dimanche 6 décembre 2015

Déjà décembre

Bonjour, 

J'espère que vous allez bien. 

Si ce n'est pas le cas et que vous sentez la fatigue ou le découragement vous tomber dessus, ne vous laissez pas faire. 

De nombreux étudiants vivent ce que vous ressentez et se font aider. Ils prennent un prof particulier, s'inscrivent à un stage pour les vacances. D'autres arrêtent la prépa. 

Si vous avez le sentiment que vous travaillez beaucoup mais que les résultats ne sont pas à la hauteur, je peux faire quelque chose pour vous. En quelques semaines, je vous aide à ce que les notes montent. 

Si vous n'y arrivez pas alors que les classes prépas sont indispensables pour votre projet professionnel, je peux vous donner les clés et les principes qui permettent de retrouver des résultats indispensables pour continuer les études que vous avez choisies (ou pas...)

1) dormir suffisamment / un nouveau témoignage sur l'article consacré

2) travailler le plus possible au jour le jour / je le développe dans l'article  "Ne prenez pas trois semaines de retard"

3) bossez vos points forts !

4) restez centré sur votre manière à vous de travailler, pas celle des autres... surtout si vous êtes plutôt doué

N'hésitez pas à me dire sur quoi vous voulez travailler et je peux le traiter dans un article. 

Plus que 2 semaines avant Noël, accrochez-vous !

Gabriel 
06 33 85 53 27

vendredi 20 novembre 2015

Créativité et scolarité

Bonjour,

Lundi, je vous parlais des classes prépas et des raisons de s'interroger sur la pertinence d'y entrer : Les classes prépas, c'est pas l'idéal.

Je voudrais revenir sur le thème de la créativité.

Depuis plusieurs années, je travaille à partir des ouvrages de Béatrice Millêtre sur la thématique des enfants et des adultes doués. Ce que j'ai pu comprendre, c'est qu'un certain nombres des maux que je décris dans mes articles de blog font réagir étudiants et parents parce qu'ils reconnaissent ce qu'ils sont en train de vivre.

Pour un étudiant "doué" au sens de Béatrice Millêtre, l'apprentissage passe par une approche globale, intuitive, qui nécessite du temps pour "souffler", pour remettre en ordre ses idées et pour se sentir bien, aussi.

A l'inverse, les classes prépas privilégient un mode d'apprentissage quantitatif. Un étudiant qui est capable de faire 4 heures de maths, puis 4h de physique avant de reprendre les maths peut se trouver très avantagé dans ses apprentissage par rapport à un étudiant qui aurait tendance à travailler par tranches de 45 min et aurait besoin de changer de sujet, de faire des pauses, d'aller faire du sport ou de prendre sa guitare.

Quand les parents parlent de leur enfant en terminale : "il avait des facilités, il ne travaillait pas beaucoup". Quand je creuse un peu la question, la situation est régulièrement la même : l'étudiant était particulièrement attentif en classe. Autrement dit, "il ne travaillait pas beaucoup" - en dehors des 35 heures de cours qu'il avait déjà !

De plus, pour être efficace et réussir, il avait besoin de beaucoup de temps le soir pour faire autre chose : des activités différentes ou tout simplement "rien".

Dans les ouvrages de Béatrice Millêtre ou les formations de Dan Low (World Education) "ne rien faire" est très important pour la créativité. Aller se balader, discuter avec un ami, lire... sont des activités qui permettent au cerveau de réorganiser les informations accumulées pour en faire des raisonnements nouveaux.

Vous l'aurez peut-être constaté : quand vous reprenez le sujet d'un devoir de maths après quelques heures pour essayer de voir si vous avez plutôt réussi votre épreuve du matin, vous en arrivez à vous demander "mais comment est-ce que je n'ai pas réussi à faire cet exercice ce matin ?"

Deux explications possibles : la première sur laquelle je travaille bien souvent : votre niveau de stress en DS est tel qu'il vous fait perdre vos moyens. C'est un axe de travail classique pour permettre à des élèves qui travaillent beaucoup mais dont les résultats ne suivent pas de retrouver le chemin de la réussite en prépas.

La proposition d'explication issue de la pensée de Béatrice Millêtre, c'est que c'est exactement la démarche qu'il faut suivre pour résoudre un problème difficile. Il faut commencer par travailler sur le sujet autant que possible. Quand ça bloque complètement et après avoir tenté plusieurs approches, fait des liens avec le cours, relu le cours correspondant si nécessaire, il est temps de "faire une pause".

En prépas, vous n'avez pas beaucoup de temps, vous pouvez choisir de faire une autre matière. Différente. Peut-être du français ou de l'anglais. Sinon, c'est l'occasion de faire une vraie pause sans culpabilité : aller marcher, aller courir ou faire un autre sport. Aller prendre son repas. Discuter avec des amis ou ses parents. Après avoir "laissé reposer", vous vous remettez sur le sujet du problème et de nouvelles idées ou approches viennent à vous.

...

Ce que je reproche aux classes prépas, c'est qu'il est difficile de pouvoir travailler selon la méthode que je viens de proposer quand le temps est tellement limité. Les journées de cours sont construites dans une accumulation qui vient saturer tout le processus de compréhension et la créativité pour résoudre les problèmes.

Seuls quelques uns réussissent à ne pas se laisser "saturer" par les connaissances à accumuler. L'étudiant auquel je pense - J - j'imagine qu'il avait un fonctionnement plutôt en "linéaire". Il était vraiment capable de ne faire qu'une seule chose pendant des heures. Il était brillant dans sa manière de travailler mais il faut reconnaître qu'il était aussi capable de ne s'intéresser qu'aux 5 matières proposées en prépas et à rien d'autre. Ce qui me laisse un peu perplexe...

Un autre exemple dans mes camarades de lycée qui nous avaient rejoints en prépa - D - est lui l'exemple typique de l'étudiant doué qui connait son mode de fonctionnement. Comme souvent dans ces cas-là, il avait un an d'avance et fonctionnait "pas comme les autres". C'est bien plus tard, avec les lectures que je mentionne en début d'article, que j'ai pu comprendre les choix qu'il avait fait.

D semblait passer son temps à jouer au basket. Pour un élève de prépa, c'était très étonnant. Il jouait à la pause de 10h. Il jouait entre midi et deux. Il jouait longuement le soir. Quand il a fallu choisir la deuxième année, il ne voulait pas faire de classe "étoile". Il savait qu'il devait préserver avant tout un rythme de travail qui lui convenait. Il a intégré l'ENSIMAG en 3/2.

