Un moment difficile en prépas, c'est le retour des vacances de Noël. Des vacances tant attendues et tellement vite passées...
Pour éviter les déconvenues, ne prévoyez pas trop de travail pendant cette période. Sinon, privilégiez les premiers et derniers jours : difficile de travailler une heure entre le goûter avec les cousins et le dîner de Noël...
Pour le coup de blues de janvier, ne restez pas seul. Les internes retrouvent les autres élèves. Si vous êtes chez vos parents, prévoyez de retrouver d'autres élèves pour travailler ensemble juste avant ou dès la rentrée !
Pensez aussi à bien vous reposer pour repartir en pleine forme vers l'admission en 2e année ou les écrits en avril-mai.
Sur cette période, le coaching peut consister à retrouver vos facteurs de motivation interne : vous vous souvenez des raisons qui vous ont conduit à choisir les classes prépas ? Est-ce toujours pour ça que vous travaillez ? Vos motivations ont-elles évolué ?
Avez-vous toujours "envie" ?
Un accompagnement spécifique des élèves des classes prépas et des étudiants des Grandes Écoles
vendredi 11 décembre 2009
lundi 23 novembre 2009
Quand l'étudiant gère avant tout... ses parents ! (et réciproquement)
A partir de ce blog, ce sont les pères et les mères qui m'appellent et demandent du Coaching pour leur fille ou fils en prépas "à qui ils n'en ont pas encore parlé pour l'instant"...
Que les parents prennent l'initiative, ça tombe plutôt bien parce que les élèves et étudiants n'ont souvent pas les moyens de financer les cours particuliers ou le Coaching dont ils peuvent ressentir le besoin.
Un petit mot en passant pour ceux qui se débrouillent tous seuls avec les cours de leurs profs. Dans les prépas "haut de gamme", les élèves brillamment recrutés se boustent avec :
- des kilos de bouquins achetés aux élèves de l'année au-dessus
- prennent des cours particuliers
- s'inscrivent aux stages intensifs de vacances
- passent leurs vacances de février ou de Pâques à bosser à 2 ou 3 dans la maison de campagne des parents ou au Carmel de la région (dénominateur commun : repas servis et maximum de concentration)
Exemple perso : Dans ma prépa à Orléans, je travaillais seul, sans avoir acheté beaucoup de bouquins et avec des périodes de déprime les week-ends et pendant les vacances. J'ai obtenu PSI * à l'arrache et j'ai "pris le mur".
En 5/2 à Lakanal, j'ai acheté plusieurs bouquins à la rentrée. Pensionnaire, j'ai bossé tous les soirs et les week-ends avec les autres élèves. En février, je suis parti en Tunisie pour travailler avec mon binôme (eh oui, pour bosser !). A Pâques, j'étais dans un Carmel avec ma soeur qui préparait Normale sup B/L. Nous y avons retrouvé des étudiants préparant médecine.
Un mois plus tard, j'étais admissible à Normale Sup et au concours Mines-Ponts.
Pour l'anecdote, j'ai croisé aux oraux de Normale Sup un excellent élève de l'année précédente à Orléans qui se demandait vraiment comment j'avais pu me retrouver là...
Je reviens sur le sujet de cet article. Les parents continuent à prendre en charge leur enfant qui a grandi et qui poursuit désormais des études supérieures... Par effet de miroir, les étudiants de plus de 18 ans se retrouvent à gérer le stress, les inquiétudes et les projections de leurs parents sur leur réussite.
Ça fait souvent de nombreuses années que ça dure, mais il pourrait être pertinent que ça s'estompe entre 15 et 18 ans, pour que les étudiants devenant adultes prennent leur avenir en main et trouvent leur autonomie.
Au lieu de cela, ils ont "sur le dos" leurs parents qui voudraient qu'ils "se prennent en main" mais continuent à tout décider pour eux. Ou voudraient bien...
Bonne nouvelle : la formation spécifique de Coaching Etudiant qui j'ai suivie me permet aussi de gérer cette situation et de vous proposer des solutions. Intéressés ?
Que les parents prennent l'initiative, ça tombe plutôt bien parce que les élèves et étudiants n'ont souvent pas les moyens de financer les cours particuliers ou le Coaching dont ils peuvent ressentir le besoin.
Un petit mot en passant pour ceux qui se débrouillent tous seuls avec les cours de leurs profs. Dans les prépas "haut de gamme", les élèves brillamment recrutés se boustent avec :
- des kilos de bouquins achetés aux élèves de l'année au-dessus
- prennent des cours particuliers
- s'inscrivent aux stages intensifs de vacances
- passent leurs vacances de février ou de Pâques à bosser à 2 ou 3 dans la maison de campagne des parents ou au Carmel de la région (dénominateur commun : repas servis et maximum de concentration)
Exemple perso : Dans ma prépa à Orléans, je travaillais seul, sans avoir acheté beaucoup de bouquins et avec des périodes de déprime les week-ends et pendant les vacances. J'ai obtenu PSI * à l'arrache et j'ai "pris le mur".
En 5/2 à Lakanal, j'ai acheté plusieurs bouquins à la rentrée. Pensionnaire, j'ai bossé tous les soirs et les week-ends avec les autres élèves. En février, je suis parti en Tunisie pour travailler avec mon binôme (eh oui, pour bosser !). A Pâques, j'étais dans un Carmel avec ma soeur qui préparait Normale sup B/L. Nous y avons retrouvé des étudiants préparant médecine.
Un mois plus tard, j'étais admissible à Normale Sup et au concours Mines-Ponts.
Pour l'anecdote, j'ai croisé aux oraux de Normale Sup un excellent élève de l'année précédente à Orléans qui se demandait vraiment comment j'avais pu me retrouver là...
