lundi 13 mai 2013

Passage en deuxième année

Bonjour, 

J'espère que vous allez bien. 

En ce moment, j'accompagne des élèves de première année qui se posent beaucoup de questions. Il font tout ce qu'ils peuvent pour être admis en deuxième année mais ils ont quand même étudié les "plans B" avec leurs parents. 

Le système d'inscription "Post Bac" inquiète les étudiants comme leurs parents pour toutes les formations ouvertes après le bac. 

Est-ce que les directeurs de l'UTC, l'ISEP, les INSA (Lyon,...) ne sont-ils pas ouverts à des inscriptions sur dossier de la part des élèves qui sont issus d'une année complète de prépa ?

En ce qui concerne ma belle-soeur, il y a quinze ans, elle avait appris qu'elle n'était pas prise en spé à Sainte Geneviève fin juin. Sa mère et elle étaient allées rencontrer le directeur de l'ISEP de l'époque qui l'avait admise en deuxième année. 

Il faut bien évidemment distinguer les prépas les plus prestigieuses et les élèves qui ont fait l'année complète avec des résultats quand même satisfaisants, de ceux qui ont décroché en cours d'année dans une prépa de niveau plus faible. 

Ce que j'ai retenu des échanges avec les élèves concernés et leurs parents : 

1) Les craintes de ne pas passer en deuxième année peuvent particulièrement concerner 

- les prépas militaires, par exemple à Aix en Provence où la pression est mise sur une dizaine d'élèves toute l'année, avec la menace de "l'éviction" en fin de première année.

- le lycée Stanislas où une maman a finalement été rassurée par un rendez-vous avec le directeur

Par contre, au lycée Condorcet, par exemple, ils semblent en mesure de garder tous les élèves d'une année sur l'autre. 

2) La crainte peut aussi porter sur le passage en classe "étoile" parce que les résultats d'intégration des classes "sans étoile" paraissent trop faibles par rapport à l'ambition des étudiants ou de leurs parents

3) Les parents s'inquiètent également d'avoir fait les mauvais choix l'année précédente quand ils se rendent compte que les élèves vont peut-être rejoindre une école "post-bac" alors qu'ils avaient préféré les classes prépas l'année précédente. 

A ce sujet, je ne crois pas qu'il y ait de regrets à avoir. En effet, sauf à voir son fils ou son fille perdre confiance en soi en prépa, voire faire une dépression, il me semble plus intéressant de se confronter aux enjeux de la prépa pour décider ensuite que çe ne nous convient pas que de passer le reste de sa vie à se dire "qu'on aurait pu faire mieux"...

Pour l'heure, il me semble que l'essentiel consiste à obtenir les meilleurs résultats possibles aux quelques devoirs écrits qui restent pour clore l'année. 

Ensuite, sur le choix d'une classe étoile parmi les derniers ou une classe "normale" classé dans le milieu de la classe, ce sera à vous de faire vos choix si vous êtes confronté à cette situation : 
- envie de faire vos preuves
- résistance au stress, à la pression et aux mauvaises notes
- capacité à garder confiance en vous malgré les mauvais classements
- vision "long terme" pour la construction d'une réussite en cube ou en 5/2...

Ce sont les enjeux que l'on peut rencontrer à tout moment en prépa : 
- en entrant en sup
- en changeant de lycée pour un plus prestigieux
- en entrant en spé
- en entrant en spé étoile "de justesse"

Dans tous les cas, il faut reconnaître que les classes prépas vous sollicitent au maximum de vos compétences et de vos capacités. 

- La meilleure organisation pour réussir ? 

La vôtre

- La meilleure méthode de travail pour réussir ?

La vôtre

- Un petit coup de déprime ou de démotivation ?

-> je peux vous aider à prendre du recul, à reconstruire votre confiance en vous et en vos compétences pour réussir.
-> je peux vous aider à appuyer votre motivation sur un projet concret / vos atouts et vos points forts pour travailler plus régulièrement et plus sereinement.
 

Mode d'emploi de la prépa

Bonjour,  C'est à vous de faire votre propre "mode d'emploi" de la prépa selon ce qui "marche" pour vou...