J, lui, a été admis à Normale Sup en 3/2. Il a préféré faire 5/2 et entrer à Polytechnique.
Une autre anecdocte à son sujet pour vous montrer son niveau : En sup, le prof de maths se servait habituellement de la copie du premier pour fixer le "20" et noter les autres en fonction. Toute la durée de notre année de sup', il a dû faire autrement pour ne pas "écraser" toute les notes de la classe... la note de notre "génie" était de 35 ou 37/20 et le suivant avait entre 12 et 17/20...

Moi, je j'aurais sûrement mieux fonctionné en faisant comme D. Mais je n'avais personne pour me l'expliquer. Tout le système et le prof de maths en particulier, me disait : "Travaille plus". Travailler plus, quand on est déjà saturé, c'est la garantie d'arriver à l'essoufflement. Puis au découragement.

Comme je n'arrivais pas à travailler "tout le temps", je prenais des pauses qui se révélaient salutaires : discussions avec les élèves d’hypokhâgnes, soirées cinéma ou théâtre, lectures. Malheureusement, je vivais ces pauses indispensables pour moi avec une grande culpabilité. Je me reprochais tout le temps "perdu".

Ce qui est sûr, c'est que les classes prépas valorisent très clairement un mode de fonctionnement personnel qui permet de ne faire "que travailler" toute la journée. Il manque trop souvent le temps nécessaire au bon fonctionnement des élèves doués, intuitifs, créatifs...

J'aimerais penser que le concours qui a lieu plus tard laisse la chance à l'étudiant intuitif d'avoir laissé murir un grand nombre des sujets qu'il a appris. Malheureusement, les étudiants travaillent le plus possible jusqu'aux épreuves écrites et ils n'ont donc vraiment pas beaucoup de temps pour ce travail de maturation qui leur est nécessaire pour une meilleure compréhension.

Entre-temps, un certain nombre d'entre-eux se sentent en difficulté. Ils ne comprennent pas "ce qui ne marche plus". Ils essaient de travailler autrement que ce qui a toujours marché pour eux. Ils limitent les heures de sommeil pour essayer de compenser. Ils essaient de travailler encore plus... et ça marche encore moins.

Pour terminer sur une note plus globale, pour ceux qui peuvent suivre en anglais, je vous invite à regarder la conférence TED de Ken Robinson : Do schools kill creativity? Ce que je décris sur les classes prépas, certains le vivent dès l'école...

Bon courage !

Gabriel Brabant
 
Update :

Le lien direct de la vidéo avec les sous-titres en français (sinon, vous pouvez les ajouter dans 59 langues)... à titre d'info sur le succès de cette conférence, elle a été visionnée 36 millions de fois...






lundi 16 novembre 2015

Les classes prépas, c'est pas l'idéal

Bonjour,

Si vous en êtes au stade du choix, pour l'année prochaine, de faire une classe prépa, il est peut-être temps d'ouvrir les yeux.

En effet, ayant fait les classes prépas en 1997 - 2000, j'avais déjà pu observer que les classes prépas ne rendaient pas heureux. Elles ne rendaient pas heureux, elles ne donnaient pas le goût d'apprendre, elles n'aidaient pas à l'épanouissement.

En plus, en arrivant en école d'ingénieur, j'avais pu constater qu'elles étaient également fondées sur une promesse mensongère du type "c'est super, après".

Après 7 ans à accompagner les classes prépas en rendez-vous de coaching en Ile de France et au téléphone dans toute la France, j'ai pu constater que les élèves continuent de souffrir en prépa. Et qu'ils n'en sont pas les seuls responsables comme on peut le lire parfois : ils seraient "les faibles" qui n'ont rien à faire en prépa et ils n'ont qu'à s'accrocher pour prouver le contraire.

Aujourd'hui, deux chemins de pensée permettent de s'interroger sur la pertinence des classes prépas. Oui, je dis bien "s'interroger". En effet, ce que j'ai pu comprendre depuis quelques semaines sur ma difficulté à donner des réponses, c'est que je préfère - et de très loin - les questions.

1. Les classes prépas, c'est pas indispensable.

La première idée que je souhaite partager avec vous, c'est qu'il n'est plus indispensable de faire les classes prépas pour faire les grandes écoles que l'on souhaite.

Les grandes écoles ouvrent leurs portes aux universitaires, aux BTS, etc. C'était déjà le cas en 2000 à Télécom Bretagne où la promo de 140 élèves de prépa s'enrichissait l'année suivante de 80 "AST" ou Admis sur Titre (autrement dit, après une maîtrise - maintenant cela s'appelle un Master 1). Ensuite, il y a eu les "FIP" Formation d'Ingénieur en Partenariat pour les alternants. Puis on pouvait ajouter les Espagnols, les Chinois, les Marocains, etc. de tous les partenariats internationaux de l'école !

Les journaux titrent régulièrement sur ces sujets. Au lieu d'y voir un "prépa bashing" comme le mentionne un commentaire sur le site du Monde, on peut y relever une évolution claire des 20 dernières années et en tirer les conclusions dès aujourd'hui sur les opportunités variées qui s'offrent à nous et à nos enfants.





2. Les classes prépas ne développent pas la créativité

Albert Jacquart en parlait déjà en 2001 quand il est venu animer une conférence à Télécom Bretagne. Il comparait alors le nombre de prix Nobel issus de Polytechnique à Paris et des Ecoles  Polytechniques de Lausanne (EPFL) et Zurich (ETH).