Je reviens sur le sujet de cet article. Les parents continuent à prendre en charge leur enfant qui a grandi et qui poursuit désormais des études supérieures... Par effet de miroir, les étudiants de plus de 18 ans se retrouvent à gérer le stress, les inquiétudes et les projections de leurs parents sur leur réussite.
Ça fait souvent de nombreuses années que ça dure, mais il pourrait être pertinent que ça s'estompe entre 15 et 18 ans, pour que les étudiants devenant adultes prennent leur avenir en main et trouvent leur autonomie.
Au lieu de cela, ils ont "sur le dos" leurs parents qui voudraient qu'ils "se prennent en main" mais continuent à tout décider pour eux. Ou voudraient bien...
Bonne nouvelle : la formation spécifique de Coaching Etudiant qui j'ai suivie me permet aussi de gérer cette situation et de vous proposer des solutions. Intéressés ?
mercredi 4 novembre 2009
Qui suis-je ?
Je m'appelle Gabriel Brabant.
Je suis né en 1979, marié et père de quatre enfants.
Depuis octobre 2008, j'accompagne des élèves des Classes Préparatoires pour les aider à surmonter les difficultés qu'ils rencontrent.
Entre 1997 et 2000, j'ai fait maths sup et maths spé : MPSI et PSI* au Lycée Pothier à Orléans (45) et une deuxième maths spé, la fameuse "5/2", en PSI* au Lycée Lakanal à Sceaux (92).
Pendant ces trois années, j'ai rencontré les difficultés très spécifiques des classes prépas :
- quantité de travail
- stress
- compétition
- trois matières principales à travailler à 90% du temps, les soirs et week-ends inclus
- arrêt des activités de loisirs, de la musique et du sport (heureusement pas complètement !)
- la course à la classe étoile "*"
- les mauvaises notes (surtout en maths spé 3/2)
- les critiques des profs parfois "cassantes"
J'ai aussi rencontré les aspects positifs de ces classes :
- les professeurs passionnants (SI et Physique en 5/2 à Lakanal)
- les professeurs qui ont confiance pour vous ("Vous verrez, à l'oral de Normale Sup")
- les réussites personnelles qui viennent "valider" trois ans de travail :
admissibilité aux ENS,
admission sur Concours Mines Ponts,
entrée à l'école Télécom Bretagne en septembre 2000 (qui s'appelait encore ENST Bretagne)
J'ai suivi une formation d'ingénieur à l'international : un semestre en Australie et un double diplôme d'un an à Londres : Master of Science "Spacecraft Technology and Satellite Communication" au University College London.
J'ai ensuite travaillé 5 ans, principalement comme Ingénieur d'Affaires, Ingénieur Avant-Vente et Formateur, au sein des sociétés Lovells, Jalma, NET2S (BT Group), Orsyp, BTG (Mercurochrome, Juvamine) et BNP Paribas.
Avec l'envie de créer ma propre entreprise, j'ai décidé de concrétiser une idée qui me tient à coeur depuis 2003 :
Trouver des solutions pour les élèves des classes prépas qui souhaitent intégrer une école mais qui n'ont peut-être pas tous les atouts indispensables ou qui rencontrent quand même des difficultés.
Les atouts auxquels je pense en particulier pour réussir les classes prépas :
- esprit de compétition
- grande capacité de travail
- forte résistance au stress
- motivé, concentré et capable de faire la même chose 16h par jour
- sérénité face aux critiques
et le mieux c'est de garder toutes ces qualités même après avoir eu 4/20 au dernier devoir, sous la pluie, en novembre, un samedi après-midi... pendant que les amis de son âge continuent d'avoir une vie normale.
Je vous accompagne pour trouver les solutions qui vous conviendront le mieux, pour survivre, travailler et réussir les concours en milieu hostile !
L'objectif : "que vous puissiez travailler, avoir confiance en vous, vous sentir bien, être en pleine forme au moment des concours, serein pendant les oraux... pour obtenir l'école que vous souhaitez !"
Gabriel
Pour mieux vous accompagner, j'ai suivi un an de formation à l'analyse transactionnelle en 2008 et je suis coach professionnel certifié depuis avril 2010.
Un accompagnement spécifique des élèves en classes prépas
Vous avez des difficultés en prépas ?
Vous voulez faire le point ?
Vous ne savez pas avec qui en parler ?
Ce blog lance des pistes de réflexion... et me permet de vous proposer mon offre de Coaching exclusif Classes Prépas.
La démarche du 1er rendez-vous : faire le point sur votre situation, identifier votre besoin et vous proposer un accompagnement cohérent.
Les tarifs sont raisonnables et les résultats mesurables :
"J'avais besoin de retrouver ma motivation. Maintenant, c'est bon, je me suis remis au travail. Après seulement trois séances ! Heureusement que je l'ai fait rapidement après les difficultés du début d'année"
Mathieu, en MPSI, après les premières notes décevantes
"Les critiques des profs, ça m'a complètement déstabilisée en 1ère année. Cette année, j'ai besoin de garder du recul sur la pression. Gabriel m'aide à être vigilante et à garder confiance en moi, même après les remarques désagréables des profs. Nous avons convenu de faire le point chaque mois."
Sophie, en 2e année de Prépa HEC à Versailles
"Je trouvais que mon fils n'était pas concentré assez longtemps sur ses devoirs et je m'inquiétais sur ses méthodes de travail. Je respecte son choix d'avoir fait 5/2 mais je voudrais qu'il travaille dans les meilleures conditions possibles. En deux conversations téléphoniques, Gabriel m'a rassurée sur les enjeux de la 5/2 et nous avons convenu que je le rappellerai si mon fils en exprimait le besoin"
La Mère d'un élève de 5/2
(parce que parfois, ce sont les parents qui ont besoin d'aide pour comprendre ce que vous vivez ou ce que vous ressentez)
Si vous aussi, vous sentez
- que vous perdez pied, ou
- que vous n'avez plus envie de bosser, ou
- que vous ne savez plus pourquoi vous vouliez faire les classes prépas...
