jeudi 24 mai 2012

Que faire quand on doit changer de lycée ?

Bonjour,

Il y a ceux qui veulent changer de lycée après une première année de prépas parce qu'ils sont premier de leur classe et qu'ils visent un établissement plus prestigieux pour leur khâgne, leur deuxième année ECS ou ECE, ou leur maths spé...

Bon, il y a aussi les prépas BCPST, Véto...

En ce moment, c'est surtout difficile pour ceux qui doivent s'accrocher pour terminer l'année au mieux pour assurer leur passage en deuxième année.

D'autres savent déjà qu'ils vont devoir trouver un établissement moins prestigieux ou moins bien classé pour faire leur deuxième année. A moins qu'ils choisissent de poursuivre leurs études dans un autre cursus, dans une autre voie.

Dans vos recherches internet, c'est en tout cas ce qui apparait comme préoccupations du moment.

Les uns cherchent des informations sur les conditions d'accès pour faire 5/2 dans certains lycées prestigieux :
démarche entrée en prépa étoilée
conditions entree en 5/2 a ginette en pc etoile


Les autres cherchent des solutions de repli :
Hoche changer de prépa  
elimination apres sup stanislas
Enfin, de nombreux élèves, tous niveaux confondus s'inquiètent pour les concours et les exams :
manque de révision et stress

D'autres cherchent les impressions des autres élèves sur les établissements ou les épreuves qu'ils viennent de passer :

déçu par la prépa grandchamp
maths 1 hec 2012 impressions
j'ai raté la physique de ccp mp 2012

Pour terminer, ce sont aussi les parents qui font des recherches parce qu'ils s’inquiètent pour leurs enfants :

mon fils baisse de motivation en classe prépa

Dans toutes ces situations, je peux vous aider à tirer le meilleur parti de ce qui vous arrive pour réussir au mieux vos examens cette année et faire les meilleurs choix pour l'année prochaine.  

En ce qui me concerne, entre les mois de mai et juin en maths sup, j'ai mis un gros "coup de collier" et j'ai obtenu mon passage en classe étoile "au finish". Par contre, lors de ma première année de spé, je me suis désinvesti et je n'ai pas eu les résultats que j'aurais pu si j'étais resté motivé. Je le raconte ici. En 5/2, je suis resté mobilisé jusqu'au TIPE le 26 juillet et ça a fait toute la différence !

Je parlais de cette différence entre les élèves qui s'essoufflent en fin d'année et ceux qui s'accrochent à l'étudiante de prépa ECE de Franklin que j'accompagne depuis 2 mois pour répondre à son inquiétude par rapport à son travail et aux résultats qu'elle pourra avoir au concours blanc de la semaine prochaine.

Idéalement, tout le monde fait de son mieux pour progresser tout au long de l'année. Mais on voit bien dans les classes qu'il y a ceux qui démarrent doucement et progressent régulièrement quand d'autres démarrent très bien mais n'arrivent pas à tenir la longueur.
  

mercredi 23 mai 2012

De mal en psy


Enquête de Santé - France 5 - 22 mai 2012



Bonjour,

Deux articles ce soir pour une actualité riche autour du coaching et des classes prépas.

Le premier au sujet de l'émission du 22 mai Enquête de Santé : Un psy pour quoi faire ? sur France 5.

Le deuxième au sujet du Blog du Monde posé à Sceaux pour un an, que vous trouverez ici.

L'émission de France 5 est intéressante. Le documentaire De mal en Psy en début d'émission ne donne pas une bonne image de la Haute Ecole de Coaching, ni du coaching en général.

Par contre, je trouve que les interventions de Fabienne Richard - la dirigeante de cette école, présente lors du débat qui suit le reportage - sont plutôt percutantes.


J'aime bien le regard critique du journaliste dans le reportage, puis celui du psy qui dit qu'il n'y a pas besoin de consulter pour tout ou rien.

A un moment, ça m'a même donné envie de changer le titre du blog. L'enjeu n'est pas le titre, mais de faire un travail de fond pour expliquer ce que je propose exactement et à qui ça s'adresse précisément.

C'est ce que j'ai prévu de continuer de faire dans les prochains jours.

