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vendredi 16 février 2018

Comment aider son fils ou sa fille en prépa

Bonjour, 

Aider les élèves des classes prépas n'est pas facile. La première raison, c'est que la culture des élèves des classes prépas devant une difficulté, c'est "je me débrouille tout seul". 

Dans un premier temps, c'est la bonne démarche, puisque c'est bien à eux de se mettre au travail, de s'accrocher quand c'est difficile, de faire preuve de ténacité quand ils n'y arrivent pas du premier coup. 

vendredi 22 décembre 2017

Trouver des solutions en classes prépas !


Bonjour,

Le principe-même du coaching que je vous propose n'est pas d'avoir la solution à votre place, mais de vous aider à découvrir vos propres solutions !

A quoi sert le coach ?

Le coach ne vous donne pas seulement des conseils. Il vous aide à reprendre contact avec vous-même. Il vous aide à y voir plus clair. Il vous aide à ne pas écouter les conseils qui ne vous conviennent pas. Il vous aide à ne pas écouter les reproches que vous vous faites à vous-même.

La clé du coaching et de la réussite, c'est la bienveillance. Celle dont vous allez faire preuve avec vous-même.
Pour réussir, il faut vous rebrancher sur vos envies, vos projets, votre méthode de travail, votre rythme et votre manière de faire.

Je dis souvent "il n'y a qu'une manière de travailler, c'est la vôtre".
"Il n'y a qu'une manière d'apprendre, c'est la vôtre".

Quelques"bonnes pratiques en prépas"


mardi 7 novembre 2017

Mode d'emploi de la prépa




Bonjour, 

C'est à vous de faire votre propre "mode d'emploi" de la prépa selon ce qui "marche" pour vous et ce qui ne marche pas.

Voici quelques pistes de réflexion.

1. Choisissez les bonnes classes prépas

Une fois que vous êtes en classes prépas, les matières étudiées vous sont imposées. Il sera compliqué de rester motivé si vous choisissez les matières les plus difficiles pour vous.

Je vous suggère donc de choisir les classes prépas pour lesquelles les plus gros coefficients correspondent à vos points forts.

lundi 23 octobre 2017

Mais sur quoi vous les aidez ?

Gabriel Brabant - auteur et coach de Coaching Classes Prépas


Bonjour,

On se demande bien à quoi ça peut servir, ce "coaching" en classes prépas. Ils sont grands. Ils sont souvent brillants. Ils ont réussi à faire une première et une terminale avec brio. Ils ont eu le bac avec mention très bien. 

En quoi auraient-ils besoin d'aide ? 

jeudi 28 septembre 2017

Le coaching en prépa




Bon, 

Il faut reconnaître que vous êtes désormais submergés d'offres d'accompagnement et de coaching. Des généralistes, des spécialisés étudiants, des spécialisés classes prépas. Des sophrologues, des gestionnaires du stress....

mercredi 23 mai 2012

De mal en psy


Enquête de Santé - France 5 - 22 mai 2012



Bonjour,

Deux articles ce soir pour une actualité riche autour du coaching et des classes prépas.

Le premier au sujet de l'émission du 22 mai Enquête de Santé : Un psy pour quoi faire ? sur France 5.

Le deuxième au sujet du Blog du Monde posé à Sceaux pour un an, que vous trouverez ici.

L'émission de France 5 est intéressante. Le documentaire De mal en Psy en début d'émission ne donne pas une bonne image de la Haute Ecole de Coaching, ni du coaching en général.

Par contre, je trouve que les interventions de Fabienne Richard - la dirigeante de cette école, présente lors du débat qui suit le reportage - sont plutôt percutantes.


J'aime bien le regard critique du journaliste dans le reportage, puis celui du psy qui dit qu'il n'y a pas besoin de consulter pour tout ou rien.

A un moment, ça m'a même donné envie de changer le titre du blog. L'enjeu n'est pas le titre, mais de faire un travail de fond pour expliquer ce que je propose exactement et à qui ça s'adresse précisément.

C'est ce que j'ai prévu de continuer de faire dans les prochains jours.

Bonne soirée,

Gabriel



 


...



mercredi 29 février 2012

Pourquoi faire appel à un Coach ?

Bonjour,

Autour de moi, il y a principalement deux types de "Coach".

A) Les Coachs Booster...

Ceux qui savent ce qu'il faut faire, qui vous disent comment faire et qui vous "poussent" à y arriver. Je les appelle les Coachs "Booster".

Il y a quelques années, cette activité s'appelait du "Conseil". Le mot est devenu galvaudé. Depuis cette époque, tout le monde parle de "Coaching". C'est plus jeune, plus vendeur, plus dynamique.

C'est l'image de l'entraîneur de Laure Manaudou, qui sait ce qui va permettre à la sportive de décrocher la médaille d'or et qui lui "botte les fesses" pour qu'elle y arrive.

C'est donc l'origine même du mot "Coach" en anglais : l'entraîneur sportif.  A ce titre, les uns et les autres deviennent : Coach sportif, Coach déco, Coach de parents (Super Nanny), Coach de Jeunes (le Grand Frère)...

