vendredi 25 mai 2018

Entretien de motivation : décrivez vos atouts !

Bonjour, 

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de l'entretien de motivation. 

  1. L'exercice est assez rare pour les futurs ingénieurs mais on le trouve quand même au concours de nombreuses écoles de Télécom SudParis à l'ISEP...
  2. C'est un incontournable des concours d'entrée aux écoles de commerce et management. 
  3. Vous le retrouverez dans vos démarches de recherches de stages et d'emploi lors de vos entretiens de recrutement. 
  4. Je vous invite également à utiliser la démarche suivante pour construire votre lettre de motivation. 

Lettre de motivation ? Entretien de motivation ?


On parle de lettre de motivation, d'entretien de motivation, mais il s'agit bien plus souvent de décrire vos atouts pour le projet que vous défendez: intégrer l'école de votre choix, obtenir le stage ou le poste que vous visez !

La question un peu déroutante que l'on peut vous posez pour vous orienter sur ce chemin, pourrait être "pourquoi on vous prendrait vous plutôt qu'un autre candidat ?". 


La démarche

  1. Savoir ce que vous voulez
  2. Identifier les compétences attendues par les recruteurs
  3. Classer ces compétences en trois catégories: 
    1. Les pré-requis = tous les candidats reçus en entretien les ont
    2. Les compétences attendues = la plupart des candidats les ont
    3. les "plus", les "atouts" = les compétences utiles que vous avez et que les autres n'ont pas
  4. Etre capable de présenter votre parcours et votre projet (professionnel ou d'études) en indiquant ces compétences et les preuves que vous les avez

Et vous


Qu'en pensez-vous ? 
Ca vous parle ? 
C'est ce que vous faites déjà ?
N'hésitez pas à me faire signe dans les commentaires si vous avez besoin de clarifications sur la démarche !
Bonne préparation

vendredi 11 mai 2018

De la difficulté de se mettre au travail... à la préparation des oraux

https://www.franceinter.fr/emissions/la-tete-au-carre/la-tete-au-carre-09-mai-2018

Bonjour, 

Peut-être avez-vous écouté la Tête au carré de Mathieu Vidard le mercredi 9 mai au sujet des enfants précoces ou doués. 

Arielle Adda y explique que certains enfants n'ont pas besoin de travailler à l'école primaire et parfois même jusqu'au bac. Elle indique qu'il peut alors être particulièrement difficile pour eux de s'adapter au rythme de la prépa et de se mettre au travail.

Elle propose alors de trouver des moyens de leur donner la notion d'effort dès l'enfance. La danse apparait pour elle comme un domaine où l'on peut toujours s'améliorer. 

Lors de l'entrée en prépa, c'est un peu tard pour se mettre à la danse, mais il est encore temps d'apprivoiser la notion d'effort sans se décourager. J'accompagne chaque année des élèves dans cette situation. 

Parfois, je reformule un peu la notion de "ne pas travailler" jusqu'au bac, en disant, "Vous voulez dire qu'ils n'ont pas travaillé en dehors des 30 à 35 heures par semaine où ils étaient bloqués dans une salle de classe ?"

Et c'est bien de cela qu'il s'agit : ils ne travaillaient pas à la maison. Ils pouvaient donner l'impression à leur entourage de ne pas "faire leurs devoirs". 

En prépa, ce n'est plus tout à fait possible. Pour la plupart des élèves, il devient indispensable de "se mettre au travail", d'apprendre son cours et de chercher les exercices chez soi. 

La première recommandation que vous lisez sur ce blog, c'est de travailler au jour le jour. 
La deuxième, c'est de chercher - et si possible de trouver - les exercices. 

Une proposition du lycée Sainte Geneviève à Versailles, c'est de ne pas réviser les colles et les DS, qui deviennent un moyen d'évaluer où vous en êtes dans votre travail, dans votre compréhension du cours et dans votre maîtrise des exercices. 

Dans ce lycée où la plupart des élèves sont internes, ils imposent également un couvre-feu à 23h (il me semble) pour tous les élèves. 

Ensuite, si quelque chose ne va pas et fait que vous n'avez pas les résultats attendus, nous pouvons y réfléchir plus précisement lors de séances de coaching. 

