gabriel Brabant
06 33 85 53 27

 

vendredi 21 juin 2019

Les oraux et le choix des écoles

Bonjour, 

La fin du mois de juin arrive. Pour les 2e et 3e années, ce sont les oraux. 

Dans quelques semaines, il faudra choisir dans quel ordre mettre les écoles en fonction de ses vœux. 

Avez-vous eu le temps de réfléchir à votre orientation, à votre projet professionnel ?

Prendrez-vous simplement la meilleure école possible ? La plus prestigieuse ou la mieux classée, quels que soient ses spécialités ou son emplacement géographique ?

Je vous invite à vous pencher sur les spécialités de dernière année, les liens avec d'autres universités dans le monde ou d'autres écoles en France. 

Vous avez réussi, vous allez intégrer. C'est bien. Vous arrivez au bout des classes prépas, cet investissement intense qu'on vous a demandé pour aller vers le métier d'ingénieur, ceux du management ou du commerce. 

Pour les filières littéraires, c'est peut-être aussi le moment de construire un projet d'études et projet professionnel sur une ou deux matières, après 2 à 3 ans d'un cursus généraliste, si l'aventure ne vous conduit pas vers Normale sup.

Je vous invite vraiment à prendre un temps pour réfléchir à vos envies à long terme, au métier que vous envisagez de faire : c'est quoi ingénieur ? quel métier choisir ? et dans quel secteur d'activité vous êtes prêt à l'exercer. 

Moi, la meilleure école que j'ai eue, c'est Télécom Bretagne. L'informatique et l'électronique, je n'ai pas aimé. Du coup, c'est un peu comme si j'avais couru très vite, très longtemps, dans la mauvaise direction. 

Je dis souvent en coaching d'orientation que si j'avais mis les mêmes efforts dans le cinéma, aujourd'hui je serais réalisateur alors que j'ai pensé à 17 ans que ce n'était pas possible. 

Avec cette envie de cinéma, si j'avais choisi d'aller à Télécom Paris en 3e année pour l'option Audiovisuel et Multimédia la passerelle était toute trouvée. 

Au lieu de cela, j'ai pris le double diplôme à Londres parce que j'avais envie de partir à l'étranger - et j'ai beaucoup aimé - mais aussi parce que c'était plus dur et que j'étais encore dans cette dynamique de chercher le plus dur et le plus prestigieux. 

En rentrant de Londres, j'avais un diplôme en aéronautique, un secteur sinistré en 2003 après le crach technologique de 2001 et 8 mois de travail sur Bluetooth, une technologie dont les recruteurs n'avaient encore jamais entendu le nom....

A l'inverse, Vincent a poursuivi l'option audiovisuel de Télécom Paris par le DESS Gestion des nouveaux média à Dauphine... et Jean-Damien travaille toujours dans les satellites après sa 3e année à Supaéro ! 

Si vous vous posez plein de questions sur la suite, je vous invite à faire un coaching d'orientation et projet professionnel.

Un coaching d'orientation et projet professionnel, c'est quoi ?


  • Des éléments de réflexion sur soi et sur son projet professionnel :
    • Prendre le temps de faire le point sur ce qu'on peut avoir envie de faire comme métier. 
    • Si on ne sait pas ce qu'on veut faire comme métier, envisager des secteurs d'activité, des centres d'intérêts, des matières qui nous intéressent. 
  • Des éléments d'informations complémentaires :
    • Pouvoir discuter des métiers qui existent, 
    • des différences entre les différentes écoles,
    • de l'importance des options ou spécialités de 3e année
  • Construire son projet professionnel
    • savoir ce que l'on veut faire comme métier
    • savoir dans quel secteur d'activité on veut travailler
    • imaginer si l'on se voit mieux dans une grande entreprise internationale ou dans une petite entreprise
    • localiser où ces entreprises sont implantées
    • envisager une expérience professionnelle à l'étranger
    • identifier quelle école ou quelles études mènent le mieux au métier visé
    • faire son choix parmi les écoles ou les études possibles
  • Valider son projet professionnel 
    • vérifier qu'il est cohérent avec sa personnalité, ses compétences, ses atouts
    • vérifier si c'est bien de ça dont on a envie
    • vérifier si on est prêt à investir l'énergie et le temps nécessaire pour le réaliser
    • prendre de premiers contacts avec des professionnels de ces métiers ou de ces secteurs d'activité pour leur poser nos questions 
  • Mettre en œuvre son projet professionnel
    • construire un dossier pour une école ou un cursus d'étude
    • faire les classes préparatoires aux concours des écoles visées
    • passer les écrits puis les oraux des concours
    • se préparer aux entretiens de personnalité par un discours clair sur le projet professionnel, les atouts personnels pour ce projet, les motivations
    • passer les entretiens
    • intégrer l'école ou les études visées
    • à l'issue des études, construire les outils de recherche de stage puis d'emploi
      • CV
      • Lettre de motivation
    • envoyer des candidatures ciblées et précises pour les stages ou les postes visés


Pour ce qui est des oraux, je peux vous inviter à lire les articles dédiés : 

Qu'est-ce qu'un coaching pour les oraux ?