De nouveaux modèles de formation et d'accompagnement revendiquent cette approche "entraînement sportif" :






B) Les Coachs qui "aident le client à produire ses propres solutions et ses stratégies"

Source : ICF - International Coach Federation
La phrase qui m'intéresse dans ce document, c'est la mention : "Le client trouvera ses réponses".

En classes prépas, il me semble que les élèves sont entourés de gens qui leur disent ce qu'ils doivent faire pour réussir. Mon constat, c'est que ce qui est dit "à la classe" ne vaut pas pour tous les élèves. 

Certes, il faut travailler beaucoup, être bon en maths. Parfois, l'esprit de compétition peut aider. Évidemment, un élève qui a besoin de peu de sommeil a plus de temps pour étudier... 

Mais chaque élève peut réussir les classes prépas à sa manière, avec ses atouts, ses points faibles, ses envies, sa motivation et ses coups de blues.

Faire appel à un Coach booster, c'est avoir une personne de plus qui vous dit de bosser. Faire appel à un Coach, au sens de l'ICF, c'est avoir quelqu'un, avec soi, pour faire la part des choses, trouver les bonnes stratégies : celles qu'on a choisi, et les tester. 

Dans le cadre de mes accompagnements, je prends les deux casquettes. J'apporte des réponses, des éclairages. Mais à tout moment, je commence d'abord par être à l'écoute de ce qui est bien pour vous, et pour vous avant tout.

Pourquoi faire appel à un Coach ?

La bonne question est surtout "pour quoi ?" en deux mots : Pour quoi faire appel à un Coach ? Et bien pour trouver enfin :
- votre méthode de travail
- votre rythme de travail
- des solutions d'apprentissage qui vous conviennent

pour retrouver :
- votre motivation
- votre confiance en vous

pour mettre en place des actions :
- que vous avez choisies
- qui vous plaisent
- qui vous font réussir les devoirs, les colles, les écrits puis les oraux des concours.

Moi, je ne crois plus aux recettes toutes faites et aux "Y qu'à" "Faut qu'on"... Si vous voulez réussir ce que vous entreprenez, vous avez intérêt à :
- savoir pour quoi vous le faites
- choisir votre plan d'action
- avoir confiance en vos compétences et vos capacités
- vous y mettre

Le plus souvent, vous vous débrouillez tout seul et vous avez bien raison.

Si à un moment donné de votre parcours, vous n'avez pas les résultats qui correspondent aux efforts et au travail que vous fournissez, ce sera le bon moment pour faire appel à un Coach et montrer en DS et en colles vos réelles compétences et connaissances.

A votre disposition pour un premier rendez-vous "diagnostic" offert. 

Bonne journée, 

Gabriel
06 33 85 53 27

Je reçois sur rendez-vous à Paris, au sein de Télécom ParisTech, et à Issy les Moulineaux.
J'accompagne des élèves de toute la France par téléphone.

mercredi 31 août 2011

Pourquoi cet accompagnement ? ce "Coaching" ?

Bonjour,

J'ai créé cette offre d'accompagnement en 2008 pour proposer de l'aide aux élèves qui vivaient ce que j'ai vécu entre 1997 et 2000 lorsque j'ai fait les classes préparatoires. 

A l'époque, quand je me suis demandé si "les classes prépas étaient faites pour moi" ou si "j'étais fait pour les classes prépas", j'ai interrogé mon prof de maths de sup, qui était aussi notre professeur principal. 

Sa réponse a été identique aux propos de mon grand-frère à la maison :
"Ne te pose pas de questions, bosse !"

Certes, c'est une stratégie. Elle fonctionne. En tout cas, ça permet d'avancer. Un certain temps. Pas forcément dans la bonne direction. 

Formé au "Coaching" et plein d'enthousiasme, j'ai donc proposé cet accompagnement comme une suite logique au livre de "témoignage" que je m'étais promis d'écrire en sortant des classes prépas. 

Aujourd'hui, je dois me rendre à l'évidence. Les parents et les profs continuent à proposer à leur enfants et à leurs élèves, l'évidence qui m'était suggérée : 
"Pour réussir, travaille PLUS !"

Comme c'est aussi le point de vue d'un certain Président, c'est dans l'air du temps. 

Ainsi, certains des parents avec qui je suis en contact choisissent parfois de proposer à leur fils ou leur fille "un stage de maths". C'est certainement plus concret que de "voir ensemble ce qui va aider votre fils/fille à mieux travailler et donc à mieux réussir ses classes prépas, puis les concours".