- ou si vous vous sentez dépassé(e) par la quantité de travail et le stress,
vous pouvez me contacter par téléphone au 06 33 85 53 27
Gabriel Brabant
Accompagnement individuel & Coaching
Plus d'infos :
- que vous perdez pied, ou
- que vous n'avez plus envie de bosser, ou
- que vous ne savez plus pourquoi vous vouliez faire les classes prépas...
- ou si vous vous sentez dépassé(e) par la quantité de travail et le stress,
vous pouvez me contacter par téléphone au 06 33 85 53 27
Gabriel Brabant
Accompagnement individuel & Coaching
Plus d'infos :
lundi 12 octobre 2009
Pendant votre prépa, plutôt que de buller sur un sofa, choisissez un vrai Coach ! (Kylie Ravera)
Ce message annonce mon retour sur la toile sous la forme d'un clin d'oeil.
Ce slogan n'est pas de moi, il est de Kylie Ravera, merveilleuse écrivain que vous pouvez retrouver sur www.kylieravera.fr. Ses écrits sont disponibles à l'achat en bouquin (classique) et en version électronique.
Vous pouvez découvrir son personnage Peter Agor d'autant plus facilement que le 1er tome est gratuit au format électronique : La tentation de la pseudo-réciproque. Ca vous permettra de décompresser entre deux Colles (ou Khôlles), de vous rappeler quelques souvenirs de prépas ou de faire peur à ceux qui veulent y entrer ! Mais toujours avec l'humour ravageur des jeux de mots capilotractés de l'auteur, enfin Kylie Ravera.
Mon retour sur la toile, donc, parce que depuis plusieurs semaines, je réfléchis à la refonte de mon blog en site web... et je n'écris plus. Ce qui est bien dommage pour mes chers 200 lecteurs par mois : Vous !
Le principal reproche que l'on peut faire à ce format blog, c'est qu'on ne voit pas que je propose une offre de Coaching de qualité pour vous aider à faire face aux enjeux complexes de la prépas.
Et je recommence ! Je l'écris au bas d'un article qui parle d'autre chose, avec un titre qui n'a rien à voir, et je n'ai pas mis de vidéo pour illustrer mon propos.
Un vrai Ingénieur perdu au pays du marketing !!!
Et si c'était justement ma marque de fabrique ?
Parce que j'ai suivi une annonce google, je suis tombé sur un site "HEC Master Class" avec témoignages vidéo, musique classique, taux de réussite aux "Parisiennes"... et je me suis dis que ça correspondait exactement à "ce que je ne suis pas"...
Bon, je ne voulais pas lui faire de pub, mais faites-vous plaisir, allez faire un tour sur HEC Master Class. Comme je viens de perdre 10 min à retrouver le site par Google, je préfère vous en faire gagner !
Ensuite, revenez me dire ce que vous en pensez ! Et si les commentaires ne fonctionnent pas, vous pouvez m'envoyer un mail à gabrielbrabant@yahoo.fr
Je disais donc que je propose de vous aider à trouver des solutions aux difficultés que vous rencontrez. Cette démarche vient du fait que souvent, la réponse qui est donnée à un élève qui perd pied, c'est "il faut travailler plus".
Entre nous, ça me rappelle les mots de notre cher Président...
Moi, je dis :
1) il faut travailler mieux
2) il faut savoir pour quoi on travaille
3) quand on a perdu confiance en soi, on peut travailler autant que possible, le "coeur n'y est plus" et on rate quand même les concours...
Si c'est le moment pour vous d'y réfléchir et d'avoir un interlocuteur à votre écoute, je suis là pour ça.
C'est le métier que je me suis choisi. Pour pouvoir en vivre, je vous demande une contre-partie au temps que je peux vous consacrer.
De nombreuses formules sont possibles (mails, téléphone, déplacements) et les coûts associés peuvent rester tout à fait raisonnables pour vous.
Quelque fois, une session de 2h suffit et vous êtes repartis dans votre boulot.
D'autres fois, vous êtes en train de vous dire que "la prépa ce n'est pas pour vous" et quelques séances permettent de faire la part des choses.
C'est mieux de prendre le temps de réfléchir avant de "perdre un an" pour reprendre de nouvelles études l'année suivante ou de laisser tomber votre métier-rêve pour quelques mauvaises notes ou des profs désagréables. A l'inverse, de nombreux ingénieurs le sont parce qu'ils ont terminé ce qu'ils avaient commencé : une maths sup. Ils se demandent quoi faire 5 ans plus tard quand leur métier ne leur plait pas.
Si vous vous posez la question, c'est que c'est le bon moment pour y réfléchir en parallèle de tout ce que vous faites au quotidien pour réussir. Prenez contact avec moi et la première séance (gratuite) nous permettra de définir votre demande et de vous expliquer ma démarche. A la fin de ce premier échange, vous décidez si cette démarche vous convient et si vous souhaiter poursuivre !
Donc, comme le dit Kylie Ravera :
"Pendant votre prépa, plutôt que de buller sur un sofa, choisissez un vrai Coach !"
Gabriel Brabant
Coach en Classes Prépas
06 33 85 53 27
mardi 1 septembre 2009
Rentrée
Bonjour à tous,
Il faut se rendre à l'évidence, la rentrée est là. Je ne peux plus laisser mon article du 22 juillet en pensant que "c'est les vacances".
Pour la plupart d'entre vous, l'été a été bien rempli et vous avez fait vos "devoirs de vacances" d'un nouveau type. Il n'est plus question des cahiers bleus et flashy de l'enfance, avec la mention "De la 6e à la 5e" avec tous ces merveilleux petits textes et questions associées.
Cette année, vous avez préparé votre année en lisant les oeuvres au programme. Ce sont 3 livres pour les prépas scientifiques, mais des dizaines pour les prépas HEC et littéraires. Vous avez peut-être prévu un programme de "révision de pré-rentrée" que vous avez tenu, ou pas.