Bonne soirée,

Gabriel



 


...



Les plaisirs de la classe prépa - dans le Blog de Pascale Krémer



Bonjour,

J'adore cet article du blog de Pascale Krémer dans sa série sur la ville de Sceaux.

D'abord parce que c'est le Lycée Lakanal où j'étais moi-même interne pour mon année de 5/2 en 1999/2000. Ensuite parce que les portraits des étudiants sont à la fois caricaturaux et tellement justes !

Enfin, ce sont les 324 commentaires à la date du 23 mai qui montrent que chacun a un avis sur la prépa, la fac, les différences entre les deux... et étonnamment, la courgette !

En plus, son blog est beaucoup mieux que le mien  parce qu'il y a de belles photos et des articles tous les jours.

Juste, à l'internat, j'avais une bien plus belle chambre, avec quatre grandes fenêtres qui donnaient sur le parc, alors que là, on a l'impression qu'ils sont "en tôle"...

Petite question : ils sont censés être en 1ère année. A l'époque, en 1ère année, c'était trois par chambre... Ce n'est plus le cas ?

Il fallait attendre la deuxième année - ou la troisième, dans mon cas - pour avoir une chambre individuelle, dans l'autre partie du bâtiment...

Nostalgie... et en même temps, pas trop !

Bon courage !

Gabriel

06 33 85 53 27


samedi 19 mai 2012

Les oraux des concours

Bonjour,

Après les écrits des concours, j'ai trouvé que le plus difficile c'est de préparer les oraux entre fin mai et juillet.

En 3/2, j'étais tellement démotivé que j'ai fait toutes sortes d'activités en dehors de la préparation des oraux. En particulier, j'ai trouvé judicieux de préparer le permis moto.

En 5/2, j'étais en bien meilleure forme et motivé. Je me suis heurté à un autre type de difficulté : être admissible à une école de bon niveau pour laquelle on ne s'est pas préparé.

J'étais admissible à Normale Sup Cachan et à aucun moment dans l'année je n'avais envisagé que ce soit possible. Je n'avais donc pas préparé les épreuves orales spécifiques de ce concours. Au contraire, quand le prof de SI disait "Vous verrez aux oraux de Normale Sup..." je trouvais qu'il se moquait de nous.

L'Enfer en 3/2

Pour revenir à ma première année de spé, cette période a ressemblé étrangement à l'Enfer. Je devais préparer le TIPE et me motiver pour des épreuves orales dans des matières que je ne supportais plus.

Pour ce qui est du passage des oraux, je vous laisse mesurer l'ampleur des dégâts...

Oraux de l’École Navale

Lorsque je les ai passés, les oraux de l'école Navale ont eu lieu dans le Lycée Louis le Grand à Paris. J'étais logé près du métro Ranelagh et j'ai pensé que ce serait plus rapide de descendre la rue jusqu'au RER en roller.

J'ai gagné quelques minutes mais j'ai surtout fait un magnifique vol plané en bas de la descente du RER Maison de la Radio. Ça m'a valu de passer la journée un genou en sang sous mon jean tout en essayant de résoudre les oraux de maths, puis physique et anglais.

Lors de l'entretien avec l'Amiral, je lui ai demandé s'il n'était pas trop difficile de fonder une famille et d'être en mer plusieurs mois par an. Tout à fait pertinent pour montrer ma motivation pour la "Royale" !

Les épreuves sportives de l'Ecole Navale

Les épreuves sportives ont eu lieu au Stade Porte de la Plaine dans le 15e arrondissement de Paris. J'y pense encore souvent quand je passe devant. Je m'étais entraîné en particulier à la natation depuis que j'avais eu connaissance de mon admissibilité.

Quand j'ai plongé, j'ai perdu mes lunettes de piscine. Le temps de les remettre, je me suis dit "Mais que fait l'autre nageur, je ne le vois pas ?" et je me suis retourné pour voir : il nageait tranquillement la brasse... Je me suis dépêché de finir mes deux longueurs et j'ai eu 11 quand mon temps habituel m'aurait permis d'avoir 17 ou 18... Le lancer de poids, c'est une autre histoire...