En ce qui me concerne, cette stratégie a fonctionné jusqu'en Ecole d'ingénieur où j'ai été encore plus désorienté qu'en classes prépas, au moins les premiers mois. Ce que les anciens élèves de khâgnes ayant intégré Normale Sup résumaient assez bien à leurs camarades restés cuber à Lakanal : 
"Après la pression, la dé-pression"
Je suis à votre disposition si vous avez besoin :
  • De faire le point. 
  • De retrouver vos repères pour continuer à travailler. 
  • Ou simplement si votre entrée ou votre retour en prépas vous angoisse au point de vous dire, comme ce témoignage que j'ai reçu par mail:
"Je suis également le genre de personne qui dès le courant de l'été,  dort mal, digère mal, perd ses cheveux et j'en passe."
 Je trouve dommage que les symptômes du stress, voire du "burn out", si bien étudiés et décelés en entreprise, soit des éléments "normaux" de la vie des Taupins ou des Khâgneux de 18 à 20 ans...

A bientôt, 

Gabriel

gabrielbrabant @ yahoo . fr
06 33 85 53 27

mercredi 30 mars 2011

Blocage en maths ?

Bonjour,

L'enjeu principal que je rencontre en ce moment avec mes clients en classes prépas, que ce soit en prépa HEC ou en maths sup, maths spé, ressemble à un blocage en maths.

Je voudrais partager avec vous le conseil que j'ai donné hier à un élève de prépa HEC qui me décrivait ses difficultés à réussir ses devoirs de maths.

Nous avons pris un peu de temps pour discuter de sa manière d'apprendre son cours et de travailler les maths.

Le plus souvent, lors de mes séances de "coaching", je suis dans une recherche de solutions avec l'élève, en lui posant principalement des questions, en lui demandant comment il souhaite changer une situation ou des résultats qui ne lui conviennent pas.

Hier, j'ai "dérogé" à mes principes pour lui proposer de faire "vraiment" des maths.

Je m'explique : Parcourir un cours de maths et le connaître "globalement" puis faire des exercices "rapidement" en s'aidant du corrigé dès que l'on rencontre des difficultés dans la résolution, ce ne sont pas des maths. Pour moi, c'est une manière de faire de l'histoire, par exemple...
Si vous voulez travailler les maths, je vous propose de suivre les conseils de mon prof de sup, Damien Millet, au lycée Pothier, qui nous disait :

Votre salut passe par la connaissance du cours... et la résolution des exercices.
En effet, apprendre votre cours de maths, c'est connaître (au moins) les théorèmes sur le bout des doigts et passer votre temps à chercher les exercices.

C'est complètement acceptable de ne pas "trouver" la solution. Il faut cependant jouer le jeu de la recherche. Quitte à faire une pause d'une 1/2 heure avant de chercher à nouveau.

Ensuite, vous pouvez attendre qu'on vous explique la résolution lors de la correction de la feuille d'exos en classe.

Si vous vous contentez de lire et d'apprendre des corrigés d'exercices pour pouvoir les refaire, vous n'êtes pas en train de faire des maths. Vous devez d'ailleurs vous en rendre compte, puisqu'au DS, vous avez des exercices "originaux" et vos résultats ne décollent pas. Vous faites aussi bien d'aller à la piscine.

D'ailleurs, vous allez à la piscine ? Vous faites du sport ? C'est l'enjeu qui arrive en deuxième, juste après le manque de sommeil...

Si vous avez besoin d'une aide personnalisée pour identifier ce qui vous empêche, vous, de réussir aussi bien que vous le devriez, c'est exactement ce que je fais. Et ça marche.

Par contre, quand les profs vous indiquent une méthode censée marcher pour tout le monde, méfiez-vous : si c'était vrai ils seraient capables de permettre à tous leurs élèves d'intégrer l'ESSEC, Centrale Paris ou Normale Sup ! A vous aussi, ils vous disent de travailler tous les jours pendant les vacances ? J'espère que non. Faire une pause significative est indispensable pour retrouver de l'énergie et garder la motivation... enfin, en tout cas pour un certain nombre d'entre-vous !

A bientôt pour en discuter ensemble

Gabriel

Coach pour les élèves des classes prépas
Accompagnement personnalisé de 11 élèves en ce moment
06 33 85 53 27
gabrielbrabant @ yahoo . fr

jeudi 7 octobre 2010

Un accompagnement efficace

Bonjour,

Aujourd'hui, le mot "coaching" est utilisé dans de nombreux contextes et pour décrire des activités très variées.

Dans mon cas, il s'agit d'un accompagnement personnalisé pour permettre à l'élève de trouver les solutions qu'il va mettre en place pour mieux travailler et obtenir de meilleurs résultats.

Un mois après la rentrée, j'ai deux "catégories" de clients.

J'ai eu la chance de rencontrer les premiers avant la rentrée et nous avons pu mettre en place une organisation adaptée à leur nouvel environnement :
- quantité de travail,
- rythme des cours,
- pression des enseignants
- stress lié aux nombreux examens : devoirs en classe, à la maison et colles
- stress lié à l'ambition personnelle (être parmi les premiers, obtenir une classe étoile, intégrer la meilleure école possible)

Nous veillons en particulier à mettre en place une forme d'hygiène de vie :
- dormir suffisamment
- garder des contacts réguliers avec sa famille, ses amis
- conserver des temps de pause, de sport ou de musique
- garder du "recul" sur les enjeux

L'efficacité de cet accompagnement est appréciée par les élèves et leurs parents qui constatent qu'ils se sentent bien, qu'ils ont pu adapter leur manière de travailler aux nouveaux enjeux tout en ayant une vision à long terme.