Aujourd'hui, je suis passionné par les travaux de Céline Alvarez et l'expérience qu'elle a menée dans une classe à Gennevilliers : https://lamaternelledesenfants.wordpress.com/lequipe/

J'ai également été interpellé par les qualités des enfants dont les parents choisissent de ne pas les mettre à l'école dans le documentaire Etre et Devenir de Clara BELLAR qu'il est possible de trouver en DVD, d'aller voir au Saint André des Arts chaque dimanche matin ou de vérifier les projections en France et à l'étranger sur cette page



A partir de ces deux constats, 

1 - que les classes prépas ne sont pas indispensables pour faire les plus grandes et prestigieuses écoles
2 - que les classes prépas ne vous assurent pas : ni de vous faire plaisir, ni de nourrir votre goût pour les maths ou le latin, ni votre épanouissement personnel

et à partir de mon expérience d'avoir plutôt : 
- souffert sans être entendu
- détesté les maths quand il a fallu en faire jusqu'à 4 à 6 heures par jour tous les jours
- détesté être en compétition permanente avec des gens pas tellement plus doués que moi mais parfois beaucoup plus "bornés" et en tout cas capables de faire "une seule chose", toute la journée, tous les jours, sans s'intéresser à rien d'autre (ce qu'Albert Jacquart appelle unidimensionnel)
- été infiniment déçu de l'école d'ingénieur qui m'avait tellement été présentée comme un "Eldorado" merveilleux

et à partir de mon expérience de coach et auteur de ce blog: 
- d'être lu par 800 élèves chaque mois sur les thèmes de la confiance en soi, de la motivation, des difficultés rencontrées en prépas
- d'entendre le désarroi des parents devant la souffrance ou les difficultés de leurs enfants qui étaient de brillants élèves quelques mois plus tôt
- le nombre d'élèves qui s'arrêtent parce que "ce n'est pas fait pour eux" et surtout parce que personne dans la classe ou l'établissement n'est là pour prendre en compte leur spécificité, leurs besoins. 
- ceux qui souffrent simplement de ne plus pouvoir "aller au bout des choses", comprendre, "avoir une vision d'ensemble du sujet", prendre le temps de travailler. 

Je trouve qu'aujourd'hui, la question des classes prépas se pose, plus que jamais.

La question qu'on peut se poser parfois : Et si c'était à refaire ? Le plus souvent, on répond "je le referais". Ne serait-ce que parce que c'est ce qui nous constitue, c'est ce qui nous a construit. Comment pourrais-je aujourd'hui aider les élèves des classes prépas, si je ne les avais pas vécues ?

En fait, lors du stage de parentalité bienveillante fait cet été, j'ai découvert que cet argument sert parfois aux défenseurs de la fessée. "J'en ai reçu quand j'étais petit et je n'en suis pas mort" ou "J'en ai reçu quand j'étais petit et ça ne m'a pas empêché de réussir". 

Ca a été pour moi comme un nouvel éclairage. "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" ne tient pas. Les enfants qui sont les plus à même de supporter les difficultés ne sont pas ceux qui en ont subies très jeunes, mais ceux qui ont eu tout l'amour dont ils sont besoin.

Autrement dit,  je ne conseillerai pas les classes prépas à ceux qui peuvent trouver une voie d'études qui leur permet d'accéder au métier qu'ils souhaitent sans passer par les classes prépas. Comme nous le disions avec mon binôme de première année lors de notre déjeuner tout à l'heure, les alternatives, aujourd'hui, ne sont pas très heureuses. 

Il nous reste à les construire. Céline Alvarez a commencé pour les tout-petits. Poursuivons, pour les autres.   

Gabriel Brabant
Ancien élève de prépas, mais aujourd'hui aussi père de 3 enfants qui se demande quelle scolarité éducation proposer à ses enfants !



 


vendredi 16 octobre 2015

Vacances de la Toussaint en prépas

Bonjour,

C'est le moment de faire le point ? de reprendre son souffle ? de recharger les batteries ?

Pour mois, les vacances de la Toussaint de Sup ont été le début des interrogations. Parti avec un bon rythme et des résultats finalement plutôt bons - mais que je n'ai pas vécus comme tels - je me sentais épuisé voire découragé.

Une chose est sûre, je n'avais pas très envie d'y retourner à la rentrée. Un peu comme cette étudiante rencontrée en 2009 et qui avait fait l'objet du reportage Complément d'Enquête sur la prépa : elle dormait 12h à 14h par nuit et ses parents, inquiets, avaient pris rendez-vous avec moi. La situation était simple pour elle : elle ne voulait pas continuer. C'était plus difficile de l'annoncer à ses parents.
Finalement elle s'est engagée à trouver autre chose rapidement et les parents, rassurés, ont accepté. Elle s'est inscrite à l'université de Sceaux et a pu prendre un nouveau départ.

Pour la plupart d'entre-vous, l'enjeu c'est de continuer.

Peut-être même de profiter des vacances pour travailler, rattraper le retard...

Ce n'est pas toujours facile. J'ai accompagné sur ce sujet un étudiant étranger qui avait déjà eu du mal à s'installer à Orléans pour faire maths sup pour la rentrée. Il se sentait loin de sa famille et isolé. En chambre en ville, il devait gérer pour lui-même un grand nombre de choses que ses parents géraient pour lui jusque-là. Pour ce qui est de se mettre au travail, il passait ses journées de vacances de la Toussaint à se reprocher de ne pas s'y être mis dès le début des vacances.

Un peu comme si chaque jour vous vous reprochiez de ne pas vous y être mis la veille. Le seul moyen pour casser cette répétition, c'est de s'y mettre aujourd'hui. Comme dirait le moine bouddhiste, "hier n'est plus". "Hier n'existe pas".

Vous avez la chance d'avoir "aujourd'hui" pour vous y mettre.


Pour moi, je trouve que ces questions étaient le symptôme d'un enjeu plus profond. En fait, la manière de travailler en prépa n'était probablement pas celle qui m'aurait permis de réaliser tout mon potentiel. Je l'ai compris depuis et je sais désormais que je suis beaucoup plus efficace et créatif dans les solutions que je trouve pour mener à bien mes projets quand je ménage des temps de pause dans mes journées.

Ca reste un enjeu quand je suis salarié et que je suis censé être au bureau en continu. Quand je travaille à mon compte, c'est avec la culpabilité que je peux ressentir que je dois composer.

Quand je rencontre des étudiants qui n'ont pas l'impression de faire aussi bien que ce qu'ils pourraient avec tout le travail qu'ils abattent, je leur propose de remettre dans leurs semaine les activités qui leur faisaient du bien l'année précédente et qui contribuaient à leur succès.

Est-ce que c'était le piano, la guitare, le trombone ? le tennis, le basket, le foot ? le dessin, la peinture, autre chose ?

Pour certains, leur redonner l'autorisation ou le conseil de courir / jouer au foot / faire du sport au moins une fois par semaine, de faire des pauses dans leur journée, de passer du temps à l'extérieur - même quelques minutes par jour - c'est leur permettre de respirer, de reprendre leur souffle, de retrouver de l'énergie. Et le sourire.