Un coaching pour les oraux, c'est le moment de faire le point sur ses atouts et ses points faibles. 
Devant l'enjeu tellement important, de confirmer la réussite des concours par les épreuves orales, devant des examinateurs exigeants, il peut être important : 

  • de travailler la prise de parole en public
    • pour cela, on peut travailler la respiration
    • le souffle
    • la posture
    • comme un orateur "professionnel", un conférencier, un formateur, ou tout simplement un candidat qui doit convaincre un jury, comme c'est le cas ici. 
  • de trouver des outils de gestion du stress
    • gestion du stress avant les épreuves : 
      • garder ses moyens pour continuer à travailler et à réviser dans les meilleures conditions
      • être au mieux de sa forme pour arriver aux épreuves orales (dormir normalement, se sentir bien...)
      • gérer le trac
    • gestion du stress pendant les épreuves : 
      • être au meilleur de sa forme pour avoir l'esprit clair et bien réfléchir
      • garder ses moyens en cas d'exercice difficile ou très difficile
      • pouvoir s'exprimer au mieux, même dans le cas de difficulté : énoncer des pistes, des idées, des hypothèses
      • gérer une montée de stress liée à la difficulté de l'exercice 
      • gérer les attitudes parfois provocatrices des examinateurs
    • gestion du stress ou de la décompression après l'épreuve
      • rester mobiliser pour les épreuves suivantes
      • ne pas se décourager en cas d'épreuve difficile ou échouée
      • ne pas se décourager en cas de remarques désagréables ou cassantes

Qu'est-ce que le coaching pour les entretiens de personnalité ou de motivation ?


Le coaching pour les entretiens de personnalité ou de motivation est un coaching passionnant qui vous emmène à la rencontre de vous-même, de vos atouts, de vos compétences, de vos expériences valorisantes en lien avec le projet professionnel que vous avez construit ou que nous construisons ensemble. 

Ce coaching est d'autant plus percutant pour les élèves humbles ou timides qui ont du mal à se mettre en avant ou à valoriser leurs talents, leurs compétences, leurs savoir-faire. 

C'est tout en douceur que je vous fait travailler pour identifier tout ce qui est utile pour l'école que vous visez, pour le métier que vous voulez apprendre, pour le secteur d'activité qui vous intéresse. 

Déroulé du coaching pour les entretiens de personnalité ou de motivation des écoles de management ou d'ingénieurs :
  • clarification du projet professionnel et des compétences attendues pour le métier visé
  • identification des atouts pour ce métier : personnalité, compétences, expérience et les preuves associées
  • construction d'un argumentaire solide pour montrer ces atouts par rapport au poste ou à l'école visées
  • simulation d'entretien pour s'entraîner dans cette présentation
  • identification des questions qui peuvent poser problème lors de l'entretien
  • préparation des réponses à ces "questions pièges". 

Un coaching d'aide à la prise de décision ?


Enfin, le plus difficile n'est peut-être finalement pas de faire toutes les démarches pour réussir les concours, mais le moment où il faut choisir. 

Vous pouvez suivre votre intuition, la petite voix au fond de vous qui sait ce qui est le mieux pour vous. 

Vous pouvez suivre la raison "c'est plus raisonnable de prendre cette décision". 

Vous pouvez "compter les points" : faire des colonnes avantages/inconvénients pour chaque école envisagée. 

Un coaching d'aide à la prise de décision, c'est un coach qui vous sert de miroir. Par mes questions, je vous oblige à formuler tout haut vos envies, vos doutes, vos critères, vos attentes. Ce sont tous les éléments non-verbaux qui me permettent de distinguer des niveaux d'énergie différents selon que l'hypothèse envisagée vous emballe vraiment ou que vous vous dites "que ce serait bien de..." "qu'il faudrait..."

Dans un rôle de conseil, je peux également vous apporter un éclairage complémentaire sur ce que je sais des écoles, des métiers, de la vie professionnelle.

Je vous fait également prendre du recul sur les éléments très court terme au profit d'autres éléments à prendre en compte à moyen ou long terme. 

L'accompagnement à la prise de décision, c'est une clarification de ce qui se joue pour vous quand tout se met à devenir complexe, quand vous ne savez plus, parce que la peur de vous tromper obscurcit votre esprit. 

Il peut également y avoir des facteurs contradictoires ou différents, selon que vous prenez en compte vos envies, ce qui vous semble plus raisonnable, une école plus proche ou plus loin, l'avis d'un parent ou d'un ami, les choix des autres élèves autour de vous, l'influence des parcours des parents ou des proches. 