Surtout, certains d'entre-vous ont passé des oraux, émis des choix d'école sur internet (il y a 10 ans, c'était sur le Minitel !) et ont été admis, ou pas, dans l'école de leur choix. Parmi ceux qui n'ont pas été admis dans les écoles qui leur plaisait, certains ont choisi de faire 5/2 et de recommencer cette année ! J'en avais parlé dans cet article.
Cet été, vous avez aussi été 485 à passer lire ce blog, en particulier après avoir tapé les mots clés "classes prépas" "difficulté prépas" ou "faire 5/2" dans google. Je vous remercie pour votre lecture et j'espère que vous avez trouvé des éléments qui vous ont plu.
Depuis le mois de janvier, vous avez été 1450 visiteurs et vous avez consultés 3761 pages. Quelques uns ont posté un commentaire. D'autres m'ont envoyé un mail pour obtenir des informations. Ca m'a fait très plaisir et je vous en remercie.
Depuis, j'ai aussi été contacté par la société Iknost, en Belgique, pour participer au lancement en France de leur offre de Coaching scolaire et parental : www.learnisys.com
C'est une nouvelle années scolaire qui démarre. Elle va être riche en événements et en apprentissage pour chacun de vous. N'hésitez pas à vous entourer de vos camarades de classes pour résoudre les DM, pour "tenir le coup" sous la pression des profs. Et si vous souhaitez pouvoir en parler, vous pouvez aussi m'envoyer un mail ou m'appeler. Nous verrons ensemble ce qui peut vous aider à passer la meilleure année possible !
Quelle que soit votre situation, maths sup ou spé, hypokhâgne ou khâgne, prépa HEC, BCPST... - je devrais peut-être résumer en disant CPGE - et à tous les autres de passage sur ce blog...
je vous souhaite une très bonne rentrée !
Gabriel
mercredi 22 juillet 2009
A l'honneur sur LEntreprise.com

Je tiens à remercier Alexandre Amrhein de m'avoir inclus dans le diaporama qu'il consacre aux auto-entrepreneurs sur le site de Lentreprise.com.
Merci aussi à Enguerrand qui a accepté de poser pour la photo et à Noémi de l'avoir prise.
Ce diaporama renvoie à ce blog, consacré plus particulièrement aux élèves des classes préparatoires.
Mon offre de Coaching pour les étudiants et jeunes professionnels vise aussi un public plus large, pour aborder l'orientation, le projet professionnel, les envies de reconversion ou de création d'entreprise :
- Coaching Scolaire : confiance en soi, motivation, organisation et méthodes de travail, gestion du stress, préparation des examens (écrits, oraux).
- Accompagnement des étudiants dans leur orientation et leur projet professionnel.
- Préparation à la recherche d’emploi pour les Jeunes Diplômés : Projet professionnel, définition du poste recherché, analyse des cultures d’entreprises, choix du secteur d’activité.
- Reconversion professionnelle : bilan de compétences, réflexion sur les envies, la motivation.
Je profite de cet article pour remercier Alain Ordronneau d'Arc de Seine Entreprise de m'avoir permis d'apparaître dans l'annuaire des créateurs.
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter.
Gabriel Brabant
gabrielbrabant@yahoo.fr
06 33 85 53 27

vendredi 10 juillet 2009
Liste des voeux d'écoles et TIPE
En juillet, la plupart des élèves sont en vacances.
Partir à Brest pour mieux rebondir. Un pari réussi. Quel est votre pari ?
Au fait, avez-vous envie d'être ingénieur ?
Quel serait votre métier-passion ?
On en discute quand vous voulez !
Gabriel
Mais les épreuves orales des concours se déroulent parfois jusqu'au 25 juillet.
Mon épreuve de TIPE, en 3/2, est tombée le 14 juillet à 7h45. J'étais rentré pour le défilé sur les Champs Elysées... et je me sentais en décalage avec la France entière !
D'ailleurs, si vous voulez en rire avec moi : j'ai eu 3.75/20 cette année-là. Commentaire de mon pote Vincent : "Je ne savais pas que c'était possible, 3.75..." Heureusement, l'année suivante, j'ai eu 15.75 sur l'optique adaptative. L'année où c'était vraiment important. Mais j'ai attendu pour ça jusqu'au 26 juillet !
Vincent, avec 10/20 au TIPE, estime que ça l'a plombé dans tous ses oraux. Et vous, quand passez-vous le TIPE ? Est-ce un atout ou un frein pour intégrer les meilleures écoles ?
Ensuite vient le moment de la liste des vœux. La liste des écoles par ordre décroissant de préférence. En commençant par celles que vous n'aurez probablement pas. Viennent ensuite les questions cruciales :
- St Etienne ou Brest ?
- Télécom Bretagne ou une école en Ile de France ?
Dans quel ordre mettre les écoles ?
Souvent, on peut reproduire les classements. Ce qui revient à dire : je prends l'école la plus prestigieuse qui veut bien de moi avec mes notes si durement obtenues.
Et si vous vous posiez la question de ce que vous voulez faire ?
Prendre une école moins prestigieuse mais qui vous propose les sujets qui vous intéressent : une aberration ?
Mon épreuve de TIPE, en 3/2, est tombée le 14 juillet à 7h45. J'étais rentré pour le défilé sur les Champs Elysées... et je me sentais en décalage avec la France entière !
D'ailleurs, si vous voulez en rire avec moi : j'ai eu 3.75/20 cette année-là. Commentaire de mon pote Vincent : "Je ne savais pas que c'était possible, 3.75..." Heureusement, l'année suivante, j'ai eu 15.75 sur l'optique adaptative. L'année où c'était vraiment important. Mais j'ai attendu pour ça jusqu'au 26 juillet !