Pour les vacances de la Toussaint 2015, je vais reprendre mon souffle avec mes enfants, mes parents puis mes amis :

- dans la région d'Orléans et Blois du 17/10 au 23/10
- dans la région des Landes et du Pays-Basque du 24/10 au 31/10

Si pour vous, c'est l'occasion d'un rendez-vous en personne au lieu de devoir se contenter du téléphone : faites-moi signe ! 

Bonnes vacances / révisions / repos !


Gabriel BRABANT

06 33 85 53 27

Séance en groupe :
Je vous propose aussi, si vous êtes quelques-uns dans une classe ou un lycée à vouloir travailler ensemble lors d'une séance de coaching, nous pouvons nous retrouver sur skype, google talks ou facetime et répondre à toutes vos questions !


mardi 13 octobre 2015

Après les premières semaines de prépas

Bonjour, 

Le coaching en prépas reprend. Maths sup dans le 17e, prépa HEC / ECS dans le 6e, INSA à Lyon, vous rencontrez les difficultés des élèves des classes prépas.

Charge de travail. Pression des profs. Compétition avec les autres élèves. Ou simplement pression de vous-même sur vous-même. J'avais 18/20 comment est-ce que je peux avoir 12 ? 10 ou même 7 ! cette année ?

Éloignement familial. Prise d'autonomie radicale. Vous aviez peut-être vos parents pour vous aider pour toute la "logistique" et surtout pour le quotidien : les repas, les trajets, les factures d'électricité ou le loyer.

A ça, s'ajoute pour un grand nombre d'entre-vous un changement de ville, voire de pays. Des frais. Des dépenses. Le temps nécessaire pour s'installer. La solitude parfois. Les trajets pour rentrer le week-end. Ou les week-ends à l'internat.

Côté scolaire, le rythme est intense. On vous en avait parlé. Aujourd'hui, vous le vivez au quotidien et vous vous demandez comment les autres y arrivent. 

Les résultats ne sont plus les 18 ou 20 que vous connaissiez. Ça peut remettre en cause tout le projet. Est-ce que je vais réussir à faire Supaéro ou Centrale comme je le souhaite ? Est-ce que je suis fait pour les classes prépas ?

Je vais essayer de vous proposer dans les jours qui viennent mes conseils essentiels pour survivre réussir en classes prépas. 

Si je dois en faire la liste aujourd'hui : 

- dormir assez
- travailler efficacement
- suivre et participer en cours
- poser des questions en cours sur ce que vous ne comprenez pas, au mépris de toutes les règles tacites de "interdit de poser des questions en cours sinon on va se moquer de moi". Quand vous posez une question, vous rendez service à toute la classe.
- ne pas rester isolé : parler dès maintenant à quelques élèves pour tisser des liens
- garder une activité sport ou plaisir dans la semaine
- faire le plus ce que vous aimez le plus
- garder son calme et prendre du recul : faire de son mieux et travailler de la manière qui vous convient, à vous.

Sinon :
- changer tout de suite si vous avez identifié que clairement, ce n'est pas fait pour vous. Les symptômes : ni envie, ni motivation, ni projet d'orientation clair qui nécessite les classes prépas, effondrement sous le stress, isolement, etc.

Pour que ça se passe pour le mieux, je vous conseille également de : 
- travailler chaque jour les cours du jour, même rapidement
- accepter de ne pas pouvoir tout faire, définir des priorités, fixer la durée que vous voulez passer sur la préparation d'un devoir à la maison, sur la révision d'un DS ou d'une colle. 
- suivre les cours au fur et à mesure : ne jamais recopier sans écouter en pensant "le relire plus tard"
- travailler en binôme ou en trinôme sur les devoirs à la maison
- trouver un binôme ou un trinôme pour les vacances où vous souhaitez travailler, en particulier pour les périodes de révision en février et/ou avril

Mon plus grand conseil, c'est de ne pas chercher à travailler autrement que ce que vous avez toujours fait. Ne cherchez pas à travailler comme un autre élève parce qu'il y arrive mieux. C'est sa manière de travailler et c'est à lui qu'elle réussit. Faites de même avec mes conseils et les conseils de vos profs : prenez ceux qui marchent pour vous. Ne tenez pas compte de ceux qui ne marchent pas, que vous ne sentez pas, que vous n'arrivez pas à mettre en place de toutes façons.

Après, si vous découvrez des astuces, qu'elles vous plaisent et que ça marche pour vous, tant mieux !

Je termine aujourd'hui par ce que j'ai cité en premier : le sommeil. Si vous voulez tester de vous coucher à 1h du mat' pendant trois semaines pour être sûr que ça ne marche pas, allez-y. Sinon, faites le pari de dormir suffisamment, soyez très attentif tous les jours en cours, apprenez le cours du jour pour le lendemain. Dans trois semaines vos résultats auront déjà monté !

Si ça ne suffit pas, nous pouvons discuter de votre situation particulière en rendez-vous et déterminer ensemble ce qui sera le mieux pour vous, et uniquement vous. 

Pour prendre rendez-vous : 06 33 85 53 27

Gabriel Brabant 





jeudi 1 octobre 2015

Ne prenez pas trois semaines de retard !

Bonjour,

L'année de prépa a démarré il y a un mois. Certains étaient sur les starting blocks et bossent très régulièrement depuis le début. D'autres ont déjà pris un peu de retard en attendant les premières colles et DS pour s'y mettre.

Ne prenez pas trois semaines de retard !

Bosser votre cours et l'apprendre pour la colle, c'est avoir trois semaines de retard.

Dans l'idéal, à Sainte Geneviève, on vous recommande de ne pas réviser pour la colle ou le DS. Sur le principe, on vous recommande de tout travailler au fur et à mesure et de vérifier ce que vous avez appris grâce à la colle ou au DS.

Plus facile à dire qu'à faire quand on est perpétuellement débordé.

Pour avoir accompagné un certain nombre d'élèves débordés et parfois découragés, l'option qui consiste à bosser au jour le jour est très gratifiante.

En fait, quand vous attendez la fin de la semaine pour apprendre vos cours - ou pire encore, le moment de la colle soit 2 ou 3 semaines plus tard - vous vous êtes laissé dépasser.