Pour cette saison du mois de mai, je travaille en particulier sur la préparation des oraux. Pour les oraux scientifiques ou littéraires, je vous laisse souvent travailler sur le contenu et nous nous focalisons sur la gestion du stress, la prise de parole et l'assurance face au jury. 

Je travaille régulièrement sur les entretiens de motivation et/ou de personnalité pour les écoles d'ingénieurs qui le demandent, les écoles de commerce dont c'est le cœur des oraux, ou les entretiens pour les admissions parallèles.  

C'est un exercice que je trouve passionnant : passer d'une présentation qui oscille entre le doute, la modestie, la difficulté à parler de soi positivement, l'absence de hiérarchie dans les éléments présentés... à une présentation assumée 
  • d'un parcours retravaillé avec un fil rouge, 
  • des compétences et des atouts en lien avec les attentes des écoles et le projet professionnel, et même, au passage, 
  • la clarification et la construction de ce projet professionnel. 
Ce travail de clarification me passionne et fonctionne aussi bien avec un élève de terminale qui choisit ses études, celui de prépa qui défend sa candidature aux oraux, qu'un jeune (ou moins jeune) diplômé qui candidate à un stage ou un emploi. 

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à prendre contact avec moi au 06 33 85 53 27

Gabriel Brabant




lundi 23 avril 2018

J'aime les élèves des classes prépas



Bonjour, 

En cette journée de rentrée pour une partie d'entre-vous, de début des vacances pour d'autres et l'approche imminente des concours pour les deuxième et troisième année, je voulais vous dire que "je vous aime". 

Quand on m'interroge sur mon métier de coach, je précise souvent que les élèves des classes prépas sont de super personnes à accompagner. En effet, je ressens comme une grande chance de pouvoir coacher des élèves ou des étudiants entre 17 et 20 ans, souvent enthousiastes, volontaires, avec une grande envie de trouver des solutions et de les mettre en pratique. 

La volonté de bien faire, le sens de l'effort, la qualité de l'analyse, la lucidité sur les situations rencontrées permettent de trouver des solutions pratiques et concrètes que ces élèves exigeants - surtout avec eux-mêmes - vont mettre en place très rapidement. 

Finalement, c'est ça que les classes prépas peuvent apporter au cours de ces deux ans. Si on évite l'écueil de profs trop cassants, comme le souligne l'Obs dans cet article du 14 avril 2018, on peut toucher du doigt ses limites. 



Limites physiques, d'abord, parce qu'on va essayer de travailler le plus possible en rognant sur ses heures de sommeil jusqu'à prendre conscience - ou pas - qu'à un moment ça devient contre-productif.

Limites psychologiques, ensuite, parce qu'un certain nombre d'élèves dont j'ai fait partie vont essayer de "ne faire que travailler". Ce qui réussira à certains et pas à d'autres. Pour la plupart, il me semble qu'il est essentiel de garder au minimum les liens avec la famille et quelques amis des années précédentes et si possible une activité "ressource", c'est à dire une activité qui permet à la fois de diminuer le niveau de stress ou de tension et de regonfler son réservoir à énergie. 

Pour le reste, chacun fait bien comme il peut, en fonction de sa capacité de travail, sa motivation, le soutien de son environnement familial et la manière dont se passe la prépa pour lui. 

On imagine bien qu'à conditions initiales identiques (c'est un petit clin d'oeil pour les physiciens) un élève ne vivra pas du tout la même prépa si les 2 premiers mois tout se passe bien : les colles valident ses apprentissages, les écrits confirment qu'il assimile les cours au fur et à mesure... et un autre qui aurait obtenu une prépa où le rythme est immédiatement inadapté à sa manière à lui de travailler et qui commence la prépa par des colles en dessous de la moyenne et se retrouve 42e de sa classes à l'écrit. 

On peut se dire "il n'y a aucune raison de se retrouver 42e de sa classe". On peut même se rassurer "Mon fils ne sera jamais 42e de sa classe en prépa" : il a réussi toute sa scolarité, il a eu une mention très bien au bac, il est travailleur. 