Malheureusement, ceux que je rencontre aujourd'hui sont déstabilisés. Ils étaient les premiers de leur classe l'année dernière, ils envisageaient les classes prépas dans la même optique. Mais ils sont 40 par classe à penser qu'ils font les classes prépas pour entrer à Polytechnique, HEC, Normale Sup ou Centrale Paris.

Parmi eux, les 10 derniers de chaque classe se demandent ce qui leur arrive. Ils ne comprennent pas. Ils travaillent beaucoup. Pour certains, ils ne font "que ça". D'ailleurs, ils travaillent tard le soir. Ils travaillent aussi le week-end. Ils se sentent "isolé" dans leur classe.

Ils ne se rendent pas compte qu'ils sont fatigués, tendus, stressés.

La fatigue diminue leurs capacités de concentration et de mémorisation. Il leur faut plus de temps pour apprendre leurs cours parce qu'ils sont moins attentifs en classe. Ils sont moins rapides pour résoudre les exercices. Pour compenser, ils essaient de travailler encore plus.

Si vous vous êtes reconnu(e) dans cette description, je vous propose de commencer par vous reposer suffisamment. Le reste retrouvera sa place normalement.

L'accompagnement prend tout son sens si vous avez besoin d'aide pour retrouver vos repères, pour déterminer comment "mieux" travailler au lieu d'essayer de travailler "plus". Souvent ce sont les parents qui m'appellent parce qu'ils sont inquiets pour leur fils ou leur fille qui est en train de "perdre pied".

Lorsque je rencontre ces élèves assez tôt, nous pouvons mettre en place des solutions très rapidement pour les aider à se sentir mieux et à retrouver leur place dans la classe.

L'année dernière, l'efficacité s'est mesurée de manière très convaincante : j'ai accompagné un élève de PCSI en perte de vitesse et découragé de ne pas réussir à avoir de meilleurs classements que 25e, 30e, 32e sur 42 jusqu'en janvier. Un mois après, il a obtenu 11/20 en maths et était 4e de sa classe, puis 11e au devoir suivant.

Sa confiance en lui retrouvée, il a terminé son année de maths sup dans de bonnes conditions et a obtenu la spé qu'il voulait.

Je suis à votre disposition si vous avez besoin d'aide pour réussir les classes prépas. Je suis passé par là, je sais ce que c'est. 10 ans après, je suis convaincu qu'il n'est pas nécessaire de souffrir pour réussir les meilleures écoles. Au contraire, ceux qui réussissent se sentent bien.

Pour prendre rendez-vous, vous pouvez m'appeler au 06 33 85 53 27.

Lors du premier rendez-vous, vous m'exposez l'objectif que vous souhaitez atteindre ou la difficulté que vous rencontrez, je vous montre ma manière de travailler et je vous propose une démarche pour vous accompagner dans la réussite de votre projet. Puis vous validez si tout cela vous convient.

- Ne restez pas seul, faites-vous accompagner pour gagner du temps et obtenir plus rapidement les résultats que vous visez -
Gabriel Brabant

Ingénieur Télécom Bretagne
Ancien élève de maths sup, maths spé
MPSI, PSI* au lycée Pothier à Orléans
5/2 PSI* au lycée Lakanal à Sceaux
Admissible à Normale Sup Cachan

Coach Certifié en Coaching Scolaire
et formé à l'Analyse Transactionnelle

Rédacteur du blog Coaching Classes Prépas




lundi 23 novembre 2009

Quand l'étudiant gère avant tout... ses parents ! (et réciproquement)

A partir de ce blog, ce sont les pères et les mères qui m'appellent et demandent du Coaching pour leur fille ou fils en prépas "à qui ils n'en ont pas encore parlé pour l'instant"...

Que les parents prennent l'initiative, ça tombe plutôt bien parce que les élèves et étudiants n'ont souvent pas les moyens de financer les cours particuliers ou le Coaching dont ils peuvent ressentir le besoin.

Un petit mot en passant pour ceux qui se débrouillent tous seuls avec les cours de leurs profs. Dans les prépas "haut de gamme", les élèves brillamment recrutés se boustent avec :
- des kilos de bouquins achetés aux élèves de l'année au-dessus
- prennent des cours particuliers
- s'inscrivent aux stages intensifs de vacances
- passent leurs vacances de février ou de Pâques à bosser à 2 ou 3 dans la maison de campagne des parents ou au Carmel de la région (dénominateur commun : repas servis et maximum de concentration)

Exemple perso : Dans ma prépa à Orléans, je travaillais seul, sans avoir acheté beaucoup de bouquins et avec des périodes de déprime les week-ends et pendant les vacances. J'ai obtenu PSI * à l'arrache et j'ai "pris le mur".