Le cours d'aujourd'hui va vous permettre de suivre et de comprendre le cours de demain. Si vous le laissez filer parce que le prof va trop vite et que vous vous contentez de recopier les tableaux "pour plus tard" vous êtes mort.

Pour caricaturer, il vaudrait mieux noter moins de choses et écouter pour comprendre que de tout noter pour mieux couler.

Je sais de quoi je parle, je l'ai fait en spé. J'ai le cours complet de ma première maths spé et je crois que je ne l'ai juste jamais relu lu.

Nous sommes au 1er octobre. Donc rien n'est perdu : accrochez-vous. Dès aujourd'hui, fixez-vous au moins 5 à 10 min par cours de la journée pour le relire rapidement, essayer de savoir l'essentiel de ce qui a été dit, essayer de comprendre ou d'apprendre les théorèmes essentiels.


Travaillez le maximun en cours !


Allons plus loin. Quand vous êtes en cours, votre prof de maths peut vous présenter une démonstration ou vous demander de chercher un exemple ou un petit exercice : cherchez-le. N'attendez pas la correction pour l'apprendre par cœur.

Faire des maths, c'est chercher des exercices à partir des éléments fournis dans le cours. Avec l'apprentissage par cœur vous allez pouvoir sauver la face quelques temps, au moins en colle, mais pas bien longtemps.

Avec la recherche de l'exemple, de la démonstration, de l'exercice puis des problèmes, vous allez retenir "par cœur" parce qu'une fois que vous savez le faire, vous saurez le refaire. Vous pourrez même appliquer la démarche proposée sur des sujets plus complexes.

Pour résoudre votre problème de temps, passer vos cours à vous demander :

- suis-je en train de suivre ?
- suis-je en train d'écouter ?
- est-ce que je comprends ce que le prof explique ?
- suis-je en train de chercher l'exemple qu'il propose ?
- si je n'ai pas trouvé - ce n'est pas grave, j'ai surtout dit qu'il fallait CHERCHER - est-ce que je comprends la solution que le prof propose ?
- si je ne comprends pas la solution proposée, est-ce que j'ose poser une question après avoir identifié où ça bloque pour moi ?

Sinon, vous êtes mort.

Les étudiants que je rencontre et qui sont épuisés, ils ont passé le cours à recopier le plus vite possible ce qu'ils n'arrivaient pas à suivre. Pleins de bonne volonté, ils travaillent des heures le soir et les week-ends pour apprendre le cours qu'ils n'ont pas suivi il y a trois semaines parce que le DS est cette semaine.

Ensuite, ils se couchent tard tous les soirs parce qu'"ils n'ont pas le temps de tout faire". Quand je leur demande, ils me disent que non, ils ne sont pas trop fatigués. Quand je repose la question :
- est-ce que vous êtes attentif ?
-est-ce que vous arrivez à suivre ?
Ils finissent par se rendre compte qu'ils sont fatigués, que pendant les premiers cours de la matinée, ils ne sont pas très réveillés. Qu'ils ont du mal à suivre.

Ce qu'ils ont du mal à suivre aujourd'hui alors que le prof est là pour leur expliquer, ils essaieront de l'apprendre entre 20h et 22h - voire entre 22h et 1h du matin ! - dans 2 ou 3 semaines... et ça leur prendra BEAUCOUP de temps.

Vous ne voyez pas le problème à travailler pour la colle et le DS... c'est comme ça que vous faisiez au lycée et ça marchait bien...

Oui au lycée, en trois heures la veille du DS, vous pouviez reprendre l'essentiel du cours et réussir le DS.

Vous étiez en forme. Vous suiviez en cours - en tout cas plus que ce que vous pouviez imaginer. Votre esprit, votre cerveau réorganisait les informations emmagasinées pendant vos temps de pause : sport, dessin, guitare, discussions entre amis, musique... votre mémoire faisait son travail chaque nuit.

En prépas, les quantités d'informations sont multipliées par 10, 20 ? Vous n'avez plus les temps de pause pour que votre cerveau puisse faire le tri entre l'utile et l'inutile et réorganiser tout ça. Vous n'êtes plus aussi attentif en classe parce que vous êtes fatigué. Le prof ne reprend pas les explications trois fois sur trois semaines comme au lycée. La semaine suivante, il est passé à autre chose. Comme vous ne dormez pas assez, votre mémoire à court terme et long terme vous fera défaut.

Autre différence de taille : vous ne préparez plus un examen mais un concours. Là où l'année dernière vous avez tous eu la mention très bien au bac, l'année prochaine on fera quand même un classement parmi les mentions très bien pour prendre les premiers et laisser les derniers choisir des écoles moins prestigieuses.

Terminer par un point positif

C'est un concours. Vous avez beaucoup de travail. Pour les classes préparatoires scientifiques, il y aura quand même de la place en école pour tous les élèves. Ça peut vous permettre de dé-dramatiser si votre problème à vous c'est le stress.

Et même pour ceux qui veulent à tout pris faire "Supaéro" par exemple, la vie est bien plus riche que ce que vous imaginez. Si vous n'avez pas "Supaéro", vous pourrez trouver d'autres manières de réaliser vos rêves professionnels. Dans la mesure où, entre-temps, vous ne vous êtes détruit ni la santé, ni votre confiance en vous !

Ces explications ne vous suffisent pas ? Pour vous, c'est différent ?

Je peux vous aider sur ces sujets. N'hésitez pas : je peux travailler avec vous directement sur les difficultés que vous rencontrez pour trouver les solutions qui vous permettront de retrouver confiance en vous, en vos capacités de travail et la motivation pour réussir.

Vous pensez peut-être que ça prend du temps et que c'est sûrement très cher ?

Mon objectif, c'est de vous aider à trouver les solutions. Parfois, en 1h30, on a trouvé ce qui bloque et c'est réglé. Quelquefois, nous le faisons par téléphone pour des étudiants à Aix en Provence, Toulouse ou Lille et en 30 min on démarre un premier travail. On en reparle deux semaines plus tard et l'essentiel va déjà dans le bon sens. La dynamique est relancée. La confiance est retrouvée. 

Je vais rarement au-delà de trois ou quatre rendez-vous, c'est un mois et demi ou deux mois d'accompagnement. Ensuite, vous me rappelez un peu plus tard dans l'année si vos avez besoin. C'est quand même beaucoup moins long et couteux que de se laisser couler toute l'année de prépa !