En fait, malheureusement, chaque année, dans chaque classe, un élève pourtant admis à Henri IV, à Louis le Grand, mais aussi au Lycée Pothier à Orléans ou même dans une petit lycée privé de province, se retrouve 42e de sa classe alors qu'il ne s'y attendait pas. 

Personne ne démarre les classes prépas en se disant "je serai 42e au bout de 5 semaines de cours, je me poserais plein de questions, je me demanderai chaque jour si je ne ferais pas mieux d'arrêter". 

C'est d'ailleurs un tel choc que de très nombreux élèves, chaque année, arrêtent effectivement en cours de route : des milliers en fait. 

Qu'est-ce qui a pu se passer ? 

La première raison, c'est que dans le choix des dossiers des candidats, déjà, il y a en quelque sorte un 42e. L'élève en question ne le sait pas et n'a probablement aucun moyen de la savoir. Il est très content, peut-être très fier, même, d'être accepté à Sainte Geneviève à Versailles, ou simplement dans la prépa de son lycée, mais il ne sait pas qu'il est le 42e dossier retenu pour cette classe-là. 

D'ailleurs, ça ne prouve rien. En mars ou avril de mon année de sup, mon prof de maths me dira que mon dossier ne laissait pas supposer que je pouvais avoir à la rentrée les excellents résultats que j'ai eus - par rapport à mon niveau de départ - au regard du niveau de départ des autres élèves. 

C'est la deuxième chose : dès la rentrée je me suis mis à travailler. Pour d'autres, le démarrage de l'année a été plus tardif parce que les contrôles n'ont lieu que trois semaines plus tard. Ca donne lieu à des articles que j'ai pu écrire dans ce blog "ne prenez pas trois semaines de retard". 

Pour réussir le démarrage de sa prépa - et la prépa toute entière - il ne faut pas se contenter de travailler à l'arrivée du contrôle, mais tout au long de la semaine, les cours au fur et à mesure. Je me souviens de mon premier mercredi après-midi passé à tout apprendre très consciencieusement. Comme je le faisais avec mes leçons de grec 5 ans plus tôt. A la fin de l'après-midi, je devais connaître l'essentiel de mon cours de maths, au mot près. 

En tout cas, les théorèmes et leurs démonstrations, les propositions qui en découlent... et j'avais cherché les exercices. 

Certains voient les classes prépas comme la suite du lycée et ne travaillent pas autant que nécessaire. 
Pour certains élèves à haut potentiel ou précoces qui n'ont jamais eu à se mettre à leur table de travail en rentrant chez eux le soir, il peut être particulièrement difficile de devoir s'y mettre avec le rythme des classes prépas. 

Finalement, les "gros bosseurs" - dont on pouvait s'inquiéter qu'ils n'en aient plus beaucoup "sous le pied" pour travailler plus parce qu'ils passaient déjà le plus clair de leur temps au lycée à travailler - ont déjà acquis le rythme et les méthodes de travail. 

Par contre, un élève "précoce" qui a besoin de beaucoup d'autres activités sportives ou artistiques pour trouver un équilibre émotionnel et psychologique - ou simplement pour se sentir bien - aura beaucoup plus de mal à ne faire "que des maths" toute la journée et à s'y remettre encore le soir. 

Enfin, et pour terminer sur ce thème de se retrouver 42e sans s'y attendre, je parle régulièrement de mon expérience d'entrée en 3/2 - et c'est aussi un des articles les plus lus du blog Faire une classe "étoile"? Choisir une prépa prestigieuse?
- avoir une classe "étoile" à l'arrache, c'est prendre le risque de se laisser complètement déborder en spé...

Ainsi, on ne peut pas savoir à quel moment cet enjeu "d'échec scolaire" peut se mettre en place. Au détour de la sélection à l'entrée en classe prépa, après plusieurs semaines de manque de sommeil "en croyant bien faire", en décrochant la classe étoile qui nous semblait indispensable pour aller vers nos ambitions en terme de concours ou d'école, ou même à l'entrée en école tellement l'eldorado annoncé peut sembler décevant pour certains... mais c'est une autre histoire. 

Heureusement, l'histoire peut également bien se terminer. En effet, sans devenir premier du jour au lendemain, les classes prépas sont bien un lieu où l'effort et la ténacité l'emportent sur les solutions de facilité.