Vincent, avec 10/20 au TIPE, estime que ça l'a plombé dans tous ses oraux. Et vous, quand passez-vous le TIPE ? Est-ce un atout ou un frein pour intégrer les meilleures écoles ?
Ensuite vient le moment de la liste des vœux. La liste des écoles par ordre décroissant de préférence. En commençant par celles que vous n'aurez probablement pas. Viennent ensuite les questions cruciales :
- St Etienne ou Brest ?
- Télécom Bretagne ou une école en Ile de France ?
Dans quel ordre mettre les écoles ?
Souvent, on peut reproduire les classements. Ce qui revient à dire : je prends l'école la plus prestigieuse qui veut bien de moi avec mes notes si durement obtenues.
Et si vous vous posiez la question de ce que vous voulez faire ?
Prendre une école moins prestigieuse mais qui vous propose les sujets qui vous intéressent : une aberration ?
Ce serait à refaire, j'irais à ESTIA, sur la Côte Basque. Mais en fait, probablement pas. Parce qu'en 2000, c'était le boom des Télécoms (c'est reparti depuis, mais entre 2001 et 2005 c'était plutôt le CRASH des télécoms !!!) et que j'ai appris le surf à Brest pour mieux aller me perfectionner 6 mois en Australie en échange. J'avais choisi Brest pour l'ouverture à l'international et j'en ai profité au maximum : Merci Ian Simpson et Didier Hervé qui m'ont permis d'ouvrir l'échange avec Newcastle en Nouvelles Galles du Sud, puis d'aller à Londres.
Partir à Brest pour mieux rebondir. Un pari réussi. Quel est votre pari ?
Au fait, avez-vous envie d'être ingénieur ?
Quel serait votre métier-passion ?
On en discute quand vous voulez !
Gabriel
vendredi 12 juin 2009
Résultats des écrits des concours - Faire 5/2 ?
Les résultats des écrits des concours sont arrivés.
Pour ceux qui préparent Normale Sup, c'est quitte ou double. Dans le meilleur des cas, il faut préparer les oraux pour tenter d'obtenir l'admission. Sinon, il faut choisir entre "cuber" et s'inscrire à l'université.
Pour les cursus ingénieurs, la plupart d'entre vous seront admissibles à des écoles. Celles que vous attendiez ? De toutes façons, il faut se préparer pour les nombreuses épreuves orales et obtenir les meilleurs places.
Etes-vous prêt à faire 5/2 ? Faites-vous tout pour intégrer cette année ? Il me semble que quelle que soit votre niveau, il faut se mettre dans un état d'esprit: "je fais le maximum pour intégrer cette année".
Ceux qui "gagnent" vraiment à faire une troisième année sont ceux :
- qui se sont plantés aux concours cette année
- qui ont un bon niveau en langues et en français et une bonne marge d'amélioration en sciences
En fait, chaque élève peut certainement "avoir mieux" un an après. Mais les risques sont importants : de perdre la motivation, d'être malade au mauvais moment, de "rater" l'année prochaine, ou de seulement compenser les points de majoration des 3/2.
Quand on pense à tout ce qu'on peut faire en un an en fin de cursus, est-ce pertinent de prendre un an pour monter dans le classement d'écoles ?
Les exemples :
- un an de césure en entreprise,
- une année de plus pour compléter son cursus (très à la mode à chaque période de crise de l'emploi : école de commerce ou à Dauphine pour les ingénieurs)
- Volontariat International en Entreprise pour passer 18 mois à l'étranger (VIE)
Quand on a fait tout ça, quelle différence entre Centrale Nantes et Centrale Paris ?
De mon côté, j'ai fait 5/2 pour intégrer Télécom Bretagne parce que je n'avais pas envie d'aller à l'ISEP retrouver des amis qui avaient fait prépa intégrée. (La fierté mal placée du Taupin ?) Ils ont aussi passé du temps à l'étranger et trouvé de supers jobs grace au réseau des anciens.
Chacun trouvera ce qui est le mieux pour lui. Le plus important, c'est de voir plus loin que le bout de son école : quel métier je veux faire ? dans quel secteur ? Comment y arriver ?
J'en ai discuté hier avec un élève que j'accompagne en Sciences de l'Ingénieur depuis février. Si vous souhaitez en discuter avant de faire la liste de vos voeux d'école, vous pouvez me contacter par mail ou par téléphone : 06 33 85 53 27.
Nouveauté 2011 : Nous proposons un accompagnement spécifique pour la préparation des oraux. Toutes les infos sur le site et plus spécifiquement pour les écoles de commerce dans cet article
En 2012, je vous parle du passage des oraux
mardi 12 mai 2009
Les oraux des concours
Les écrits se terminent. C'est le soulagement de la fin de plusieurs semaines de concours. Pourtant, l'essentiel est devant vous : les oraux.
Pour réussir au mieux les oraux dans quelques semaines, je vous propose les éléments suivant :
Première étape : reprendre des forces.
- Il vous faut d'abord reprendre des forces, retrouver le meilleur de votre forme. Il s'agit d'épreuves orales, en présence de l'examinateur et vous allez devoir être motivé, dynamique, concentré et avoir du répondant
Deuxième étape : prendre du recul sur le programme et les exercices.
- L'idéal pour réussir les oraux, c'est de savoir où l'examinateur veut vous amener avec le sujet de l'exercice puis avec les questions qu'il va vous poser. Vous vous entraînez depuis deux ans avec les colles hebdomadaires, c'est le moment d'en tirer les leçons.
Etes-vous à l'aise ?
Souffrez-vous beaucoup de stress ?
Arrivez-vous à prendre du recul sur les sujets proposés ?
Troisième étape : Savoir où vous allez.