C'est aussi beaucoup moins long et coûteux qu'on cours de maths ou de physique qu'on prendrait 2h toutes les semaines...

Good luck !

Gabriel




mercredi 9 septembre 2015

Pourquoi cet accompagnement en prépa ?

Bonjour,

Une nouvelle rentrée, quelques explications sur ce qui ce passe derrière ce blog.

Vous avez pu constater que l'offre de cours de maths, coaching de maths, coaching prépa se développe comme toutes les offres autour de la réussite scolaire ou professionnelle.

Derrière le mot coaching, les professionnels mettent ce qu'ils veulent et les parents aussi.

En ce qui me concerne, j'ai choisi le mot "coaching" en 2008 parce que ce que j'avais envie de proposer correspondait à ce que j'avais vécu pour moi-même dans le cadre professionnel en 2005 : un coaching professionnel autour de mes choix de métier/carrière.

J'ai étudié l'analyse transactionnelle, un des outils de coaching professionnel, en 2007-2008 et quand j'ai lancé le blog je savais que j'allais continuer à me former sur les différents outils du coaching pour aider les élèves des classes prépas à trouver de meilleures solutions aux difficultés qu'ils rencontrent.

Depuis, le mot coaching s'est développé. Le site de L'étudiant, par exemple, est passé d'une proposition de bilan d'orientation sur la marque "Solutions Orientation" pour laquelle ils ne recrutaient que des psychologues, à une offre qui s'appelle maintenant, évidemment "Coaching Orientation" sur son site http://orientation.letudiant.fr/

Quand on tape Coaching Maths dans google, on tombe d'abord sur la prestigieuses Ecole Polytechnique de Lausanne, l'EPFL, qui apporte du soutien/coaching à ses propres élèves :


Heureusement, on tombe aussi rapidement sur le blog d'Olivier Sarfati dont la spécialité est d'accompagner les élèves de prépa ECS et ECE sur les maths en particulier. On notera que Google a de la mémoire puisqu'il préfère référencer son blog historique https://monprofparticulier.wordpress.com que www.myprepa.fr, son site internet plus récent.

On trouve également mathssansstress.fr animé par Agnès Rigny à Toulouse et coachingenmaths.com animé par Jean-Paul Logé.

Dans les liens sponsorisés sur la bande de droite, on trouve Elevatio, le cabinet de Cathy Lemer avec qui j'ai fait ma formation au coaching scolaire en 2009-2010, les grands classiques Acadomia et l'offre un peu controversée de Steve Sarfati qui vous promet HEC à 15 000 euros par an le coaching...

Il y a encore quelques autres résultats que je ne connais pas plus que ça. On retrouve coachingclassesprepas.com en bas de la page, ce qui prouve bien que ce n'est pas mon sujet phare.

Sur les enjeux de difficultés en prépa et de coaching prépa, c'est bien mon blog qui arrive dans les premiers résultats naturels (c'est-à-dire ceux pour lesquels on n'a pas payé) avec Sylvaine Pascual d'Ithaque et Sylvie Audibert. Elles sont toutes les deux basées dans les Yvelines.

Passé ce -long- préambule, je voulais simplement par cet article préciser que je travaille principalement sur les enjeux de :
- confiance en soi
- motivation
- organisation du travail
- orientation
- gestion du temps, des priorités et du stress.

Vous trouverez plus d'informations sur les pages dédiées :

Je vous souhaite que tout ce passe pour le mieux pour ces semaines de rentrée.
N'hésitez pas à prendre contact si vous souhaitez que j'aborde certains sujets/thèmes en priorité dans ces pages. Vous pouvez m'écrire à gabrielbrabant (@) yahoo . fr ou dans les commentaires ci-dessous.

Gabriel Brabant

Pour prendre rendez-vous pour un coaching, vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27

vendredi 4 septembre 2015

Comment réussir sa rentrée en prépas

Bonjour les classes prépas !

J'aimerais vous donner une recette miracle pour être sûr de réussir en prépas.
J'aimerais même pouvoir vous éviter de tomber dans les pièges classiques des classes prépas.

Malheureusement, je ne crois pas aux recettes toutes faites. J'écris même ce blog principalement pour vous aider à faire la part des choses entre les marchands de rêves et vos projets d'études et de métier.

Vous aurez peut-être besoin de faire l'expérience vous-même mais il y a une seule chose dont je suis sûr au sujet de la manière de gérer la charge de travail en prépas.

Règle n°1
Etre épuisé ne conduit pas au succès.

Ca me rappelle la règle n°1 de notre prof de maths en MPSI 2 au Lycée Pothier  à Orléans :

Règle n°1
Votre salut passe par la connaissance du cours...
                                                                          et la recherche des exercices !
avait-il rapidement ajouté après quelques années d'enseignement.

En effet, ce que j'ai pu constater, c'est qu'il faut bien apprendre les théorèmes, mais les maths ne s'apprennent pas comme des cours d'histoire. D'ailleurs, j'imagine que les passionnés d'histoire non plus, n'apprennent pas les dates "par coeur". J'imagine qu'ils s'en souviennent pour toute leur vie une fois qu'ils ont compris l'articulation entre les événements de la période qu'ils étudient.

Je vous suggère donc très cordialement :
1) de chercher à comprendre ce qu'on vous explique en cours
2) de chercher les exemples et les exercices en classe

Si vous vous contentez de recopier le cours "pour plus tard". C'est mal parti.

Bon courage !

gabriel


mardi 16 juin 2015

Résultats des coaching en classes prépas

Bonsoir,

Lundi 15 juin, c'était le jour des nouvelles. La mère d'une élève de St Louis m'a appelé pour me dire qu'elle était très contente que sa fille aille mieux. Elle avait pu observer l'évolution positive sur les 2 mois de travail ensemble.

Un étudiant de spé à Nancy m'a appelé pour me dire qu'il était content d'être admissible aux Arts et Métiers. Il ne l'espérait pas et était très content. Comme il partait un peu "perdant" pour les oraux, je lui ai précisé que tout peut se jouer à l'oral.

Entre un élève très mal à l'aise à l'oral et un autre plutôt à l'aise qui a la chance de tomber sur un exercice qu'il connait, l'écart peut se creuser très vite.