Le déroulé d'un coaching d'aide à la prise de décision
  • Pour moi : prendre connaissance de l'ensemble des enjeux
  • Vous faire formuler, ainsi, tous les éléments de la prise de décision
    • clarifier ce qui est évident de ce qui est compliqué
    • voir quelles sont les émotions et ce qui se joue
    • identifier ce qui fait "le plus envie"
    • identifier ce qui serait "le plus raisonnable"
    • voir les influences extérieures
  • Laisser reposer plusieurs jours, si besoin, pour clarifier certains enjeux
  • Chercher les informations complémentaires nécessaires pour clarifier certaines interrogations
    • relire certaines informations dans les brochures ou sur les sites internet
    • appeler les écoles ou les bureaux des élèves
    • trouver des anciens élèves de certaines écoles pour leurs poser des questions
  • Prendre le temps, si besoin, de préciser le projet professionnel pour voir l'adéquation de l'école envisagée avec le projet professionnel
  • Utiliser le talent du coach pour faire ressortir ce que vous voulez vraiment et formuler la décision
  • Acter la décision dans les outils de formulation des vœux
  • Intégrer l'école choisie

Pour plus de renseignement sur les modalités de mise en place d'un coaching, vous pouvez me joindre directement sur mon portable au 06 33 85 53 27.

Je vous souhaite que les oraux et que vos prises de décisions se passent pour le mieux.

Gabriel Brabant
Auteur et Coach Classes Prépas
06 33 85 53 27




samedi 4 mai 2019

Dernière ligne droite

Go go go !
 
Bonjour,

Tout n'est pas perdu si vous êtes en difficulté en prépa. 

Peut-être qu'il s'agit seulement de transformer cette quantité immense de travail que vous avez fournie depuis tous ces mois, par
  • une meilleure confiance en vous ?
  • une meilleure gestion du temps ?
  • une meilleure gestion des DS ?
  • un "déclic" pour répondre aux attentes de vos profs en DS ?
  • gérer le stress pour avoir toutes vos capacités intellectuelles lors des DS ?
  • réussir à mieux prendre la parole en colle ?
Parfois, il s'agit aussi : 
  • de mieux gérer votre temps
  • de mieux organiser votre travail 
  • de vous accorder des pauses pour vous ressourcer
  • de vous sentir mieux
C'est quoi votre difficulté à vous ? Parce que c'est de là que nous partirons pour trouver une solution et des actions concrètes pour avancer vers vos objectifs. 

Pour Kim, à qui je dédie cet article, c'était l'envie de trop bien faire et d'avoir passé l'année à chercher les méthodes de travail les plus optimales à tout moment. La peur de perdre son temps lui faisait passer plus de temps à chercher les meilleures méthodes, les astuces, ce qui pourrait lui faire gagner du temps... qu'à avancer, chaque jour sur l'apprentissage de son cours et la recherche des exercices. 

Oui, parce que si vous avez un doute : la recherche des exercices est indispensable. Si vous mettez "30 min recherche d'exos" dans votre planning tous les jours, et que ce n'était pas le cas jusque là, vous allez voir vos notes à l'écrit monter régulièrement. Vous essayez et vous me faites part de vos retours en commentaire ?

Ce qui est certain, c'est que j'ai créé ce blog pour proposer de débloquer les situations qui peuvent sembler trop compliquées, difficiles, inextricables. 

N'hésitez pas à me solliciter pour trouver la solution qui vous conviendra pour continuer d'avancer et transformer l'essai !

Bon travail !

Gabriel

mardi 23 avril 2019

Organisation du travail en vacances - révisions

Bonjour, 

Pour compléter l'article d'hier sur les révisions, je vous propose de vous décrire l'outil avec lequel j'ai travaillé ce matin avec un étudiant que j'accompagne. 

État d'esprit

Pour mieux organiser le travail pendant une période de vacances, il faut commencer par comprendre que vous n'avez pas autant de temps que vous pensez. 

En effet, après les périodes de cours surchargées, nous nous sommes tous dit un jour en démarrant les vacances : 
"j'ai le temps"

Pire : ça peut faire plusieurs semaines que nous nous disons : 
"je reverrai ça aux prochaines vacances". 

En fait, les vacances passent très vite. Si nous prenons le rythme en nous disant "j'ai le temps", nous pouvons croire que nous allons "tout faire" et commencer par reprendre tranquillement un chapitre de maths pour le faire "à fond". 

Quand nous nous retrouvons trois jours plus tard à avoir fait la moitié d'un chapitre, le découragement guette, le programme de travail s'auto-détruit. 

Aller à l'essentiel

Notre temps est précieux. Les vacances vont passer vite. Il y a des travaux à rendre à la rentrée. Il y a des DS à préparer pour la rentrée...

L'outil proposé consiste en six étapes :
  1. Faire la liste de ce qu'il y a à faire
  2. Imaginer le temps que ça peut prendre
  3. Établir les priorités
  4. Définir les journées qui seront travaillées
  5. Définir les plages de travail dans la journée
  6. Répartir les tâches impératives sur les journées de travail disponibles

 

1. Faire la liste de ce qu'il y a à faire

Si c'est vraiment indispensable, faites d'abord la liste de tout ce que vous aimeriez avoir fait pour la rentrée. 