- Depuis deux ans, vous travaillez sans vous poser de questions. Le plus possible, le mieux possible. Dans trois mois, vous allez faire une liste de choix pour les écoles que vous pourrez intégrer. Il est temps de décider ce que vous voulez faire. L'école la plus prestigieuse ? La plus proche de chez vous ? Celle qui est posée au bord de la mer, au sud de la France ? loin de chez vos parents ? L'école qui a pour spécialité ce que vous avez toujours voulu faire ?
Si vous ne savez pas, c'est le moment de vous poser la question. La plaquette des élèves peut être un bon moyen de décider... Mais dans toutes les écoles, vous pourrez vous amuser, faire du sport ou du théâtre. La question subsidiaire, c'est : que voulez-vous faire comme métier ? dans quel type d'entreprise souhaitez-vous travailler ? Qu'aimez-vous vraiment ?
Si vous savez répondre à ces questions, vous serez beaucoup plus convaincants, même pendant des oraux de maths.
En respectant ces trois points, vous arrivez aux oraux des concours en pleine forme, en sachant exactement ce que vous voulez et avec toutes vos compétences intellectuelles. Vous intégrerez une école encore mieux que ce que vous imaginiez !
Si pendant votre période de révision, vous n'y croyez plus, vous ne savez plus pourquoi vous faites tout ça, vous n'arrivez justement plus à réviser ou vous vous sentez complètement stressé(e) à l'idée des oraux, n'hésitez pas à m'appeler pour faire le point, prendre du recul, souffler un peu. Ce serait dommage de décrocher maintenant !
Je peux aussi vous informer sur les différentes écoles.
A bientôt !
Gabriel
06 33 85 53 27
gabrielbrabant@yahoo.fr
Pour réussir au mieux les oraux dans quelques semaines, je vous propose les éléments suivant :
Première étape : reprendre des forces.
- Il vous faut d'abord reprendre des forces, retrouver le meilleur de votre forme. Il s'agit d'épreuves orales, en présence de l'examinateur et vous allez devoir être motivé, dynamique, concentré et avoir du répondant
Deuxième étape : prendre du recul sur le programme et les exercices.
- L'idéal pour réussir les oraux, c'est de savoir où l'examinateur veut vous amener avec le sujet de l'exercice puis avec les questions qu'il va vous poser. Vous vous entraînez depuis deux ans avec les colles hebdomadaires, c'est le moment d'en tirer les leçons.
Etes-vous à l'aise ?
Souffrez-vous beaucoup de stress ?
Arrivez-vous à prendre du recul sur les sujets proposés ?
Troisième étape : Savoir où vous allez.
- Depuis deux ans, vous travaillez sans vous poser de questions. Le plus possible, le mieux possible. Dans trois mois, vous allez faire une liste de choix pour les écoles que vous pourrez intégrer. Il est temps de décider ce que vous voulez faire. L'école la plus prestigieuse ? La plus proche de chez vous ? Celle qui est posée au bord de la mer, au sud de la France ? loin de chez vos parents ? L'école qui a pour spécialité ce que vous avez toujours voulu faire ?
Si vous ne savez pas, c'est le moment de vous poser la question. La plaquette des élèves peut être un bon moyen de décider... Mais dans toutes les écoles, vous pourrez vous amuser, faire du sport ou du théâtre. La question subsidiaire, c'est : que voulez-vous faire comme métier ? dans quel type d'entreprise souhaitez-vous travailler ? Qu'aimez-vous vraiment ?
Si vous savez répondre à ces questions, vous serez beaucoup plus convaincants, même pendant des oraux de maths.
En respectant ces trois points, vous arrivez aux oraux des concours en pleine forme, en sachant exactement ce que vous voulez et avec toutes vos compétences intellectuelles. Vous intégrerez une école encore mieux que ce que vous imaginiez !
Si pendant votre période de révision, vous n'y croyez plus, vous ne savez plus pourquoi vous faites tout ça, vous n'arrivez justement plus à réviser ou vous vous sentez complètement stressé(e) à l'idée des oraux, n'hésitez pas à m'appeler pour faire le point, prendre du recul, souffler un peu. Ce serait dommage de décrocher maintenant !
Je peux aussi vous informer sur les différentes écoles.
A bientôt !
Gabriel
06 33 85 53 27
gabrielbrabant@yahoo.fr
lundi 27 avril 2009
Les écrits des concours ! Prépas et prépas intégrées...
L'arrivée du mois de mai, pour les élèves des classes prépas, marque une nouvelle étape. Les vacances de Pâques se terminent. Les écrits des concours se déroulent en ce moment.
Les uns prennent leur souffle pour la dernière ligne droite et s'interrogent sur ce qu'ils vont faire l'année prochaine. Les autres planchent sur des épreuves qui durent jusqu'à cinq semaines complètes. Ils découvrent le marathon des épreuves écrites.
Seront-ils plus à l'aise avec les sujets de Centrale, longs et détaillés, ou avec ceux des Mines ou de Polytechnique, beaucoup plus concis ? Ceux qui se sont entraînés en faisant des centaines d'annales le plus vite possible iront loin dans les épreuves de Centrale. Ceux qui sont plus à l'aise dans la phase de réflexion, dans la découverte d'une épreuve originale auront de meilleurs résultats aux Mines.
Pour les épreuves des autres prépas, je ne peux pas aller dans ce niveau de détail. Si vous les connaissez bien, n'hésitez pas à laisser un commentaire.
Les résultats de écrits ne sont pas connus d'avance. En avoir fait beaucoup ne signifie pas que les autres en ont fait moins. A l'inverse, en avoir fait peu ne signifie pas que les autres en ont fait plus. Il ne faut pas oublier que contrairement aux examens, les résultats des concours dépendent des autres élèves.
Les surprises sont amusantes : certains sont admissibles à Normale Sup alors qu'ils ne s'y attendaient pas. D'autres échouent aux concours pour lesquels leur niveau pendant l'année devaient leur "assurer" l'admissibilité.