Les oraux des ENSI

A Savigny sur Orge, parmi les derniers à passer, vers le 20 juillet, sous une chaleur intolérable... l'horreur du début à la fin, en particulier avec des examinateurs cassants et désagréables comme on en fait plus (enfin, j'aimerais le croire...)

Le TIPE

Convoqué à 6h45 le 14 juillet... 3,75/20 le bagne...

L'oral de l'ENSGSI
L'oral de l'ISEP

Les seuls oraux qui se sont bien passés pour moi sont les oraux de type "Entretien de personnalité" ou "Entretien de motivation". Dans ces cas-là, j'ai obtenu jusqu'à 19/20 et les écoles qui choisissaient de classer les élèves selon ce dernier critère me mettaient en avant. J'étais classé 4e pour l'ENSGSI !  

Limiter la casse en 5/2

Les oraux, c'est pas mon truc. Sauf en anglais, en allemand et les entretiens de personnalité. L'objectif était donc de faire de mon mieux...

Les oraux de Normale Sup Cachan

Je suis complètement passé à côté des épreuves de TP : je n'y comprenais pas grand chose. 

Les oraux du concours Mines-Ponts

En maths et en physique, j'ai "limité la casse" en obtenant des notes entre 5 et 10... J'ai réussi à me faire arnaquer dans la rue. C'est un grand classique de l'arnaque du type : "je suis italien, j'ai des manteaux de marque de luxe, j'ai besoin d'argent pour rentrer chez moi, je vous accompagne au distributeur d'argent"... et on se retrouve à donner quelques centaines d'euros en croyant faire une affaire... 

Si je le mentionne dans ces lignes, c'est pour vous dire d'être particulièrement vigilant. Je n'aurais pas été entre deux épreuves d'oraux et en situation de stress intense, je ne me serais pas laissé "embobiné" par ce baratineur...

L'oral spécifique de l'INT, devenu Telecom Sud Paris

L'entretien de personnalité, comme l'année précédente, a largement joué en ma faveur et j'aurais pu choisir cette école.

Bilan

Sur le concours Mines-Ponts, la chance que j'ai eu, c'est qu'on dit que la plupart des élèves admissibles sont ensuite admis. Je me rends compte en écrivant ces lignes que ce n'est pas "réglo" pour les élèves qui sont éliminés, chaque année, entre les écrits et les oraux. 

En fait, mon niveau en anglais me permettait d'assurer toujours une très bonne note à l'oral.
Cette année-là, j'ai également eu 15,75 au TIPE sur l'optique adaptative. 

Entre l'INT, l'ENST Bretagne et les Mines de St Etienne, j'ai choisi Telecom Bretagne.

C'est ainsi que tout le monde appelait l'école et heureusement, c'est devenu son nom officiel.

Quand j'ai choisi, je l'ai fait pour :
- l'ouverture à l'international et les nombreux échanges possibles à l'étranger
- la plaquette Alpha qui mentionnait la voile et la planche à voile... et j'ai découvert le surf sur place
- le voyage d'intégration d'une semaine à Madrid
- les télécoms, c'est ce qui se rapprochait le plus de l'aéronautique que je visais... et j'ai pu faire une 3e année à Londres en technologie spatiale


Et vous, sur quels critères allez-vous choisir et classer les écoles ?
 

La différence entre les écrits et les oraux

Pour moi, une des leçons essentielles de mon année de 5/2, c'est que je pouvais faire de mon mieux à l'écrit et réussir même si je n'avais plus envie de travailler toutes ces matières. Pour les oraux, c'était différent.

En ce qui concerne les écrits, je n'ai cependant pas été capable d'être admissible aux écoles du concours Centrale-Supélec parce que le format des épreuves "tout à toute vitesse" ne me convenait pas. 

Aux oraux, malgré toute ma bonne volonté et la quantité de travail fourni tout au long de l'année de 5/2, je ne pouvais pas cacher mon manque d'intérêt pour les maths et la physique : 

- à tout moment, j'avais l'impression de ne pas retenir ce que j'apprenais et au contraire d'oublier trop vite 

- sur le long terme, j'avais l'impression d'avoir déjà tout oublié quand il fallait résoudre les exercices des oraux en juillet

Maintenant que j'accompagne régulièrement des élèves dans ces situations, je peux aussi penser que c'est mon niveau de stress pour ces épreuves qui m'empêchait de mobiliser toutes mes compétences et ma mémoire pour réussir. 