En 5/2 à Lakanal, j'ai acheté plusieurs bouquins à la rentrée. Pensionnaire, j'ai bossé tous les soirs et les week-ends avec les autres élèves. En février, je suis parti en Tunisie pour travailler avec mon binôme (eh oui, pour bosser !). A Pâques, j'étais dans un Carmel avec ma soeur qui préparait Normale sup B/L. Nous y avons retrouvé des étudiants préparant médecine.
Un mois plus tard, j'étais admissible à Normale Sup et au concours Mines-Ponts.

Pour l'anecdote, j'ai croisé aux oraux de Normale Sup un excellent élève de l'année précédente à Orléans qui se demandait vraiment comment j'avais pu me retrouver là...

Je reviens sur le sujet de cet article. Les parents continuent à prendre en charge leur enfant qui a grandi et qui poursuit désormais des études supérieures... Par effet de miroir, les étudiants de plus de 18 ans se retrouvent à gérer le stress, les inquiétudes et les projections de leurs parents sur leur réussite.

Ça fait souvent de nombreuses années que ça dure, mais il pourrait être pertinent que ça s'estompe entre 15 et 18 ans, pour que les étudiants devenant adultes prennent leur avenir en main et trouvent leur autonomie.

Au lieu de cela, ils ont "sur le dos" leurs parents qui voudraient qu'ils "se prennent en main" mais continuent à tout décider pour eux. Ou voudraient bien...

Bonne nouvelle : la formation spécifique de Coaching Etudiant qui j'ai suivie me permet aussi de gérer cette situation et de vous proposer des solutions. Intéressés ?

lundi 12 octobre 2009

Pendant votre prépa, plutôt que de buller sur un sofa, choisissez un vrai Coach ! (Kylie Ravera)

Ce message annonce mon retour sur la toile sous la forme d'un clin d'oeil.

Ce slogan n'est pas de moi, il est de Kylie Ravera, merveilleuse écrivain que vous pouvez retrouver sur www.kylieravera.fr. Ses écrits sont disponibles à l'achat en bouquin (classique) et en version électronique.

Vous pouvez découvrir son personnage Peter Agor d'autant plus facilement que le 1er tome est gratuit au format électronique : La tentation de la pseudo-réciproque. Ca vous permettra de décompresser entre deux Colles (ou Khôlles), de vous rappeler quelques souvenirs de prépas ou de faire peur à ceux qui veulent y entrer ! Mais toujours avec l'humour ravageur des jeux de mots capilotractés de l'auteur, enfin Kylie Ravera.

Mon retour sur la toile, donc, parce que depuis plusieurs semaines, je réfléchis à la refonte de mon blog en site web... et je n'écris plus. Ce qui est bien dommage pour mes chers 200 lecteurs par mois : Vous !

Le principal reproche que l'on peut faire à ce format blog, c'est qu'on ne voit pas que je propose une offre de Coaching de qualité pour vous aider à faire face aux enjeux complexes de la prépas.

Et je recommence ! Je l'écris au bas d'un article qui parle d'autre chose, avec un titre qui n'a rien à voir, et je n'ai pas mis de vidéo pour illustrer mon propos.

Un vrai Ingénieur perdu au pays du marketing !!!
Et si c'était justement ma marque de fabrique ?

Parce que j'ai suivi une annonce google, je suis tombé sur un site "HEC Master Class" avec témoignages vidéo, musique classique, taux de réussite aux "Parisiennes"... et je me suis dis que ça correspondait exactement à "ce que je ne suis pas"...

Bon, je ne voulais pas lui faire de pub, mais faites-vous plaisir, allez faire un tour sur HEC Master Class. Comme je viens de perdre 10 min à retrouver le site par Google, je préfère vous en faire gagner !

Ensuite, revenez me dire ce que vous en pensez ! Et si les commentaires ne fonctionnent pas, vous pouvez m'envoyer un mail à gabrielbrabant@yahoo.fr

Je disais donc que je propose de vous aider à trouver des solutions aux difficultés que vous rencontrez. Cette démarche vient du fait que souvent, la réponse qui est donnée à un élève qui perd pied, c'est "il faut travailler plus".
Entre nous, ça me rappelle les mots de notre cher Président...

Moi, je dis :
1) il faut travailler mieux
2) il faut savoir pour quoi on travaille
3) quand on a perdu confiance en soi, on peut travailler autant que possible, le "coeur n'y est plus" et on rate quand même les concours...

Si c'est le moment pour vous d'y réfléchir et d'avoir un interlocuteur à votre écoute, je suis là pour ça.

C'est le métier que je me suis choisi. Pour pouvoir en vivre, je vous demande une contre-partie au temps que je peux vous consacrer.

De nombreuses formules sont possibles (mails, téléphone, déplacements) et les coûts associés peuvent rester tout à fait raisonnables pour vous.

Quelque fois, une session de 2h suffit et vous êtes repartis dans votre boulot.

D'autres fois, vous êtes en train de vous dire que "la prépa ce n'est pas pour vous" et quelques séances permettent de faire la part des choses.