Pendant ce temps, les Prépas 1 font de leur mieux pour obtenir la section qu'ils souhaitent, ou la classe * : "étoile" ou "star". Ainsi, on peut faire une MP"étoile" et même une MP"2 étoiles" dans un lycée comme Janson de Sailly. Ou entrer en "PSI star" pour faire un peu plus de physique et des Sciences de l'Ingénieur.
D'autres vont passer dans quelques semaines les concours des "Petites Mines" à la fin de la Sup, pour se rassurer, pour s'entraîner pour l'année prochaine ou pour abréger les souffrances de la prépa en en sortant "par le haut", c'est-à-dire en intégrant une école. Albi, Alès, Douai... des écoles qui recrutent à Bac+1 pour le bonheur de ceux qui veulent "arrêter les frais".
Ceux qui ne veulent pas passer par les classes prépas peuvent choisir dès l'année du bac, d'entrer dans des écoles à "prépa intégrée". Les deux premières années se déroulent au sein de l'établissement, souvent privé, comme l'ISEP, l'ESTP, et tant d'autres. Les programmes sont proches, mais le niveau de stress n'est pas le même.
Je suis évidemment disponible pour discuter de tout cela avec des élèves qui s'interrogent sur leur orientation et se demandent si les classes prépas sont faites pour eux. J'ai justement eu cette conversation la semaine dernière pendant un cours particulier de physique de 1ère. Le cours se transforme alors en Coaching !
N'hésitez pas à réagir à cet article,
à bientôt,
Gabriel
Les uns prennent leur souffle pour la dernière ligne droite et s'interrogent sur ce qu'ils vont faire l'année prochaine. Les autres planchent sur des épreuves qui durent jusqu'à cinq semaines complètes. Ils découvrent le marathon des épreuves écrites.
Seront-ils plus à l'aise avec les sujets de Centrale, longs et détaillés, ou avec ceux des Mines ou de Polytechnique, beaucoup plus concis ? Ceux qui se sont entraînés en faisant des centaines d'annales le plus vite possible iront loin dans les épreuves de Centrale. Ceux qui sont plus à l'aise dans la phase de réflexion, dans la découverte d'une épreuve originale auront de meilleurs résultats aux Mines.
Pour les épreuves des autres prépas, je ne peux pas aller dans ce niveau de détail. Si vous les connaissez bien, n'hésitez pas à laisser un commentaire.
Les résultats de écrits ne sont pas connus d'avance. En avoir fait beaucoup ne signifie pas que les autres en ont fait moins. A l'inverse, en avoir fait peu ne signifie pas que les autres en ont fait plus. Il ne faut pas oublier que contrairement aux examens, les résultats des concours dépendent des autres élèves.
Les surprises sont amusantes : certains sont admissibles à Normale Sup alors qu'ils ne s'y attendaient pas. D'autres échouent aux concours pour lesquels leur niveau pendant l'année devaient leur "assurer" l'admissibilité.
Pendant ce temps, les Prépas 1 font de leur mieux pour obtenir la section qu'ils souhaitent, ou la classe * : "étoile" ou "star". Ainsi, on peut faire une MP"étoile" et même une MP"2 étoiles" dans un lycée comme Janson de Sailly. Ou entrer en "PSI star" pour faire un peu plus de physique et des Sciences de l'Ingénieur.
D'autres vont passer dans quelques semaines les concours des "Petites Mines" à la fin de la Sup, pour se rassurer, pour s'entraîner pour l'année prochaine ou pour abréger les souffrances de la prépa en en sortant "par le haut", c'est-à-dire en intégrant une école. Albi, Alès, Douai... des écoles qui recrutent à Bac+1 pour le bonheur de ceux qui veulent "arrêter les frais".
Ceux qui ne veulent pas passer par les classes prépas peuvent choisir dès l'année du bac, d'entrer dans des écoles à "prépa intégrée". Les deux premières années se déroulent au sein de l'établissement, souvent privé, comme l'ISEP, l'ESTP, et tant d'autres. Les programmes sont proches, mais le niveau de stress n'est pas le même.
Je suis évidemment disponible pour discuter de tout cela avec des élèves qui s'interrogent sur leur orientation et se demandent si les classes prépas sont faites pour eux. J'ai justement eu cette conversation la semaine dernière pendant un cours particulier de physique de 1ère. Le cours se transforme alors en Coaching !
N'hésitez pas à réagir à cet article,
à bientôt,
Gabriel
jeudi 16 avril 2009
Les Classes Prépas de la zone C sont en vacances/révisions
Comment organisez-vous vos vacances ? vos révisions ?
En deuxième année, c'est révision : les concours sont dans quelques semaines !
En première année, quelle stratégie avez-vous ?
Gros coup de paresse ? Besoin de repos ? Plus envie de bosser ?
Ou au contraire, c'est l'occasion de travailler plus tranquillement, de prendre le temps de revoir ce qui est allé trop vite, de vous remettre à flot ?
Quelle que soit votre stratégie ou simplement votre besoin de décompresser, les vacances de Pâques doivent vous permettre de reprendre des forces et d'être en pleine forme pour les concours en 2e année ou pour retrouver toutes vos capacités pour les 3 derniers mois de 1ère année.
Quel choix faites-vous pour l'année prochaine ?
Pour les math sup : passez-vous les "petites Mines" cette année ? visez-vous une classe * ?
Pour les math spé : quels concours passez-vous ? pour vous c'est "intégration à tout prix" ou "s'il faut je ferai 5/2" ?
Pour les hypokhâgnes : Vous aimez ça et vous faites tout pour passer en khâgne ou vous envisagez de rejoindre une matière spécifique en Fac ?
Pour les khâgnes : Est-ce "Normale Sup ou je cube" ou vous passez les concours tranquillement, en sachant déjà dans quelle matière vous allez demander l'équivalence pour vous inscrire en 3e année de licence ?
