mardi 7 janvier 2020

Pour lutter contre le découragement


Pour lutter contre le découragement, vous pouvez vous concentrer sur les matières qui vous plaisent. 

Mes questions de coaching seraient : 
Qu'est-ce qui vous a amené à choisir les classes prépas ?
Quelles sont les matières qui vous plaisent ?
Qu'est-ce qui vous plait dans ces sujets ?
C'est ce que j'appelle la motivation interne...
 

Ensuite, vous pouvez vous concentrer ou vous rebrancher sur vos objectifs, vos envies d'école ou de métier : 
Quel projet professionnel vous a amené à choisir les classes prépas ?
Quelles écoles vous aviez envie de faire ?
Dans quel secteur d'activité vous avez envie de travailler ?
Quel métier vous avez envie de faire ?
 C'est ce que j'appelle la motivation externe...

Prendre le temps de vous rebrancher sur ces éléments vous permettra de retrouver ce qui vous donnait envie, ce qui vous a conduit à faire ces choix. Ainsi, vous pourrez continuer vos efforts dans la direction de ce que vous avez choisi. 



Mais parfois, ce sont justement ces sujets qui peuvent être source de découragement : 
  • Vous aviez envie de faire Supaéro mais vous ne savez pas si vous allez être capable d'y arriver
  • Si vous n'obtenez pas de classe étoile pour la spé est-ce que ça vaut le coup de continuer ?
  • Avec 4,5/20 en maths vous vous dites que vous n'aurez pas les écoles que vous vouliez

Pour ce qui est d'aimer les maths, la physique ou la philosophie, c'est certain que ça vous passionnait jusqu'à l'année dernière mais maintenant que vous en faites 6h par jour à un rythme trop soutenu, vous avez perdu le plaisir que vous pouviez avoir à étudier ces matières, à résoudre les exercices ou à traiter un sujet en dissertation. 


Souvent, tout cela a lieu alors que vous avez surinvesti vos études en décidant : 
  • d'arrêter vos activités extrascolaires pour vous consacrer à votre prépa
  • de prendre une chambre en ville ou de rejoindre l'internat du lycée, ce qui vous coupe de votre environnement familial
  • que vous n'aviez pas le temps de voir vos amis qui ont choisi d'autres cursus d'études
  • qu'il valait mieux ne pas trop "sortir" au cinéma, au théâtre ou simplement retrouver des amis
  • que vous n'aviez pas de temps pour faire du sport. 

Dans vos méthodes de travail, vous imaginez qu'il faut : 
  • tout faire
  • travailler tout le temps
  • commencer par le plus difficile
  • faire autrement que ce que vous avez toujours fait "c'est la prépa, c'est du sérieux"


C'est pour ces raisons que mes coachings consistent régulièrement à remettre les choses en place :
  • travailler ses points forts et ses atouts pour obtenir des résultats dans ces matières
  • retrouver le goût du travail en remettant de la satisfaction : chercher des exercices qu'on est capable de trouver, prendre le temps de les trouver, prendre le temps d'apprendre
  • reprendre une activité extra-scolaire si elle fait du bien, permet de décompresser, de gérer le stress de la semaine, apporte satisfaction
  • reprendre une activité sportive pour se sentir bien dans son corps, évacuer le stress, gérer la pression de la prépa, retrouver de l'énergie et du tonus
  • faire des pauses toutes les fois où c'est utile et nécessaire
  • faire des pauses qualitatives : repos, lecture, musique, sport, ballade en forêt au lieu des pertes de temps qu'on ne maîtrise pas parce qu'elles nous maîtrisent ou nous emprisonnent dans une forme de dépendance ou d'addiction : jeux vidéos, vidéos sur youtube, séries, réseaux sociaux. 
Si c'était si simple, tout le monde le ferait, me direz-vous, alors comment je fais ?

La première chose, c'est de comprendre que chaque étudiant en prépa a envie de bien faire. Il a choisi les classes prépas par goût pour ces matières, par ambition pour une école ou un métier, par envie de construire une vie professionnelle dans un secteur d'activité. 

Du coup, dès qu'on se positionne "de son côté" on peut voir que s'il ne réussit pas, si elle n'a pas les résultats attendus, c'est que quelque chose ne va pas, pour elle ou pour lui. 

  • Est-ce qu'il/elle dort assez ?
  • Est-ce qu'il/elle a encore confiance en lui/elle et en ses capacités à réussir .
  • A-t'il/elle encore du plaisir à travailler ?
  • Arrive-t'il/elle à se mettre au travail ?
  • Arrive-t'il/elle à suivre en classe ?
  • Est-il régulier dans son apprentissage quotidien ou hebdomadaire des cours ?
  • Arrive-t'il/elle à s'organiser dans son travail ?
  • Comment se passent les DS, les colles ?
  • Est-ce que le stress lui fait perdre ses moyens lors des évaluations ?



Pouvoir parler de tous ces sujets avec un interlocuteur neutre, bienveillant, à l'écoute, formé aux outils du coaching professionnel et scolaire permet de se sentir écouté et accueilli dans un contexte que je rappelais dans cet article où les enseignants semblent être régulièrement là pour juger, noter, évaluer, critiquer, formuler des reproches, indiquer tout ce qui ne va pas. 

Un coach, c'est un interlocuteur qui est centré sur les encouragements, qui va s'appuyer sur les atouts, les points forts, les envies. Construire tout ce qu'il faut pour retrouver courage, engagement, énergie, confiance, et toutes les fois où ce sera possible satisfaction et même plaisir. 

Un coach, c'est également quelqu'un qui choisit de ne pas savoir à votre place ce qui est bien pour vous : il sera à l'écoute des solutions que vous envisagez, des techniques que vous choisissez, du rythme que vous voulez !

Alors si vous avez besoin de vous rebrancher sur votre motivation, n'hésitez pas à mentionner ce qui ne vas pas ou à poser vos questions dans les commentaires, je me ferai un plaisir d'y répondre.

J'avais également abordé la question de la motivation dans cet article

Bonne rentrée !

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

Merci de laisser un commentaire !