C'est mieux de prendre le temps de réfléchir avant de "perdre un an" pour reprendre de nouvelles études l'année suivante ou de laisser tomber votre métier-rêve pour quelques mauvaises notes ou des profs désagréables. A l'inverse, de nombreux ingénieurs le sont parce qu'ils ont terminé ce qu'ils avaient commencé : une maths sup. Ils se demandent quoi faire 5 ans plus tard quand leur métier ne leur plait pas.

Si vous vous posez la question, c'est que c'est le bon moment pour y réfléchir en parallèle de tout ce que vous faites au quotidien pour réussir. Prenez contact avec moi et la première séance (gratuite) nous permettra de définir votre demande et de vous expliquer ma démarche. A la fin de ce premier échange, vous décidez si cette démarche vous convient et si vous souhaiter poursuivre !

Donc, comme le dit Kylie Ravera :
"Pendant votre prépa, plutôt que de buller sur un sofa, choisissez un vrai Coach !"

Gabriel Brabant
Coach en Classes Prépas
06 33 85 53 27

vendredi 12 juin 2009

Résultats des écrits des concours - Faire 5/2 ?

Les résultats des écrits des concours sont arrivés.

Pour ceux qui préparent Normale Sup, c'est quitte ou double. Dans le meilleur des cas, il faut préparer les oraux pour tenter d'obtenir l'admission. Sinon, il faut choisir entre "cuber" et s'inscrire à l'université.

Pour les cursus ingénieurs, la plupart d'entre vous seront admissibles à des écoles. Celles que vous attendiez ? De toutes façons, il faut se préparer pour les nombreuses épreuves orales et obtenir les meilleurs places.

Etes-vous prêt à faire 5/2 ? Faites-vous tout pour intégrer cette année ? Il me semble que quelle que soit votre niveau, il faut se mettre dans un état d'esprit: "je fais le maximum pour intégrer cette année".

Ceux qui "gagnent" vraiment à faire une troisième année sont ceux :
- qui se sont plantés aux concours cette année
- qui ont un bon niveau en langues et en français et une bonne marge d'amélioration en sciences

En fait, chaque élève peut certainement "avoir mieux" un an après. Mais les risques sont importants : de perdre la motivation, d'être malade au mauvais moment, de "rater" l'année prochaine, ou de seulement compenser les points de majoration des 3/2.

Quand on pense à tout ce qu'on peut faire en un an en fin de cursus, est-ce pertinent de prendre un an pour monter dans le classement d'écoles ?

Les exemples :
- un an de césure en entreprise,
- une année de plus pour compléter son cursus (très à la mode à chaque période de crise de l'emploi : école de commerce ou à Dauphine pour les ingénieurs)
- Volontariat International en Entreprise pour passer 18 mois à l'étranger (VIE)

Quand on a fait tout ça, quelle différence entre Centrale Nantes et Centrale Paris ?

De mon côté, j'ai fait 5/2 pour intégrer Télécom Bretagne parce que je n'avais pas envie d'aller à l'ISEP retrouver des amis qui avaient fait prépa intégrée. (La fierté mal placée du Taupin ?) Ils ont aussi passé du temps à l'étranger et trouvé de supers jobs grace au réseau des anciens.

Chacun trouvera ce qui est le mieux pour lui. Le plus important, c'est de voir plus loin que le bout de son école : quel métier je veux faire ? dans quel secteur ? Comment y arriver ?

J'en ai discuté hier avec un élève que j'accompagne en Sciences de l'Ingénieur depuis février. Si vous souhaitez en discuter avant de faire la liste de vos voeux d'école, vous pouvez me contacter par mail ou par téléphone : 06 33 85 53 27.

Nouveauté 2011 : Nous proposons un accompagnement spécifique pour la préparation des oraux. Toutes les infos sur le site et plus spécifiquement pour les écoles de commerce dans cet article

En 2012, je vous parle du passage des oraux 

mercredi 18 mars 2009

Motiver un élève à utiliser mes services ?

"Penses-tu que ton parcours académique et professionnel pourrait motiver un élève ayant un minimum de prétention à utiliser tes services (payants je pense)?"
me demande Anonyme dans son commentaire.
Je le remercie pour cette question. Il m'a permis de réfléchir sur la pertinence de mon offre. Je complète ici ma réponse sur les points suivants:

1) C'est bien mon parcours - en particulier mon expérience des classes prépas - qui peut motiver un élève à utiliser mes services

2) Je m'adresse à tous les élèves qui ont besoin d'aide et qui se reconnaissent dans les situations décrites dans ce blog

3) Mes services sont payants parce que c'est désormais mon métier.

- - - 

Ma réponse initiale, en 2009 :

1) Ce n'est pas mon parcours qui peut motiver un élève pour utiliser mes services, mais son besoin, ses difficultés et son envie de trouver de l'aide ou des solutions. Ensuite, l'adéquation de mon offre pourra le convaincre de faire appel à moi. Il pourra aussi s'adresser à son réseau pour trouver un coach qui lui sera recommandé...