Si vous n'avez déjà plus l'illusion de pouvoir tout faire, concentrez-vous sur ce qu'il est indispensable de rendre à la rentrée et ce qui vous semble le plus important.
La liste des tâches

2. Imaginer le temps que chaque tâche peut prendre

Pour être dans le concret, vous pouvez allouer à chaque tâche un temps donné. 

Le temps que vous imaginez que ça peut prendre me convient bien. 

Pour l'apprentissage un cours ou la recherche d'un DM, ça peut également être le temps que l'on ne veut pas dépasser pour accorder aussi du temps à autre chose. Ci-dessous, je vous invite aussi à découper le travail en tranches horaires et y accorder des priorités différentes.

3. Établir les priorités

Ce qui doit être rendu à la rentrée est souvent ***. La préparation des DS prévus à la rentrée aussi. 
Enfin, il peut y avoir des chapitres dans certaines matières qu'il faut absolument avoir revu.

Dans les filières littéraires, vous pouvez vouloir avoir au moins lu les 50 premières pages d'un ouvrage au programme pendant les vacances. Elles seront ***, le 50 suivantes **. Avoir terminé le livre sera optionnel. 

Vous pouvez aussi couper la préparation d'un DM en tranches. Avoir cherché et rédigé les premières questions pendant une durée de 4h est ***, y passer encore 4 heures de plus... est moins indispensable.

Les priorités ***, **, *
Ce sera aussi l'occasion d'ajouter les tâches auxquelles vous n'aviez pas pensées mais qui vous semblent importantes.



4. Définir les journées qui seront travaillées

Vous êtes en vacances. Vous avez "15 jours" pour travailler. L'infini ! 

Les jours disponibles

Ah, non, en fait, parce que nous sommes déjà mardi donc il en reste 12. Il y a aussi un repas de famille samedi, un déplacement dimanche. Le dimanche suivant, ce sera le retour à l'internat ou dans votre chambre à côté du lycée...

Peut-être que vous voudrez prévoir que le dernier week-end est "off". Repos avant d'attaquer la rentrée. 

Pour les vacances, vous allez peut-être passer quelques jours au ski ou à la mer, chez des amis ou dans votre famille. 

Vous établissez le tableau des jours travaillés.

Les jours travaillés

Dans tous les cas, après avoir banalisés ceux qui ne seront de toutes façons pas travaillés, je vous invite à laisser blanc le dernier ou les deux derniers : ce seront vos bonus pour terminer ce qu'il y a à faire ou pour faire ce qui vous fait le plus plaisir si tout le reste est fait avant. 

5. Définir les plages de travail dans la journée

Chacun de vous a ses préférences pour travailler. Pour certains, ce sera mettre un réveil, démarrer tôt, se sentir mieux une fois la tâche accomplie.

Pour d'autres, c'est le soir qu'ils sont le plus efficace. Pour eux, nous avions trouvé une astuce avec une étudiante il y a quelques années : l'objectif de la journée du mardi était réalisé dans la soirée du lundi. Ainsi, au lieu d'avoir toute la journée l'inquiétude de ne pas faire le soir ce qui est prévu, elle avait la satisfaction d'être "en avance" sur le planning.

Pour l'étudiant de ce matin, nous avons convenu d'une plage de travail le matin de 2 à 3h, puis une deuxième le soir de 20h à 22h. Ainsi, ses après-midi sont libérées pour d'autres activités.

2 plages de travail matin et soir

3 plages de travail en début de journée

 

6. Répartir les tâches indispensables ou impératives dans les journées disponibles

Le principe de l'outil, proposé par Dan Low dans ses formations de gestion des priorités pour les salariés et les managers, consiste à allouer 1/3 du temps disponible dans la journée de travail aux tâches impératives. Ainsi, on sait à tout moment qu'on aura le temps de les réaliser, que l'on soit coincé dans une réunion ou interrompu par un collègue pour un moment.

Dans les choix que nous avons faits ce matin avec l'étudiant que j'accompagnais, nous avons porté notre attention sur l'essentiel avec deux séquences de travail par jour et une coupure de 4 jours. Il m'a donc semblé que nous étions déjà sur cette répartition d'1/3 du temps pour faire l'essentiel pour ses travaux de prépa. 

Prévision des tâches dans les plages de travail disponibles

C'est dans le cas où vous vous dites que vous allez travailler 8 heures par jour que je vous invite à ne prévoir de travaux indispensables ou impératifs pour ce jour-là qu'à hauteur de 3 heures. 