Ce que j'ai vécu, c'est qu'il peut être très difficile de "donner le change" à l'oral. En effet, j'avais fait un travail de fond sur trois ans, et ça a bien payé à l'écrit. L'admissibilité à Normale Sup Cachan l'avait montré. Par contre, aux oraux, j'avais bien du mal à me mobiliser pour les épreuves !

Heureusement, sur le concours Mines-Ponts, même en perdant pas mal de places à l'oral, il me restait la possibilité de faire Mines de St Etienne ou Télécom Bretagne. Alors pour les échanges à l'international et l'Océan, j'ai choisi Brest !

Pari réussi puisque j'ai découvert la voile (sur le voilier "Surprise" de l'école), le surf (à la plage du Petit Minou, à 5 min de l'école) puis l'Australie (Semestre 4, dit "S4") et Londres (Master of Science Technologies spatiales et Communications satellites).

Pour les oraux, savez-vous que vous pouvez aller y assister ?
Pour les écoles, savez-vous que vous pouvez vous renseigner avant l'été d'intégration ?

Savez-vous que vous pouvez choisir en fonction de ce qui vous plait comme sujet... et pas seulement en fonction du classement de l'école / du niveau de sélection pour l'admission ?

Que vous soyez perdu pour choisir votre école, pour préparer vos oraux, pour organiser votre été entre sup et spé, hypo et khagne, 1ere et 2eme année ECS/ECE, ou tout simplement pour choisir dans quelle prépa vous voulez aller l'année prochaine, je peux vous aider !

Bonne soirée,

Gabriel,
Coach en prépa
Coach en projet professionnel et orientation
et Coach en "qu'est-ce que j'ai envie de faire dans la vie et comment je m'y prends ?"
06 33 85 53 27

mercredi 10 juin 2015

Destination Prepa



Je vous laisse regarder et me dire ce que vous en pensez !

Bravo pour l'initiative et la réalisation.

Attention : ce reportage peut vous donner envie de faire une prépa ;-)

Les crédits :

Ajoutée le 7 juin 2015
0:00 - Lundi - La prépa, c'est quoi ?
2:26 - Mardi - Comment se passe une journée typique en prépa ?
9:24 - Mercredi - Est-ce que je suis fait pour ça ?
12:22 - Jeudi - Que ferai-je après ?
15:06 - Vendredi - Comment est l'ambiance, avec les élèves, avec les profs ?
18:17 - Week-end - Comment fait-on pour tenir le rythme ?

Nous, onze élèves ingénieurs Centraliens, avons réalisé ensemble un documentaire sur la prépa. Ayant vu trop de reportages la présentant comme un bagne, où les profs sont ignobles et la compétition infernale, nous avons voulu proposer aux lycéens hésitant sur leur choix d'études un regard plus sincère. Comment ? En donnant directement la parole à des élèves qui vivent actuellement l'aventure, et en filmant leur quotidien de près.

La musique est originale (composée par un ancien de notre école), et la voix off, eh bien, vous la connaissez probablement.
Le documentaire dure au total 23 minutes, et est découpé en six épisodes, chacun explorant une grande question de lycéen sur la prépa :

Enfin, un grand merci à nous soutiens, qui nous ont permis de réaliser ce projet :
- tous nos généreux donateurs de la campagne de crowdfunding menée en début d'année
- notre école, CentraleSupélec, campus de Châtenay
- l'Association des Classes Préparatoires Antillaises, pour ses nombreuses aides et sa participation financière
- l'UPS, qui gère ce forum-même et qui, suite à une première projection à son AG, a accepté de nous apporter son soutien pour la diffusion
- le BdE Centrale Paris, pour son aide financière
- tous les individus qui nous ont fait le plaisir d'apparaître dans notre reportage

Notre facebook : https://www.facebook.com/destinationp...
Twitter : @DPrepa

Et Merci à NX Télévision pour leur matériel. Retrouver leur chaine Youtube ici : https://www.youtube.com/channel/UCrTi...


jeudi 4 juin 2015

j'en ai marre des classes prépas

Bonjour,

Je ne devrais peut-être pas vous le dire, mais j'en ai marre des classes prépas. J'en ai marre de réparer des élèves cassés par un système qui ne met pas en valeur leurs atouts, qui ne met pas en valeur leurs talents, qui se contente "de taper sur tout ce qui bouge" et de voir qui reste debout à la fin.

Si vous avez vécu une année de prépa, voire deux ou trois, et que vous reconnaissez votre prépa dans ce que je décris, je suis assez preneur de vos témoignages.

La jeune étudiante que j'accompagne depuis quelques semaines a toutes les qualités pour réussir ses études supérieures. Elle a même probablement le niveau pour atteindre la grande école d'aéronautique qu'elle vise.

Ce qu'elle vit cette année, pourtant, n'a rien à voir avec un apprentissage des matières qui pourraient lui permettre de devenir ingénieur en aéronautique. Ce qu'elle vit, c'est un gavage incessant de maths et de physique pour voir si elle arrive à survivre au rythme.

Le rythme ne serait même pas un problème pour elle. Depuis le début de l'année, elle travaille bien et beaucoup.

Les profs répètent à longueur de journée "Vous ne travaillez pas assez". Ça ne s'applique pas à elle, mais elle est une élève appliquée et elle prend les remarques pour elle. Elle voudrait bien faire. Mieux faire. Elle aimerait que ses notes montrent qu'elle travaille bien, qu'elle fait les bons efforts, qu'elle est sur la bonne voie.

Comment se dire tout cela quand on a à peine la moyenne de la classe, celle-ci étant le plus souvent en dessous de 10.

Avant "bien" c'était 14. Au moins. Maintenant, il faudrait essayer de se convaincre - et surtout ressentir au fond de soi - que 8,5/20, c'est "bien".

En tout cas, c'est ce que j'essaie de faire comprendre en premier :
 "Vous avez 8,5 mais vous êtes dans une grande prépa parisienne donc vous êtes quand même dans les premières centaines d'élèves en prépa".
 "Vous avez 8,5/20 mais vous êtes en prépa donc tous les élèves de la classe sont d'anciens premiers. C'est normal que chacun trouve ensuite sa place dans sa classes en maths sup, en prépa ECS/ECE ou en hypokhâgne. Vous ne pouvez pas tous être premier."

Prendre du recul, c'est indispensable. Ça leur permet de relativiser.