2) Je ne m'adresse pas aux élèves "avant un minimum de prétention". Ceux-là savent se débrouiller tout seul, ils n'ont pas de problème de confiance en eux, ils visent les meilleures écoles et feront les métiers qui "rapportent le plus"...
Au contraire, je m'adresse aux élèves qui se remettent en question, qui doutent et qui ont besoin de prendre du recul, de sortir des critiques et des mauvaises notes pour mettre les choses en perspective.

3) Mes services sont payants parce que j'y consacre tout mon temps. Un élève qui souhaite être accompagné pourra demander à ses parents de financer sa démarche. C'est moins coûteux que d'arrêter pour faire autre chose l'année suivante ou de finir ses études pour se rendre compte qu'elles ne mènent pas là où on souhaitait aller.


- - -

Alors n'hésitez pas ! Et si vous vous demandez si vous en avez besoin, lisez Quand demander de l'aide ?

Gabriel
06 33 85 53 27
gabrielbrabant@yahoo.fr

"Ton offre est-elle pertinente ?"

Je rebondis sur le deuxième commentaire d’Anonyme à mon article sur le soutien scolaire en classes prépas pour vous parler de la pertinence de mon offre d'accompagnement. Cet article complète donc la réponse que j'ai faite ici.

En quelques mots, le témoignage d'Anonyme montre justement la pertinence de mon offre d'accompagnement.

Pour citer ses mots, les élèves de classes prépas : " ne prennent aucun recul, pensent seulement au prochain DS, à remonter leur moyenne, etc.. ils n'ont presque jamais de projets professionnels et cela est flagrant quant à bac+5 en école de commerce ou d'ingénieur, ils ne savent toujours pas quoi faire ou suivent les autres par effet moutonnier (audit, conseil en strat, Fusac notamment)".

Un ami m'a indiqué le même problème pour des élèves en Master à l'université qui préparent le concours de Sciences Po sans savoir quel métier ils veulent faire.

De nombreux élèves d'école d'ingénieurs font une école de commerce ou un Master 2 à l'Université après leur école, soit parce qu'ils ne veulent pas travailler comme ingénieur (erreur d'orientation ?) soit parce qu'ils ne savent pas quel métier faire et ont ainsi un an de plus pour décider.

Est-ce une situation normale ?
Est-ce une situation épanouissante ?
N'est-ce pas dangereux de faire des études sans savoir vers quel métier on va ?

Hier soir, j'ai discuté avec un jeune élève qui veut "faire prépa". Parce que ça montrerait à sa famille qu'il a réussi. Ça "l'aiderait à avoir confiance en lui" m'a-t-il expliqué.

Je ne pense pas que les classes prépas peuvent constituer un but en soi. Elle doivent être le moyen de faire les études qui conduisent au métier que l'on souhaite exercer. A un moment de son parcours, pour des raisons qui sont les siennes, l'adolescent ou le jeune adulte se pose la question de son orientation, de ses choix, de son futur métier.

Ce moment de prise de conscience est parfois difficile à vivre. Surtout si toutes les décisions précédentes avaient été prises par les parents ou "pour leur faire plaisir". L'accompagnement peut aider l'adolescent à se déterminer et à convaincre ses parents de ce qui est bien pour lui.

Maintenant, je vais aborder ici la question suivante :
"penses-tu que ton parcours académique et professionnel pourrait motiver un élève ayant un minimum de prétention à utiliser tes services (payants je pense?)?"

mardi 17 mars 2009

Comment se passe l'accompagnement ?

Vous avez lu Quand demander de l'aide ? et vous souhaitez être accompagné(e) pour gérer les difficultés que vous rencontrez.

Prenez contact avec moi par téléphone 06 33 85 53 27 ou par mail gabrielbrabant@yahoo.fr pour que nous puissions convenir d'un rendez-vous.

Lors du premier rendez-vous, vous m'exposez la situation et les difficultés que vous rencontrez. Nous définissons les objectifs de notre travail ensemble et je vous explique comment nous allons nous y prendre.

A l'issue de ce premier entretien, vous décidez si ce que je vous ai présenté vous convient pour atteindre vos objectifs.

Le plus souvent, je vous accompagne au rythme d'un rendez-vous tous les 15 jours pour obtenir et maintenir dans la durée de meilleurs résultats.

Gabriel Brabant
Accompagnement individuel et Coaching


Plus d'infos :

Quand demander de l'aide ?

Pour démarrer un accompagnement, il faut ressentir le besoin de se faire aider pour une difficulté qu'on n'arrive pas à surmonter ou pour une situation qui nous dépasse. Il est aussi possible de vouloir trouver une solution à une impression de découragement ou d'échec.

Ainsi, un élève qui est en train de décrocher, qui n'arrive plus à se mettre au travail ou qui s'interroge: "qu'est-ce que je fais là ?" aura de grands bénéfices à simplement "faire le point".

En maths sup, je me suis tourné vers mon prof de maths qui m'a répondu : "Ne te pose pas de question, bosse !"

C'est la plus mauvaise réponse que je connaisse. Est-ce aussi la seule qu'un prof peut faire ? En effet, commencer à se poser la question en prépa, c'est peut-être prendre déjà le chemin de la sortie.