Plusieurs raisons à cela : 
  • Si vous avez prévu qu'une tâche va vous prendre 2h alors qu'elle nécessite 4h, si votre planning est rempli de tâches heure après heure pendant 12 jours, vous n'avez plus cette flexibilité. 
  • Si vous imaginez pouvoir travailler efficacement 8h par jour vous allez planifier beaucoup trop de choses, peut-être secondaires, alors que vous n'aurez peut-être pas le temps de faire ce qui est réellement important parce que c'est à rendre à la rentrée.
  • Si vous vous découragez en chemin ce que vous pensiez être 96 heures disponibles peut se réduire dramatiquement. 
  • Si vous avez effectivement 3h de travail indispensable par jour, vous n'avez plus de raison de vous décourager
  • Si vous ne faites que ces 3h de tâches prioritaires, vous aurez la satisfaction d'avoir fait l'essentiel pour la rentrée
  • C'est par cette sérénité et cette satisfaction que vous allez faire beaucoup plus, en ajoutant toutes les tâches secondaires que vous avez envie de traiter à ce moment-là dans une énergie positive. 
J'espère que cet outil pourra vous aider à planifier votre travail le mieux possible pour atteindre vos objectifs de révision pour la rentrée. 

Si vous êtes bloqué·e, démotivé·e ou que vous ne vous sentez pas efficace, plutôt que de perdre ces 12 jours que vous pouvez utiliser à votre profit, je vous propose une séance de coaching. 

En une heure environ, je vous donne toutes les clés pour vous remettre au travail. 

Vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27. 

Gabriel Brabant








lundi 22 avril 2019

Révisions avril 2019


Bonjour, 

Que ce soit pour préparer les concours dans quelques jours ou pour réussir votre dernier trimestre jusqu'au passage en deuxième année, je vous propose des coachings et des révisions. 

Coaching révisions avril 2019

Si vous vous sentez bloqué·e dans vos révisions ou pas aussi efficace que vous pourriez l'être, nous pouvons débloquer la situation en 1h par skype, whatsapp, facetime ou par téléphone. C'est une période très précieuse dans votre vie d'étudiante·e des classes prépas et vous ne voulez pas perdre plusieurs heures ou plusieurs jours à cause du stress. 

Nous pouvons faire le point sur ce qui vous arrive et débloquer la situation. Si vous avez besoin de motivation, nous pouvons aussi faire des points rapides et réguliers pour vous donner la bonne dynamique, comme un coach sportif pour un athlète de haut niveau. 

Si vous vous inquiétez exagérément pour les concours et votre avenir, nous pouvons aussi faire le point pour vous permettre de prendre du recul, d'identifier des "plans B" si c'est utile pour réduire le stress et vous permettre d'aller passer vos concours dans de meilleures conditions. 

Les révisions des vacances de Pâques, pour moi, en sup, ça a été un grand moment de solitude passé dans mon lit dans les bouquins de thermodynamique. Ca a aussi été le moment de revoir tout le programme de maths pour un DS "compte double" où j'ai cartonné, gagné 20 places dans le classement à ce devoir et obtenu, à l'arrache, la classe "étoile". Pas toujours l'idéal, comme j'ai pu le décrire dans d'autres articles, mais c'était l'objectif que je m'étais fixé et j'étais bien content de l'atteindre. 

Et vous, quels sont vos enjeux pour ces quelques semaines : 
  • les concours dans quelques jours ?
  • le passage en classe étoile ?
  • le passe en deuxième année ?
  • décider si vous continuez l'année prochaine ou si vous allez faire autre chose ?
  • enfin vous penchez sur les programmes des écoles pour choisir une orientation/ des préférences d'écoles pour établir votre liste de voeux dans quelques mois
  • préparer votre entrée en prépa dans 5 mois ?

Séjours révisions avril 2019

Si vous cherchez un lieu pour aller réviser au calme ou avec quelques amis, voici une proposition complète : hébergement, repas, coaching, séances de travail.

Je peux vous accueillir dans un cadre parfait pour une semaine de révisions dès la semaine prochaine. Le camping du village où je suis installé depuis 3 ans, Bagnols (63810) dans le Puy de Dôme propose des chalets tout confort pour jusqu'à 6 personnes 

Ces chalets sont prévus pour des familles jusqu'à 6 personnes, mais il y a en fait 3 pièces et 4 lits distincts. Je vous suggère de prévoir d'être maximum 4. 

Le budget hébergement est de 49 euros par nuit. Pour une semaine de travail du lundi 29/04 au vendredi 3/05, le budget est de 196 euros à répartir sur l'ensemble des étudiant·e·s qui veulent venir réviser (+ 1 euros/adulte/nuit de taxe de séjour).

L'arrêt d'autocar TER le plus proche s'appelle "Tauves" et je peux venir vous y chercher. On y accède depuis la gare routière de Clermont-Ferrand par l'autocar SCNF en direction de Mauriac. La durée du trajet est 1h15. 

Pendant ces quatre jours de révisions, je vous propose : 
- un coaching d'1h30 dans la journée : organisation du travail, gestion des priorités, gestion du stress, préparation des concours ou des DS
- des séances de travail dans les matières que vous voulez
- les repas peuvent être pris au restaurant ou les plats "traiteur" de l'artisan boucher juste à côté. 

Pour vous ressourcer entre les séances de travail, des petites randonnées partent dans toutes les directions autour du village, nous sommes au pied du Massif du Sancy.