En classes préparatoires scientifiques et commerciales, il y a assez de place en école d'ingénieur ou de commerce pour tous les élèves qui présentent les concours. Le premier point est donc bien d'aller au bout des classes prépas et des concours si on le souhaite. 

Ensuite, jouons sur les mots et choisissons justement des solutions de facilité : en effet, en coaching, il m'arrive souvent de demander à un élève de lâcher un peu sur ses points faibles pour se recentrer sur ses points forts. 

1. pour obtenir de meilleurs résultats par rapport aux efforts fournis
2. pour retrouver de l'énergie avant et après avoir travaillé une matière qui lui demande plus d'efforts.

Si vous voulez en savoir plus sur d'autres stratégies à mettre en place pour ne pas rester 42e si c'est ce qui vous est arrivé cette année, n'hésitez pas à prendre contact pour un rendez-vous de coaching. 

A cette période, vous pouvez également vouloir réfléchir sur la meilleure manière de gérer votre temps pendant les épreuves écrites de concours. Dans quelques semaines nous pourrons voir comment préparer les oraux le plus efficacement possible ou améliorer votre prise de parole en public et la gestion du stress. 

Pour ceux qui se préparent à entrer en prépa en septembre, nous pouvons aussi vous faire gagner de précieux mois pour vous éviter d'arriver "la fleur au fusil" quand d'autres élèves sont déjà sur-préparés avec souvent un trimestre de sup déjà fait pendant la terminale S des lycées les plus prestigieux...

Bonne rentrée !
Bonnes vacances !
Bons concours !

Gabriel
06 33 85 53 27

 

 


jeudi 5 avril 2018

Surdoué, les classes prépas m'ont cassé

Bonjour, 

A la suite du documentaire de Marie Drucker pour Infrarouge : Le courage de grandir (disponible en replay jusqu'au mardi 10 avril 2018) je dois me rendre à l'évidence : 

Surdoué, les classes prépas m'ont cassé. 

Je ne savais pas que j'étais surdoué. Je ne savais peut-être même pas ce que c'était. D'ailleurs ça n'existe déjà plus, on dit désormais EIP pour "enfant intellectuellement précoce". J'avais 9,1/10 en CM2, 19,5/20 en maths en 3e mais je pensais que c'était parce que je travaillais régulièrement. 

Ma mère nous y avait aidés, moi et ma sœur : après le goûter, nous faisions nos devoirs avant d'aller jouer. 10 à 20 minutes au primaire. Régulièrement 2 heures et plus au collège. Des bonnes notes partout jusqu'au bac.

Les classes prépas ont tout cassé. 

La rentrée de la maths sup s'est plutôt bien passée. Plusieurs mois plus tard, mon prof de maths me dira que mes résultats étaient même bien au-dessus de ce que pouvais laisser attendre mon dossier scolaire. 

Moi, je ne le savais pas. 

Tout ce que j'ai vu, dès le premier DS, c'est la note. Le classement, dans la classe, était plutôt bon, même s'il m'a fallu plusieurs années pour le comprendre : j'étais 16e. Par contre, 9,5 ou quelque chose comme ça, comme note, ce n'était pas "possible". 

Emotionnellement, en tout cas, c'était très difficile à gérer. 

Rapidement, aussi, la quantité de maths et de physique à ingurgiter ont fait que j'étais à saturation : je n'avais tout simplement plus envie. J'avais surtout envie "d'autre chose". 

L'année s'est passée tant bien que mal. Avec de grands moments de découragement et d'autres où je me suis "accroché" comme ces vacances de Pâques où j'ai passé des journées entières dans mon lit avec mes bouquins de thermodynamique. 

Avec ces efforts et un dernier coup de collier pour un DS de maths "récapitulatif" depuis le début de l'année avec un gros coefficient pour la moyenne du trimestre, j'ai obtenu mon passage en classe étoile. 

Erreur. 

Entrer parmi les derniers en classe étoile est une très mauvaise stratégie pour l'année de spé 3/2. J'ai souffert toute l'année. Je n'ai pu bénéficier de la situation qu'en la dépassant en faisant 5/2 à Lakanal. Je ne pense pas que j'aurais été pris en 5/2 en PSI* dans un lycée comme Lakanal si je n'avais pas fait la PSI* de Pothier. 