Avez-vous Sciences Po en ligne de mire dans quelques années ?
Pour les candidats aux écoles de commerce : avez-vous une idée très précise de l'école que vous voulez ? "Les parisiennes only" ? ou vous êtes ouvert à d'autres écoles moins côtées ?
Prépas Véto, prépas Bio : je connais moins vos cursus. Quelles sont les opportunités qui s'offrent à vous ?
Je trouve que la période se prête aux questions sur la suite. Enfin pas pour vous, les deuxièmes années : faites de votre mieux pour vos révisions, réussissez vos concours et préparez les oraux ! Entre les deux, vous pourrez faire votre liste de voeux d'écoles. Pensez à regarder à quels métiers vous allez être formés, en plus de la plaquette des élèves qui vous vantera le club de Voile ou celui de théâtre.
Pour ceux pour qui l'essentiel, c'est le surf, je vous recommande l'école d'ingénieur de Bidart. L'eau est plus chaude qu'"Au petit Minou" premier spot de surf juste à côté de Télécom Bretagne ;)
Pour ceux qui sont partis avec leurs parents en vacances, ou avec des potes : profitez-en bien !
En deuxième année, c'est révision : les concours sont dans quelques semaines !
En première année, quelle stratégie avez-vous ?
Gros coup de paresse ? Besoin de repos ? Plus envie de bosser ?
Ou au contraire, c'est l'occasion de travailler plus tranquillement, de prendre le temps de revoir ce qui est allé trop vite, de vous remettre à flot ?
Quelle que soit votre stratégie ou simplement votre besoin de décompresser, les vacances de Pâques doivent vous permettre de reprendre des forces et d'être en pleine forme pour les concours en 2e année ou pour retrouver toutes vos capacités pour les 3 derniers mois de 1ère année.
Quel choix faites-vous pour l'année prochaine ?
Pour les math sup : passez-vous les "petites Mines" cette année ? visez-vous une classe * ?
Pour les math spé : quels concours passez-vous ? pour vous c'est "intégration à tout prix" ou "s'il faut je ferai 5/2" ?
Pour les hypokhâgnes : Vous aimez ça et vous faites tout pour passer en khâgne ou vous envisagez de rejoindre une matière spécifique en Fac ?
Pour les khâgnes : Est-ce "Normale Sup ou je cube" ou vous passez les concours tranquillement, en sachant déjà dans quelle matière vous allez demander l'équivalence pour vous inscrire en 3e année de licence ?
Avez-vous Sciences Po en ligne de mire dans quelques années ?
Pour les candidats aux écoles de commerce : avez-vous une idée très précise de l'école que vous voulez ? "Les parisiennes only" ? ou vous êtes ouvert à d'autres écoles moins côtées ?
Prépas Véto, prépas Bio : je connais moins vos cursus. Quelles sont les opportunités qui s'offrent à vous ?
Je trouve que la période se prête aux questions sur la suite. Enfin pas pour vous, les deuxièmes années : faites de votre mieux pour vos révisions, réussissez vos concours et préparez les oraux ! Entre les deux, vous pourrez faire votre liste de voeux d'écoles. Pensez à regarder à quels métiers vous allez être formés, en plus de la plaquette des élèves qui vous vantera le club de Voile ou celui de théâtre.
Pour ceux pour qui l'essentiel, c'est le surf, je vous recommande l'école d'ingénieur de Bidart. L'eau est plus chaude qu'"Au petit Minou" premier spot de surf juste à côté de Télécom Bretagne ;)
Pour ceux qui sont partis avec leurs parents en vacances, ou avec des potes : profitez-en bien !
mardi 14 avril 2009
Coach sceptique !
Mon beau-frère Charles est "Coach sceptique".
Vous aussi ?
Il n'a envie de demander à personne ce qu'il doit faire. Il a trente ans, il est architecte. Il avait commencé par un BEP. A chaque étape, il a pris les décisions lui-même et de manière autonome.
Je lui ai dit : "tu as raison !"
Pour moi, l'idée même du Coaching, c'est de
1) laisser les personnes décider
2) les accompagner dans la reprise rapide de leur autonomie
En effet, et à la différence des cours particuliers par exemple, le nombre de séances de coaching est limité. Pour une question ou un problème donné, le coach indique un nombre estimé de séances nécessaires (6 ? 8 ?... ou 2!) au bout desquelles le travail est le plus souvent terminé. Le coaché reprend toute son autonomie.
Pendant toute la durée du Coaching, la personne continue de décider par elle-même. Le Coach ne dit jamais "Vous devriez faire ceci ou cela." Il l'interroge sur ce qui serait le mieux pour elle et l'accompagne dans sa réflexion.
Alors vous allez me dire : "Il ne fait rien"? Exactement. Et pas tout à fait.
Vous voulez essayer ?
Vous aussi ?
Il n'a envie de demander à personne ce qu'il doit faire. Il a trente ans, il est architecte. Il avait commencé par un BEP. A chaque étape, il a pris les décisions lui-même et de manière autonome.
Je lui ai dit : "tu as raison !"
Pour moi, l'idée même du Coaching, c'est de
1) laisser les personnes décider
2) les accompagner dans la reprise rapide de leur autonomie
En effet, et à la différence des cours particuliers par exemple, le nombre de séances de coaching est limité. Pour une question ou un problème donné, le coach indique un nombre estimé de séances nécessaires (6 ? 8 ?... ou 2!) au bout desquelles le travail est le plus souvent terminé. Le coaché reprend toute son autonomie.
Pendant toute la durée du Coaching, la personne continue de décider par elle-même. Le Coach ne dit jamais "Vous devriez faire ceci ou cela." Il l'interroge sur ce qui serait le mieux pour elle et l'accompagne dans sa réflexion.
Alors vous allez me dire : "Il ne fait rien"? Exactement. Et pas tout à fait.
Vous voulez essayer ?
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