En ce qui me concerne, en 5/2, je suis parti 

  • en février : réviser 10 jours en Tunisie chez mon binôme Mehdi
  • en avril : réviser 8 jours dans un carmel près d'Orléans avec ma sœur en khâgne et des étudiant·e·s en médecine
Ces rythmes et lieux dédiés aux révisions, dans un environnement où nous sommes tous dans la même dynamique, sont très porteurs.

  • Avez-vous déjà testé les révisions à plusieurs ?
  • Travaillez-vous déjà en binôme ou trinôme les week-ends ?
  • Cherchez-vous des solutions pour éviter de vous décourager ou de vous retrouvez à avoir passé trop de temps devant votre ordi, des séries ou des jeux ?

Trop de stress

Comme je le disais en début d'article, si vous sentez que le stress est trop grand est qu'il ne vous permet pas de travailler dans les meilleures conditions, vous pouvez trouver de l'aide et des solutions.

Si vous culpabilisez parce que vous n'avez pas assez travailler et que ça vous empêche de vous y mettre aujourd'hui, je vous propose de couper la culpabilité pour enfin vous y mettre et être satisfait·e à la fin de la semaine !

N'hésitez pas à me faire part des autres enjeux que vous rencontrez et que vous voulez voir traités dans ces lignes.


Webinair / Conférence en ligne 

Mardi 23 avril à 18h et jeudi 25 avril à 20h, je vous propose des webinairs / conférences en ligne pour poser toutes vos questions sans avoir à demander de séance de coaching individuelle. Pensez à vous inscrire par mail à gabrielbrabant (arobase) yahoo . fr et je vous enverrai une invitation à la réunion "Zoom" par mail.



vendredi 12 avril 2019

Pourquoi tant de souffrance ?



Souvent, quand j'aborde le thème de la souffrance en prépa, on me dit que je noircis le tableau. 

L'enjeu n'est pas de noircir le tableau mais de proposer qu'on arrête de passer à côté d'une réalité pour un trop grand nombre d'étudiants et d'étudiantes sous couvert de valoriser l'institution et ce qu'elle apporte par ailleurs. 

Pour chaque élève qui se retrouve dans cette situation, la souffrance en prépa est d'abord :
- une nouveauté
- individuelle
- difficile à partager
- inattendue

 

La souffrance en prépa est une nouveauté

En effet, si chaque année des étudiants souffrent en prépa, c'est pourtant une expérience nouvelle pour chaque étudiant(e) qui rencontre cette situation. L'année précédente, tout allait bien. En tout cas, tout allait suffisamment bien pour envisager de demander les classes prépas et de les intégrer. 

La souffrance en prépa est une souffrance individuelle

Chaque élève qui souffre en prépa a l'impression d'être le seul / la seule à souffrir. Par construction-même de la prépa, les élèves font de leur mieux pour monter qu'ils y arrivent, qu'ils comprennent, que tout va bien. Celui qui commence à se poser des questions ou à se demander ce qu'il fait là n'osera dans un premier temps même pas l'exprimer.

 

La souffrance en prépa est difficile à exprimer ou à partager

S'il lui prenait l'envie de partager ce ressenti, il rencontrerait : 
  • soit de l'incompréhension de la part de gens qui ne voient pas de quoi il parle : "bien sûr, c'est dur, il faut travailler, mais le jeu en vaut la chandelle"
  • soit du déni de son entourage, ne mesurant pas ce qu'il est en train de vivre : "bien sûr, c'est dur, mais ne t'inquiète pas, tu vas y arriver". 

La souffrance en prépa est inattendue

Tout le monde sait qu'il y a de la souffrance en prépa, mais une chose est sûre, chaque élève se lance dans les classes prépas dans l'idée de les réussir. Au moment où la souffrance survient, c'est complètement inattendu. 
On peut se dire que l'élève peut s'attendre à ce qu'il y ait des mauvaises notes en prépas. Mais depuis 15 ans de scolarité, les mauvaises notes, c'est pour les autres : les mauvais élèves. 
Personne ne démarre les classes prépas en s'imaginant que l'année suivante, il/elle peut se retrouver avec des 3,5/20 en maths et 42e de la classe sur 45. 

Personne. 

Pourtant c'est le lot de nombreux élèves chaque année, dans chaque classe. 

Pour vous donner une idée, moi, 9,5/20 et 16e de la classe, ça me suffisait à me remettre en question. 
L'année suivante, en PSI*, 3,5/20 et 40e de la classe, ce n'était plus de la remise en question, j'avais basculé en mode "survie". 


La souffrance n'aide pas à réussir

Dans une culture de l'effort, on pourrait penser que cette souffrance et les efforts que l'on fait pour y arriver malgré les difficultés vont permettre de réussir. 

En fait, pas toujours. 

Ma croyance à moi, depuis 15 ans, c'est qu'il faut se sentir le mieux possible pour être le plus performant. 

Un étudiant ou une étudiante qui se met à souffrir en prépa va être moins performant(e). Il suffit ensuite qu'il/elle se sente obligé(e) de travailler plus tard, de dormir moins, pour mieux réussir et le cercle vicieux se met en place. 