Si c'était à refaire, je choisirais les matières qui me semblent faciles et qui n'avaient donc à l'époque "pas de valeur". C'est une bonne manière de s'appuyer sur ses points forts et de pouvoir aller beaucoup plus loin en termes de réussite. 

Deux exemples de terminale  : 

- j'avais 18/20 en SVT sans avoir d'autre effort à fournir que d'apprendre mon cours par cœur, ce que je faisais sans difficulté. 

- j'avais 15/20 en Histoire-Géo en écoutant très bien en cours mais sans le relire ou l'apprendre pour les DS, le bac blanc ou le bac. 

Sur ces bases, j'aurais probablement bien mieux réussi médecine ou Sciences-Po, en fournissant moins d'efforts et étant intéressé par les sujets. 

Au contraire, les maths et la physique m'ont passionné jusqu'en 1ere, où tout a commencé à se compliquer pour moi. Je n'avais plus de plaisir. Je travaillais pour maintenir mon niveau. 

J'ai fait Maths sup, Maths spé parce que c'était difficile et prestigieux. La logique "c'est difficile donc c'est bien" n'a plus de sens pour moi aujourd'hui. C'était pourtant ce qui a construit mon choix d'orientation. 

Je vous l'accorde, il faut bien faire des efforts, quand c'est nécessaire, pour réussir la voie qu'on a choisie. C'est au moment du choix qu'il faut être vigilant. 

Vous viendrait-il à l'idée de proposer à un excellent joueur de tennis, et moyen au basket, de tenter la carrière professionnelle en basket ?

Maintenant, je fais ce pour quoi je suis excellent et ce qui apporte le plus de valeur ajoutée à mes clients.

C'est pourquoi j'aide ceux qui meurent de ne pas réaliser leurs rêves, en particulier en les aidant à vaincre l'impossible !

A bientôt

Gabriel Brabant
06 33 85 53 27




vendredi 4 mai 2012

Dernière ligne droite en prépas



Bonjour, 

Déjà le mois de mai. Certains d'entre-vous sont en plein concours. Pour les autres, c'est la dernière ligne droite pour finir l'année.

Comment ça se passe pour vous ?
  • Êtes-vous au niveau attendu ?
  • Avez-vous les résultats qui correspondent au niveau de votre travail, de vos compétences ?
  • Avez-vous le sentiment d'être passé à côté de ce qui était attendu cette année ?
Et pour l'année prochaine :
  • Êtes-vous pris en deuxième année ?
  • Serez-vous dans l'école que vous visez ?
  • Envisagez-vous de faire 5/2 ? de cuber ?
Je peux vous aider si vous avez besoin d'un coup de pouce pour finir l'année, pour tenir le coup jusqu'aux derniers DS, voire jusqu'aux oraux des concours, pour les deuxièmes et troisièmes années...

Je peux aussi vous aider si vous ne savez plus quoi faire l'année prochaine : continuer, arrêter, changer de lycée...

Pour ceux qui ont la chance d'intégrer cette année :
  • Comment allez-vous choisir l'école où vous irez parmi celles qui vous sont ouvertes par vos résultats ?
  • Avez-vous une idée du métier que vous voulez faire ?
  • Avez-vous étudié les spécificités des différentes écoles ? 
  • Avez-vous l'intention de prendre la plus prestigieuse, indépendamment de la spécialité (en particulier pour les écoles d'ingénieurs) ?
Ma démarche consiste à vous accompagner dans votre réflexion et vous aider à décider. N'hésitez pas à prendre contact pour clarifier la manière dont je peux vous aider.

Pour ceux qui ont besoin de faire progresser leurs notes en deux mois, de préparer les oraux ou leurs examens, je peux vous aider à fixer vos objectifs, établir votre planning de travail et à vous y tenir.

Bon courage !
Les vacances et/ou l'intégration sont derrière !

Gabriel Brabant
Accompagnement et Coaching
06 33 85 53 27