Et si on construisait un nouveau modèle d'enseignement où l'on développerait les talents de chacun pour les mettre en commun au lieu de monter les élèves les uns contre les autres ?

Dans quelle discipline sportive on tape sur un adolescent pour le faire travailler son basket s'il a du talent au tennis ? Dans quelle entraînement on pousserait un sportif à la tendinite pour lui faire gagner un championnat ?

- euh, ça doit arriver mais c'est le même système que celui que je critique ici...

En tant que jeune père, je m'interroge sur ce que je serai en mesure de proposer à mes enfants. Ce qui se dessine aujourd'hui, c'est que je n'aurais pas envie qu'un système compétitif vienne abîmer la confiance que j'aimerais cultiver chez eux.

Et vous ?

Gabriel

mardi 14 avril 2015

un article pour les parents !

Bonjour,

ce soir, je trouve un article du Monde au sujet des parents :

http://www.lemonde.fr/m-moi/article/2015/04/13/la-classe-prepa-c-est-aussi-la-galere-des-parents_4615112_4497945.html

Bonne lecture !

Gabriel

mercredi 21 janvier 2015

Pourquoi un accompagnement en classes prépas

Bonjour,

Régulièrement, je suis interrogé sur ce que peut apporter un "coaching" ou un "accompagnement" des élèves des classes prépas.

En fait, je pense que la plupart des élèves sont déjà très "accompagnés" par la structure des classes préparatoires : plusieurs enseignants, plusieurs colleurs complémentaires qui peuvent apporter une autre manière d'interroger ou de guider dans les exercices. Une équipe d'encadrement qui peut aussi apporter son soutien : le proviseur adjoint aux classes prépas, par exemple.

Ils sont très "accompagnés" mais ils sont aussi parfois très seuls.

Ils ont aussi la présence et/ou le soutien - au moins à distance - de leurs parents. Des parents qui peuvent se vouloir rassurant ou qui ajoutent une couche de "pression" consciemment ou pas.

A ce dispositif, s'ajoute l'explosion de la demande de cours particuliers pour les classes prépas. J'en étais très surpris quand j'ai lancé ce blog et en même temps, j'ai moi-même donné des cours particuliers de maths, physique et même SI (sciences de l'ingénieur) via Acadomia quand j'ai voulu mieux connaître les élèves à qui j'allais m'adresser à travers ce blog.

J'ai bien vu que le prof particulier envoyé par Acadomia pouvait tenir le rôle de "coach" ou d'aide à la motivation.

En effet, j'ai fait de la SI avec un étudiant de MP* à Janson de Sailly parce qu'il avait décroché dès la première année. Il avait demandé un prof de maths. Lors du premier rendez-vous nous avons redéfini son besoin pour une raison simple : il était nécessairement meilleur que moi en maths puisqu'il était en MP* alors que j'avais fait PSI*... dix ans plus tôt !

Mon rôle auprès de cet étudiant, c'était surtout de le motiver pour faire 2h de SI le dimanche matin. En ce qui concerne les calculs, ça allait très bien de son côté. Ce que je faisais éventuellement, c'est l'aider à "prendre du recul" à comprendre "the big picture".

Avec un autre élève, la physique le samedi après-midi consistait aussi beaucoup à lui tenir la main pour qu'il fasse sa physique, tout en l'aidant aussi à avoir une meilleure vue d'ensemble.

Ce qui m'intéresse dans l'accompagnement que je propose, c'est de ne pas prétendre travailler les matières à la place de l'élève, mais de l'accompagner dans la mise en place d'une meilleure organisation, consolider sa motivation, vérifier son efficacité dans son travail.

Si tout va bien, je n'ai pas de raison d'être. Par contre, si c'est difficile dans toutes les matières parce que le découragement s'installe, pourquoi penser qu'il faut un prof particulier de maths ?

Parfois, il faut commencer par se reposer plus. Parfois, il faut se recentrer sur ses points forts au lieu de s'épuiser sur ses points faibles. Parfois il faut repenser à ce qui est à l'origine de notre choix pour la prépa pour retrouver la motivation. 

Dans tous les cas, le coach n'est pas magicien. Il ne résout pas tous les problèmes en 1h30. Par contre, par un travail sur plusieurs semaines, il met en place, avec l'élève, un dispositif gagnant. Un cercle vertueux pour améliorer le travail, l'efficacité du travail et les résultats à l'écrit comme à l'oral.

Quelquefois, simplement en se sentant épaulé : ses parents ont fait la démarche de lui trouver et de financer un coaching, le coach l'écoute, comprend ce qu'il est en train de vivre et lui donne des conseils ou trouve avec lui des solutions aux difficultés rencontrées - l'étudiant retrouve confiance en lui, motivation et goût du travail. 

Sa nouvelle attitude et son énergie lors des devoirs suivant lui permettent d'obtenir les résultats qui correspondent à son travail et qu'il ne décrochait pourtant pas jusque là. 

Alors on peut se dire que le coach ne sert à rien. Et ça devient le cas. Le coach peut reprendre le cours de sa vie. L'élève n'a plus besoin de lui. Et c'est tant mieux !

Et vous, vous avez envie d'essayer ? Vous avez envie de sortir de vos difficultés par des solutions innovantes et créatives ?

Ou vous préférez continuer à ramer ?

A très bientôt, 

Gabriel
06 33 85 53 27

 


dimanche 11 janvier 2015

Coaching Classes Prépas en 2015

Bonjour,

Je vous souhaite une excellente année 2015 !
Que tout se passe pour le mieux pour vous, quel que soit le niveau où vous en êtes!

Une question pour démarrer l'année :

sur quoi avez-vous besoin d'aide ?

Vous pouvez répondre dans les commentaires ou par mail à gabrielbrabant @ yahoo . fr

Je prendrai le temps de vous donner des éléments de réponse personnalisés.

Sinon, peut-être avez-vous trouvé des témoignages dans les pages de ce blog ?

Avez-vous des choses à ajouter ?
Des sujets que vous voulez voir abordés ?

De mon côté, je voudrais également passer le relais à des étudiants de grandes écoles qui pourraient continuer d'aider les élèves des classes prépas autour d'eux.

Ça vous dit ?

A bientôt

Gabriel Brabant





 


 

Mode d'emploi de la prépa

Bonjour,  C'est à vous de faire votre propre "mode d'emploi" de la prépa selon ce qui "marche" pour vou...