Un étudiant ou une étudiante fatigué(e) est moins performant(e). 
Son attention. 
Sa concentration. 
Ses capacités de mémorisation. 
peuvent baisser. 

Il lui faudra ensuite plus de temps pour travailler les cours pendant lesquels il/elle aura été moins attentif(ve).

Un étudiant ou une étudiante qui se met à se poser des questions va peut-être mettre plus de temps à se mettre au travail en rentrant chez lui ou chez elle le soir. 

Ce temps perdu ne sera pas mis à profit pour apprendre les cours ou travailler les exercices. 
Ce temps perdu sera peut-être l'occasion de se mettre à culpabiliser. 

Le temps passé à culpabiliser sera également perdu pour les travaux à réaliser. 

Quand le découragement et la culpabilité se mettent en place, c'est toujours plus de difficultés à se mettre au travail, toujours plus de culpabilité de ne pas l'avoir fait, moins de temps pour travailler efficacement, le risque que les résultats s'en ressentent à la prochaine colle ou au prochain DS. 

Puis le phénomène s'amplifie. 

Si on n'est pas sûr d'être à sa place, des résultats qui baissent ne font que confirmer les craintes que l'on était en train de formuler. 

Je crois donc que la souffrance, les doutes, l'inquiétude vis-à-vis de l'avenir ne sont pas de bons moteurs en prépa. 

Au contraire, il me semble qu'il faut être très vigilant à prendre soin de soi. 
  • Prendre soin de son besoin de faire des pauses
  • Prendre soin de son besoin de voir des amis ou la famille
  • Prendre soin de son besoin de sommeil
Quels sont vos autres besoins ?
Avez-vous besoin de continuer les sports qui vous plaisent et vous détendent ?
Avez-vous besoin de continuer de pratiquer un instrument de musique ?

Moi, je me suis senti mieux quand j'ai remis du sport dans ma semaine de prépa.
Je me suis senti mieux quand j'ai pu aller courir toutes les fois où le stress montait trop.
Je me suis senti mieux quand je suis sorti de ce contexte où j'étais systématiquement dans les 10 derniers... (il a fallu pour cela attendre le passage en 5/2).

Ces jours-ci, j'ai été interpellé par un parent d'élève qui ne comprend pas que son fils ne soit pas un compétiteur. J'espère avoir l'occasion de reprendre la conversation avec son fils et lui prochainement.
  • Si vous n'êtes pas un compétiteur / une compétitrice
  • Si vous n'avez aucune envie "d'être le premier"
  • Si vous n'avez aucune envie de travailler tout le temps
  • Si vous n'avez pas d'ambition particulière à faire une école hyper prestigieuse
=> Soit ça vous permet de faire les classes prépas "avec du recul" et du mieux que vous pouvez, mais sans stress -> à condition quand même de ne pas aller à Louis-le-Grand ou Henri IV où on ne vous laissera pas faire.

=> Soit vous avez toutes les clés en main pour savoir que la prépa, "ce n'est pas pour vous" et que de très nombreuses autres voies existent pour vous mener là où vous le voulez !


jeudi 11 avril 2019

Coaching et soutien psychologique en prépa



Bonjour, 

Pendant des années, je ne voulais pas trop déranger et je ne voulais pas non avoir l'air d'avoir quelque chose à vendre. 

Pourtant, pendant ces mêmes années, j'essayais de rendre mes séances de coaching attrayantes pour avoir des étudiants à coacher, autrement dit, des clients. 
 
Ces derniers jours, j'ai parcouru facebook pour voir ce qui existait et me rendre plus visible. J'ai aussi découvert des chaînes youtube avec de nombreuses vues sur le thème des classes prépas, comme Loucaspatial et sa prépa mpsi.

Sur le thème des classes prépas et des conseils, on trouve aussi des pages très organisées comme Major-Prépa pour les prépa ECS et ECE. 

Sur facebook, on trouve également des groupes pour échanger sur les sujets de maths, partager des annales de concours, comme groupe Matheux.

Ces différentes approches m'ont fait prendre conscience que mon enjeu, à moi, n'est pas de fournir tout un ensemble de conseils pour les différentes périodes en prépa - et je n'ai jamais réussi à les organiser comme ils le font sur Major Prépa. 

Ce n'est pas non plus de suivre toutes les actualités des concours, des sujets, des barres d'admissibilité ou des dates d'oraux. 

Mon seul enjeu, à moi, c'est de témoigner que 
C'est possible de souffrir en prépa. 
Ce n'est pas normal ou obligatoire. 
Il est possible de trouver de l'aide ou de tout simplement quitter les classes prépas pour aller faire autre chose. 

Dans un premier temps, je n'osais pas trop dire que l'on pouvait arrêter les classes prépas, de peur que les gens qui lisent le blog ou qui me demandent des coachings soient influencés. Ce que j'ai compris depuis, c'est qu'assez peu d'étudiants ont besoin d'un coach pour arrêter. Ça peut se faire la première semaine, au bout d'un mois ou à la rentrée de janvier mais il y a rarement besoin d'aide pour arrêter. 