Par contre, à niveau égal en sortie de sup, si j'avais pu faire une année de spé à un rythme mieux adapté pour moi, j'aurais pu obtenir de bonnes écoles dès la 3/2. J'ai surtout mis beaucoup d'années à renconstruire ce qui avait été abîmé par cette année difficile. 

En effet, passer l'année à être dépasser par le rythme, le travail à faire, les cours difficiles à suivre, les DS à faire malgré tout et les notes qui vont avec comme 3,5/20 et 38e sur 42... ça n'encourage pas à garder confiance en ses capacités de travail et de réussite. 

Enfin, c'est ce qui fait que je témoigne depuis presque 10 ans de ce qui se passe en prépa, que je propose d'être cette personne tierce - ni parent, ni prof - pour faire le point sur la situation, prendre du recul et trouver des solutions. L'accompagnement et les outils du coaching permettent de définir des stratégies et des actions concrêtes, au quotidien, pour éviter de "subir" un environnement trop  stressant et un rythme trop rapide. 

Quels sont vos outils à vous ?
  • êtes-vous le pro de la régularité et du travail au jour le jour ?
  • êtes-vous tout le temps "à la bourre" mais avec des résultats qui suivent ?
  • avez-vous gardé une activité sportive pour évacuer le stress chaque semaine ?
  • à moins que ce soit une pratique musicale qui vous détend ?
Je crois que la clé, c'est vraiment de faire les classes prépas dans les domaines et les matières qui vous passionnent. De garder du recul en conservant des liens avec sa famille, ses amis et en gardant quelques activités "ressources" dans la semaine. De rester ouvert sur les écoles et les cursus que vous pourrez obtenir en "faisant de votre mieux". 

 

vendredi 16 février 2018

Comment aider son fils ou sa fille en prépa

Bonjour, 

Aider les élèves des classes prépas n'est pas facile. La première raison, c'est que la culture des élèves des classes prépas devant une difficulté, c'est "je me débrouille tout seul". 

Dans un premier temps, c'est la bonne démarche, puisque c'est bien à eux de se mettre au travail, de s'accrocher quand c'est difficile, de faire preuve de ténacité quand ils n'y arrivent pas du premier coup. 

vendredi 2 février 2018

Les classes prépas et les écrans

Bonjour, 

Avez-vous eu l'occasion de regarder le sujet sur les écrans dans l'émission Envoyé spécial du 18 janvier 2018 ?

https://www.francetvinfo.fr/sciences/high-tech/video-accros-aux-ecrans_2566141.html

Le documentaire commence sur l'impact sur les très jeunes enfants et se poursuit sur les addictions d'adultes, les applications et autres fils facebook étant conçus pour nous rendre accros à la dopamine qu'ils déclenchent. 

Et vous, en classes prépas, quel est votre utilisation des écrans ? Combien de temps passez-vous sur vos smartphones ?

L'émission Envoyé Spécial explique le fonctionnement des applications et des"récompenses" - les "like" de Facebook ou les "flammes" de snapchat - sur le cerveau. Le déclenchement de la dopamine donne envie de toujours plus.

En classes prépas, je n'avais - et nous n'avions - ni smartphone, ni ordi, ni télé à l'internat. C'était bien plus facile de résister à la tentation que chez soi, peut-être.

Nous n'avions pas d'écrans, pas d'accès aux corrigés ou au cours sur internet, non plus

Et vous, avez-vous besoin de passer beaucoup de temps sur votre téléphone ?
Passez-vous des heures sur internet, facebook, instagram ou snapchat ?
Est-ce que ça vous empêche de travailler suffisamment ?

jeudi 11 janvier 2018

Bien choisir ses classes prépas

Bonjour, 

Comme dans beaucoup de domaines, la réussite en classes prépas passe par le développement de vos talents. 

Vous serez beaucoup mieux à même de réussir dans des classes prépas qui correspondent à vos domaines d'excellence.

Entretien de motivation : décrivez vos atouts !

Bonjour,  Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de l'entretien de motivation.  L'exercice est assez rare pour les fut...