Alors pourquoi prendre le temps de faire le point ?

Le plus tôt, c'est le mieux. Certains élèves savent ce qu'ils veulent faire comme métier. Le plus grand nombre se contente de répondre "je sais pas". Quand la question se pose, il faut trouver des éléments de réponse, construire un projet professionnel et trouver les études qui vont avec.

Attendre de sortir d'école d'ingénieur, de commerce ou de Master 2 d'histoire pour s'interroger sur le métier que l'on veut faire, c'est trop tard.

Si vous êtes inquiet, que vous ne savez plus pourquoi vous faites les études que vous avez commencées, gagnez du temps : faites le point dès maintenant. En quelques heures, vous retrouverez le sens des efforts que vous faites ou vous construirez les passerelles qui vous emmèneront vers le bon métier !

En sachant où vous voulez aller, vous trouverez l'énergie et la motivation pour réussir vos études !

Je peux vous aider en étant simplement un interlocuteur neutre (ni votre prof, ni vos parents), et à votre écoute. Je suis formé pour vous permettre de mieux comprendre vos envies, vos peurs, mieux faire la part des choses entre du découragement ponctuel et votre motivation de fond, à travers le dialogue.

Je vous indique dans le post suivant comment se passe l'accompagnement.


jeudi 29 janvier 2009

Le Coaching à toutes les sauces ?

Acadomia propose maintenant du "Coaching parental". S'agit-il vraiment de Coaching ? Ils proposent des ateliers avec "des conseils, des outils, des techniques simples pour améliorer au quotidien la relation adultes/enfants."

Le Coaching ne se résume pas à un ensemble de conseils, outils et techniques pour mieux faire une chose ou une autre. L'idée du Coaching, c'est d'accompagner le client dans la réalisation de ses objectifs.

Nous prenons ensemble de temps de déterminer les objectifs et les difficultés rencontrées. Ensuite, le client réfléchit aux moyens qu'il peut trouver et mettre en place. Le Coach l'accompagne par son questionnement. A aucun moment le Coach n'indique à son client qu'il devrait choisir une option plutôt qu'une autre.

Quand Super Nanny dit aux parents ce qu'ils doivent faire, ce sont des conseils, des techniques, des trucs. Quand Acadomia propose des ateliers avec des "conseils et des techniques simples", il ne s'agit pas de Coaching. Le Coaching consiste à accompagner le père ou la mère dans sa recherches de solutions personnelles et adaptées à sa situation particulière.

Ce qui m'inquiète dans la prolifération de l'offre de Coaching, c'est que mon offre soit mal comprise. En effet, je ne vous donnerai pas des "trucs" pour gérer votre stress et pour réussir vos classes prépas ou vos études.

Mon offre consiste à vous aider à réfléchir sur les causes de votre stress, ou de revenir aux sources de votre motivation pour retrouver un sens à vos études.

Il s'agit donc de connaissance de soi, de retrouver confiance en soi, de construire soi-même ses solutions. Pas de déléguer à une tierce personne la réflexion et le choix des solutions à apporter à un problème donné !

N'hésitez pas à réagir à cet article et à me donner votre avis,

Gabriel
gabrielbrabant@yahoo.fr

mardi 20 janvier 2009

Quel accompagnement pour quelles difficultés en Classes Prépas ?

A la sortie du lycée Buffon, j'ai demandé à des élèves des classes prépas s'ils avaient des difficultés.

"Nous avons tous des difficultés, m'ont-ils répondu :
  • le stress
  • la quantité de travail
  • le manque de sommeil
  • la démotivation
  • la perte de confiance en soi
  • le manque d'organisation, de gestion des priorités"

Le sondage proposé au lancement de ce blog indique que quand vous rencontrez des difficultés, vous préférez vous débrouiller seul ou demander de l'aide à vos amis.

Pourtant, il est parfois difficile de parler de ses difficultés en prépa :
- Vos amis qui ont choisi d'autres études ne se rendent pas forcément compte de ce que vous vivez.
- Les élèves de votre classe sont parfois en compétition avec vous et vous ne souhaitez pas leur montrer vos faiblesses.
- Vous préférez rassurer vos parents et leur dire : "tout va bien !"
- Vos profs vous répondent parfois simplement : " Travaille et ne te pose pas de questions !"

En classes prépas, il est normal de faire des efforts pour réussir. Néanmoins, certains élèves sont parfois en grande difficulté parce qu'ils perdent confiance en eux et ne savent plus quoi faire.

Pour eux, je propose une offre d'accompagnement
qui permet :
- de reprendre confiance en soi
- de retrouver un équilibre entre le travail, le stress et les moments de détente et de repos
- de parler des difficultés rencontrées.

Pour d'autre, il s'agira simplement de gérer le stress des concours, à l'écrit et à l'oral. Certains ont besoin de revoir l'organisation de leur travail pour aller à l'essentiel et ne pas se laisser déborder.

Je suis à votre disposition pour toutes questions que vous pourriez avoir sur ma démarche.

A bientôt,

Gabriel