De fait, du coup, la plupart des étudiants que j'accompagne sont à la recherche de solutions pour continuer. Continuer, mais dans de meilleures conditions. 

Travailler beaucoup, travailler tout le temps, d'accord, mais à condition que les résultats suivent.
Travailler beaucoup, se forcer à s'y mettre les jours où ils n'en ont pas envie, mais à condition de croire encore qu'ils peuvent y arriver.
Travailler beaucoup, travailler tout le temps, mais à condition de prendre du recul sur les notes ou les critiques des profs pour pouvoir continuer en gardant confiance en soi et en ses capacités à réussir. 

Continuer les classes prépas après des premières semaines douloureuses, ça peut aussi consister à revoir ses rêves et des objectifs d'école à la baisse. 

Est-ce que ça vaut encore la peine de faire maths sup si je ne peux pas avoir de classe étoile l'année prochaine ?
Est-ce qu'en classe "sans étoile" je pourrai quand même présenter Supaéro dont je rêve ?
Est-ce que si je ne suis pas sûr(e) d'avoir Supaéro, ça vaut encore la peine de faire tous ces sacrifices ?
 (Questionnement issu d'une élève du Lycée Saint Louis il y quelques années)


Nous sommes 10 ans plus tard et je peux peut-être l'écrire ici. Mon accompagnement, sous couvert de coaching, est bien une aide psychologique par l'écoute, la bienveillance, la recherche et la construction de solutions concrètes à mettre en place. 

Mais surtout, c'est une manière de rebrancher l'étudiant sur 
  • ce qu'il veut vraiment
  • ce qui est important pour lui
  • ce qui le motive
  • ce qui a du sens
  • ce qui lui plait
  • sa manière à lui de travailler et de réussir, quelle que soit la pression externe.
C'est aussi une manière de débrancher : 
  • du discours interne de dévalorisation qui s'est peut-être mis en place
  • de la pression externe
  • de l'impression de devoir faire "comme les autres"
  • de la croyance qu'il faut travailler "tout le temps". 
Mon enjeu, désormais, n'est plus d'avoir quelque chose à vendre, mais bien que les étudiants concernés par ces enjeux, et leurs parents, puissent me trouver plus facilement. 

Mon enjeu n'est pas de savoir si ma séance est plus accessible à 60 euros qu'à 150, mais bien de pouvoir proposer ces séances à ceux qui en ont besoin et qui n'avancent plus parce qu'ils sont bloqués dans leurs difficultés. 


Ateliers et coachings individuels à Paris - 15, 16 et 17 avril


Bonjour, 

J'ai le plaisir de vous proposer des ateliers et des coachings individuels à Paris la semaine prochaine, les lundi 15, mardi 16 et mercredi 17 avril 2019

En fonction de votre préférence et de vos disponibilités, nous pouvons nous retrouver pour une séance de coaching individuelle ou un atelier de coaching en groupe !

Les thèmes que je vous propose : 
- gérer le stress en prépa
- mieux s'organiser pour travailler plus efficacement
- mieux gérer ses épreuves écrites (pour les concours dans quelques semaines ou pour les DS toute l'année)
- surmonter une période de démotivation
- réussir à se mettre au travail plus rapidement et pour plus longtemps

Pour toute information complémentaire et pour vous inscrire, vous pouvez m'envoyer un mail à gabrielbrabant@yahoo.fr

En fonction des demandes, nous pouvons nous retrouver dans un lieu proche de votre lycée, à la sortie de vos cours. 

Je pense en particulier aux lycées 
- Pasteur à Neuilly : le café au bout de la rue
- Condorcet à Paris : le Hilton Paris Opéra et son bar très pratique pour travailler, rue Saint Lazare
- Janson de Sailly à Paris : vous me direz un lieu qui vous convient à côté
- Henri IV, Louis-le-Grand, Saint-Louis, nous pouvons nous retrouver dans le quartier, devant la Sorbonne
- Chaptal, Boulevard des Batignolles
- Buffon, à proximité du métro Pasteur, c'est mon point d'attache, je suis donc sur place.

Au fil des années, je suis allé à peu près partout pour des rendez-vous. 
C'est également possible de se retrouver au Café Zimmer, sur la place du Châtelet, pour un lieu central dans Paris. 

Enfin, il est possible de prévoir un atelier si un certain nombre d'élèves de terminale veulent se retrouver pour décider s'ils veulent faire les classes prépas. 
Atelier "Orientation prépas" 
Décider de faire les classes prépas
Connaître les critères pour mieux décider
Pour cet atelier, je vous propose en particulier le mercredi 17 avril 2019 à 16h si vous êtes disponibles. Décalé à 18h si vous avez cours jusque-là. 

N'hésitez pas à m'écrire pour me dire ce que vous souhaiteriez. 
Des séances individuelles sont également possibles sur cette période du 15 au 17 avril.

 
https://www.facebook.com/events/279268609678242/